Tags Posts tagged with "concessions"

concessions

par -

Africa Oil Week (www.Africa-OilWeek.com) et le Ministre des Hydrocarbures de la République du Congo ont aujourd’hui annoncé que le Cycle des Licences Phase 2 pour 2018/2019 de Congo-Brazzaville sera présenté lors d’Africa Oil Week, du 5 au 9 novembre 2018. Le Ministre des Hydrocarbures, M. Jean-Marc Thystère Tchicaya a déclaré : «Avec le support de PGS et d’AOW, nous avons programmé la promotion de la seconde phase du Cycle des Licences lors d’Africa Oil Week. Nous sommes actuellement en train de finaliser les détails et nous espérons que ce sommet, le plus important du secteur pétrolier et gazier africain, soit un tremplin pour le succès de cette nouvelle mise aux enchères».

«Nous nous sommes engagés à accueillir les opérateurs du secteur pétrolier mondial au Congo. Lors de l’événement, nous aurons un espace d’exposition et animerons un séminaire. Nous aurons également l’opportunité d’organiser des réunions privées avec des partenaires potentiels présents à l’événement. Pour cela, nous encourageons la communauté mondiale des énergies pétrolières et gazières à nous rejoindre lors d’Africa Oil Week.»

M. le Ministre Thystère Tchicaya ajoute : «La République du Congo compte se baser sur la dynamique impulsée par Cycle des Licences Phase 1 de 2016 qui a vu 30 compagnies internationales s’inscrire à l’événement. Le calendrier relatif au Cycle des Licences Phase 2 débutera par un appel d’offres en septembre prochain suivi d’une grande campagne de présentation à Cape Town durant Africa Oil Week en novembre 2018. La date de clôture des appels d’offres à Congo-Brazzaville est fixée au 30 juin 2019“.

La promotion du Cycle des Licences du Congo souligne l’importance d’Africa Oil Week dans sa capacité à offrir de nouvelles opportunités aux compagnies d’exploration pétrolière en Afrique pour faire des affaires. Paul Sinclair, le Directeur de Conférence pour Africa Oil Week, ajoute : «la mise aux enchères tenue par le Congo apporte un nouvel engouement qui maintient Africa Oil Week comme l’événement du secteur à ne pas rater en Afrique“.

C’est dans ce contexte que le Cycle des Licences Phase 2 offre une opportunité exclusive à l’industrie pétrolière et gazière internationale de se positionner stratégiquement au sein d’un pays qui possède un potentiel significatif et affirmé dans le secteur des hydrocarbures.

par -

Le ministre tunisien de l’Energie, des Mines et des Energies renouvelables, Khaled Kaddour, a confié à Africanmanager que 8 nouvelles concessions, entre prolongations et nouvelles, sont prévues pour 2018. Mais il a plaidé la nécessité de donner de la visibilité à l’investisseur sur une période minimale de 10 ans et sur le temps qu’il faut pour que la production soit entamée. Par ailleurs il a déclaré que le but est de stabiliser la production au niveau actuel, 40.000 barils par jour, en prenant en compte les travaux de «Work-Over» en cours sur les puits opérationnels. Toutefois le ministre a déclaré que l’ère des grandes découvertes, du type El Borma ou Ashtart, dans les années 70, est révolue…

par -

Pour un pari, c’en était un, et des plus sérieux. Le projet de la  loi des finances 2017 a été bouclé. Il a été adopté en Conseil des ministres et est en voie de dépôt à  l’Assemblée des représentants du peuple. Au regard des vicissitudes de tous ordres qui ont ponctué son cheminement, surtout des vives  oppositions que le texte a soulevées, on ne serait dans l’erreur de dire que le gouvernement de Youssef Chahed a tiré son épingle du jeu, sans pour autant y laisser beaucoup de plumes. L’UGTT, farouche adversaire de la loi des finances pour l’exercice prochain telle que pensée par la Primature, qu’elle a décriée sous toutes les coutures, semble s’être résignée à l’accepter, au  prix de substantielles et même de déchirantes concessions que le gouvernement s’est vu obligé de faire, certainement pour sauvegarder l’essentiel, à savoir disposer d’un « minimum vital » pour tenir son rang et ne pas se prendre un râteau dans son bras de fer avec l’Organisation ouvrière.

Mais convenons qu’il a été bien plus important pour le gouvernement de pouvoir passer son budget d’austérité sans froisser plus que de raison les partenaires sociaux. Si l’Organisation patronale,  l’UTICA, a choisi d’avaler sans tumulte la couleuvre de la contribution exceptionnelle de 7,5% pour les entreprises, il en a été différemment de la centrale syndicale, l’UGTT, qui n’a de cesse de tempêter depuis vendredi soir pour dire tout le mal qu’elle pense de cette « atteinte aux droits des travailleurs et [cette] menace sur la stabilité sociale ». Mais il ne faut pas s’y tromper, on y voit plus un exercice de rhétorique syndicale proche du baroud d’honneur que le prologue d’une épreuve de force en préparation. D’ailleurs, Abassi et les siens ont bien réussi à arracher au gouvernement qu’il laisse tomber sa contribution exceptionnelle de 1% sur les salariés tout autant que son initiative relative à la révision du barème de l’impôt sur le revenu. Reste l’épineuse question du report des augmentations salariales. C’est là que le gouvernement sera le plus attendu même s’il s’est engagé à les accorder plus tôt qu’en 2019  pour peu que le taux de croissance s’améliore à 3% dans l’entretemps. Un engagement qui fleure bon le compromis, dans la mesure où le gouvernement n’a pas fermé totalement la porte devant cette revendication majeure de l’Organisation ouvrière qui, cependant,  ne manquera pas, prévoit-on, de la remettre sur le tapis à la première occasion avec la même intransigeance qui était la sienne depuis l’annonce de la proposition de Youssef Chahed à cet effet.

Il n’en demeure pas moins que le gouvernement se déleste ainsi de la vive pression exercée par les bailleurs de Fonds, singulièrement le Fonds monétaire international, qui demande invariablement et même avec une fermeté accrue que les salaires et les recrutements dans la fonction publique soient sinon baissés du moins gelés, une condition incontournable dont dépendra le déboursement des tranches du prêt promis par l’institution financière internationale.

Chahed n’est pas au bout de ses peines

En concluant un modus vivendi qui ne dit pas son nom avec l’UGTT, le gouvernement ne déblaie cependant pas une voie commode pour la mise en œuvre de sa politique d’austérité et des mesures douloureuses qui fondent son approche de sortie de crise. Certes, il a réussi à apaiser le bassin minier où la production du phosphate a repris même timidement, certes aussi, il a « réglé » la question de la compagnie pétrolière Petrofac au prix des capitulations que l’on sait, mais il y a lieu de se demander si cette politique vaudra également pour les nombreux autres dossiers en suspens et qui peuvent revenir avec acuité alors que partout, on évoque un « automne chaud » avec des conflits dans la foulée de la LF 2017. D’autant que, comme le prévoit un expert en la matière, Abdeljelil Bedoui, ex conseiller auprès de l’UGTT,  et fondateur de la Fédération tunisienne des droits économiques et sociaux, nombre des mobilisations sociales sont pour l’essentiel l’œuvre de gens non organisés, non syndiqués, ce qui complique les mécanismes de gestion des conflits par le dialogue social. « Ces conflits tendent donc à devenir plus imprévisibles, plus violents, plus coûteux. Car il n’y a pas de véritable partenaire en face avec qui discuter », affirme-t-il.

Assailli de bien des parts, le gouvernement l’est aussi par l’un de ses alliés majeurs, le mouvement Ennahdha, dont le Conseil de la Choura vient de le sommer d’opérer des choix « clairs » ressortissant au Document de Carthage, en apportant les solutions nécessaires pour remédier au déséquilibre des finances publiques, remettre en marche la machine économique « sans accabler une partie plus qu’une autre de la communauté nationale ». Autrement dit, et comme le prône l’UGTT, il faudra que le partage des sacrifices soit exercé en parfaite égalité. Un chemin copieusement semé d’embûches !

FOCUS 🔍

La BIAT, qui apporte depuis s plusieurs années, un soutien à la culture et aux industries créatives allant au-delà du mécénat, a lancé une...

Le meilleur des RS

Notre rubrique «Le meilleurs des réseaux Sociaux », début de la saison estivale oblige, choisit de mettre en lumière une initiative citoyenne, soutenue par un...

INTERVIEW

Walid Ben Salah, expert comptable, a accordé à Africanmanager une interview exclusive où il a évoqué plusieurs points dont l'augmentation et à plusieurs reprises...

AFRIQUE

Cela faisait trois ans que Barack Obama n'avait pas foulé la terre de ses ancêtres. Depuis dimanche, l'ancien président américain est au Kenya, pays...

Reseaux Sociaux

SPORT

L'attaquant portugais Cristiano Ronaldo a déclaré lundi qu'il voulait réussir son passage à la Juventus de Turin qu'il a rejoint cet été en provenance du Real...