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cote de popularité

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L’UTICA est la 4ème institution préférée des Tunisiens, derrière l’armée, la police et la société civile, et devant l’UGTT. C’est ce qu’affirme le dernier baromètre politique de SIGMA Conseils. Le résultat de ce sondage d’opinion confirme celui de l’IRI-Elka et relatif au premier trimestre 2018 (mars 2018), qui n’avait alors pas été publié pour cause d’élections municipales, et dans lequel l’UTICA avait fait un bon de 15 points dans les taux de confiance et se retrouvait parmi les institutions qui ont le vent en poupe.

Contacté par Africanmanager pour sonder sa réaction à ce chiffre de 59% de taux de confiance des Tunisiens, le président de l’UTICA, Samir Majoul, a estimé que «ces chiffres, tout comme ceux du sondage non publié de l’IRI de mars 2018 et dans lequel l’UTICA faisait un bon d’environ +15%, honorent tous ceux qui travaillent, se lèvent tôt et essaient de créer de la richesse pour notre pays, et nous espérons que chacun s’essaie à l’aventure entrepreneuriale. C’est un signe de confiance renouvelée à tous les syndicalistes patronaux à l’échelle locale, régionale, sectorielle, nationale et internationale, qui se sont succédé et qui continuent de faire avancer l’UTICA, le secteur privé et l’économie depuis 71 ans, date de fondation de notre institution».

Et le patron des patrons tunisiens d’ajouter que «les chiffres qui comptent vraiment pour nous, ceux pour lesquels nous nous battons syndicalement, ce sont les chiffres liés à la création de richesse ; le nombre d’entreprises créées, le nombre d’entrepreneurs, l’investissement, la part de marché de la Tunisie à l’international, la croissance de chaque entreprise, les réserves de change, le recul du chômage et de la pauvreté, la part de l’économie réelle et bien sûr la création d’emplois décents. Sans oublier bien sûr la paix sociale, que les excellentes relations avec notre partenaire social ont su renforcer».

Notons, selon Sigma toujours, que l’organisation syndicale ouvrière UGTT n’est qu’à la 5ème place dans la confiance des Tunisiens à cause, peut-être, des grèves incessantes directes ou indirectes, légales ou illégales, qu’elle dirige et qui font mal à l’économie tunisienne. Le syndicalisme ne fait d’ailleurs plus recette auprès des Tunisiens qui ont mis «les syndicats» à la 10ème place avec un taux de confiance global qui ne dépasse pas les 42%, dont 12% de confiance absolue. A la 7ème place, les médias gardent tout de même un honorable taux de confiance. Le Tunisien fait en tout cas, selon Sigma, plus confiance aux médias qu’à l’Instance de lutte contre la corruption (6ème), au clergé religieux ou à l’IVD de Sihem Ben Sedrine. Le Tunisien fait aussi plus confiance au gouvernement qu’au chef de l’Etat ou aux députés et encore moins aux partis politiques.

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Les résultats d’un sondage réalisé par Emrhod Consulting entre le 18 et le 20 juillet 2018 montrent que 77% des sondés ne sont pas satisfaits du rendement du président de la république, Béji Caid Essebsi. Le taux de satisfaction du rendement de BCE est passé de 32.3% en juin 2018 à 22.5%, soit une baisse de 8 points environ, rapporte Mosaïque FM.

Idem pour le chef du gouvernement, Youssef Chahed qui jouit désormais d’un taux de satisfaction de 32.8% contre 46.6% il y a un mois.

Quant aux personnalités les plus aptes à diriger le pays, le sondage indique que l’ex-président de la République, Moncef Marzouki, arrive à la première place avec 6.6%, suivi de Youssef Chahed (6.3%) et par l’actuel chef de l’Etat, Essebsi (5.1%).

Par ailleurs, 34% des personnes sondées pensent que le risque terroriste reste élevé alors que 61% estiment que la situation économique se détériore.

Le taux de pessimisme a également enregistré une hausse et ce pour le troisième mois de suite, s’établissant désormais à 32.2%.

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«Vox populi, vox Dei» est une expression qui se traduit généralement par «La voix du peuple est la voix de Dieu», ce qui soulignerait l’importance de l’avis du peuple dans le régime démocratique et même dans certaines institutions religieuses.
Par deux fois, dans le dernier sondage d’opinion, réalisé par «Emrhod Consulting» pour le compte du quotidien tunisien de langue arabe «Assabah», le peuple s’est prononcé contre la centrale syndicale UGTT.
Dans un premier temps, le peuple tunisien s’est prononcé à 81 % contre la rétention des notes par les enseignants. Ces derniers avaient décrété leur décision de ne pas donner les notes des élèves tunisiens, ce qui risquerait de coûter 8 mois de prison ferme aux enseignants, selon l’Instance de protection des données personnelle et son président Chawki Guèdes, dans une déclaration à une radio privée tunisienne. Une décision suivie par celle du ministre de l’Enseignement, Hatem Ben Salem, soutenu par son chef de gouvernement, Youssef Chahed, de bloquer les salaires des enseignants réfractaires au dépôt des notes des élèves.

Dans le même sondage, le peuple s’est aussi prononcé contre la volonté de l’UGTT de changer le chef du gouvernement. Conduite par son SG Noureddine Taboubi, qui mène une véritable campagne contre Chahed à tambour battant et à travers tous les gouvernorats de la République, la centrale syndicale descend en flammes le bilan de son gouvernement sans donner aucune alternative à son programme qui est en fait celui contenu dans le «Document de Carthage» dont il est signataire, l’accusant de tous les maux de la Tunisie et demande son départ.

  •  Un taux de satisfaction, plus haut que celui de BCE. Décryptage …

Questionné par «Emrhod Consulting», le peuple tunisien, au nom duquel Taboubi aussi dit parler, s’est pourtant prononcé contre cette volonté partisane de l’UGTT et son SG. Ils étaient en effet 12,2 % à penser que Youssef Chahed reste capable de gouverner le pays. Un taux certes bas dans l’absolu, mais le plus haut par rapport même à celui de 9,2 % obtenu par le chef de l’Etat. Une seconde position de BCE qui s’explique par le fait que le chef du gouvernement est celui qui gère, de manière plus directe et en lien avec la chose publique, les affaires de l’Etat. Toutefois il n’y pas de quoi pavoiser pour les deux têtes de l’exécutif, ils trônent sur un champ de ruines, un paysage politique sinistré. «Borgnes au royaume des aveugles» (comme dit l’adage que nous citons sans malveillance aucune), ils doivent se contenter d’un taux de popularité très en-dessous du seuil requis pour prétendre à une légitimité et très loin de ce qu’il devrait être dans un pays qui fonctionne bien, dont les institutions sont en bonne santé et dont les citoyens ont confiance en leurs dirigeants. Chahed et BCE existent, mais pulsent à peine en face d’autres leaders politiques inexistants et dont il faut chercher les taux de satisfaction dans les bas-fonds.

  •  …. Et explications

A noter, tout de même, que le taux de satisfaction que recueille Chahed va croissant par rapport aux 11,4 % de février dernier. L’explication pourrait être le bras de fer qu’il mène depuis quelques semaines avec la centrale syndicale UGTT, un bras de fer qui avait, avant l’actuel locataire de la Kasbah, fait les bons scores de popularité de Neji Jalloul et avant lui de l’ancien chef de gouvernement Mehdi Jomaa. C’est peut-être aussi une réponse populaire à un paysage politique depuis un certain temps structuré par les querelles et où le langage politique devient bas, y compris chez le partenaire social qui, obnubilé par sa campagne contre Chahed, en oublie de soigner son discours.

Il est aussi utile de rappeler que la confiance en Youssef Chahed n’est pas absolue, d’où le taux de 12,2 %. Elle est plutôt due, selon des observateurs de la scène politique tunisienne, à un ras-le-bol populaire du fait des changements incessants de gouvernement et de l’instabilité politique que ces changements induisent, notamment leur impact sur l’économie tunisienne et par là même sur le pouvoir d’achat du Tunisien moyen.

Mais il est tout aussi bon de rappeler que cette 1ère place de Youssef Chahed n’est certainement pas pour lui plaire et pour aider le chef de gouvernement qu’il est à terminer les réformes qu’il entreprend. A maintes reprises, ses partenaires, politique comme Ennahdha et social en la personne de Noureddine Taboubi, l’ont accusé de préparer par son action une probable entrée de plain-pied en politique. Cela, soit par son parti propre, comme il a été dernièrement dit par un journaliste d’une radio privée qui dit avoir des informations confirmées dans ce sens, ou par une intention de se présenter aux prochaines présidentielles comme il se dit plus généralement et comme l’en a accusé Rached Ghannouchi lui-même.

Khaled Boumiza

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On ne sait pas si Youssef Chahed a sauté de joie en l’apprenant, mais le chef du gouvernement a une très bonne cote de popularité, d’après le sondage d’opinion de Sigma Conseil du mois d’octobre publié ce jeudi 6 octobre 2016 dans le journal “Le Maghreb”. 62,2%, c’est le taux de Tunisiens qui se déclarent satisfaits du rendement de Youssef Chahed, et à peine 24,4% des citoyens qui se disent “non satisfaits”. C’est un taux de satisfaction qui est quasiment au zénith compte tenu du fait que Chahed, et ce n’est pas lui faire injure en le disant, n’a encore rien fait de palpable qui justifie cette béatitude des Tunisiens. Donc de quel rendement parle-t-on ?! Ce n’est un secret pour personne : A part une allocution de haut vol à l’ARP le soir du vote de confiance, lequel d’ailleurs n’a pas été suivi par un vrai discours de politique générale devant les parlementaires, une anomalie dans une démocratie ; à part des envolées sur la situation du pays à la télévision nationale le 28 septembre 2016, les Tunisiens n’ont pas grand chose à se mettre sous la dent.

Le pays est un immense chantier, avec des projets qui stagnent à tous les niveaux. L’économie attend des réformes courageuses et douloureuses qu’on ne cesse d’annoncer mais qu’on repousse sans cesse, la paix sociale est loin d’être gagnée avec une UGTT qui ne veut rien lâcher sur les majorations salariales, alors que pour le FMI c’est une ligne rouge, l’environnement a été dégradé comme jamais, les actes d’incivilité ont explosé… Bref, la tâche est colossale pour Youssef Chahed. Alors, encore une fois, de quel rendement parle-t-on ? A moins que les sondés n’aient pas saisi toutes les nuances des questions qu’on leur a posées et qu’ils passent, par conséquent, à côté des vraies réponses. La deuxième explication pourrait être le fait que Chahed surfe actuellement sur une espèce de période de grâce où les usages veulent qu’ont ait un préjugé favorable sur la nouvelle équipe gouvernement et qu’on lui accorde le bénéfice du doute. La troisième pourrait très bien être le fait que les Tunisiens interprètent l’immobilisme actuel de Chahed, et même une certaine peur de tailler dans le vif, comme la marque d’un chef du gouvernement qui arrive à réformer, remettre les citoyens au travail et redresser le pays sans faire de vagues, ce qui matériellement n’est pas possible, surtout dans le cas de la Tunisie.

La popularité d’Essid avant la disgrâce, un cas d’école

Il n’y a pas si longtemps, le 30 mars 2016 exactement, la même boite, Sigma Conseil, avait pondu une enquête où 68,5%  des sondés déclaraient qu’ils étaient satisfaits des actions de l’ex-chef du gouvernement, Habib Essid, qui a été débarqué sans que les mêmes citoyens satisfaits ne lèvent le petit doigt. Bien sûr le travail a été fait, proprement, dans les règles de l’art : Le joyeux microcosme politique tunisien s’est débrouillé pour coller à Essid tous les maux du pays. L’affaire est passée au Parlement comme une lettre à la poste, avec les remerciements du supplicié – Essid – en plus. Ses bourreaux ne pouvaient pas rêver d’une exécution aussi rondement menée. Alors si j’étais à la place de Chahed, je me méfierais des cote de popularité au zénith et des brevets de satisfecit…

Je le dis aux citoyens, en prévision d’un autre sondage : Ce n’est pas rendre service à Chahed que de lui faire croire que c’est un génie dans la direction des affaires du pays avant qu’il nous en apporte la preuve, ce n’est pas aider le pays que de faire de son chef du gouvernement un champion des réformes avant qu’il n’ait attaqué les questions qui fâchent. Attendons au moins qu’il remporte son premier duel avec l’UGTT, qui l’attend au tournant avec les majorations salariales, avant d’émettre le moindre jugement sur son rendement. Mais ça part mal car pour le moment Chahed se refuse à attaquer frontalement l’UGTT en décrétant qu’il n’y aura pas le moindre dinar de plus sur les salaires de la fonction publique cette année. Ni les années à venir d’ailleurs si on veut être sérieux une seconde et faire preuve d’un minimum de sens des responsabilités.

Le meilleure façon d’accompagner Chahed dans son chemin de croix, c’est de lui faire comprendre qu’on préfère pour le moment se focaliser sur l’immense partie vide du verre, histoire de ne pas le laisser s’assoupir et se reposer sur des lauriers qu’il est loin d’avoir cueillis…

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La démocrate Hillary Clinton devrait franchir dimanche le point de non retour en annonçant sa candidature à la présidentielle

La démocrate Hillary Clinton et le républicain Donald Trump sont presque assurés de s’affronter à la finale de la présidentielle aux USA en novembre prochain. Certes Mme Clinton a le plus grand mal à se défaire de l’épine Bernie Sanders, qui vend chèrement sa peau en envoyant parfois quelques claques à l’archi-favorite de cette primaire démocrate, mais elle devrait s’imposer finalement. Quant à Trump, il a très rapidement mis KO tous ses adversaires dans son camp, contre toute attente. Reste maintenant à conquérir son parti, ce qui devrait, in fine, se faire, malgré quelques ratés en ce moment. Donc de ce point de vue les jeux sont presque faits pour les deux candidats, mais quand il s’agit de gagner le coeur de l’électorat national, c’est une toute autre histoire.

Le dernier sondage de New York Times/CBS News publié hier vendredi 20 mai contient de très mauvaises surprises pour Mme Clinton et Trump. Pour environ de 66% des citoyens américains interrogés, dont l’écrasante majorité est inscrite sur les listes électorales, les deux champions de leurs camps ne sont ”ni honnêtes, ni dignes de confiance”. C’est un comble quand on sait que l’un des deux va diriger les Etats-Unis pendant au moins quatre ans ! Ce désamour entre les deux prétendants et la population est carrément stupéfiant… et inédit.

Mme Clinton subit sans doute les contrecoups d’une campagne poussive, laborieuse, très peu inspirée, alors que tous les sondages en faisaient la candidate idéale pour la Maison Blanche. Quant à Trump, il paie sans doute là ses déclarations irréfléchies sur les musulmans, les Mexicains, les femmes, etc.

Mme Clinton y laisse moins de plumes

Dans le sondage, on apprend également que 65 % des électeurs ont une mauvaise opinion de Trump et 26 % une bonne. Sur cet aspect Mme Clinton tire mieux son épingle du jeu avec 52% des sondés qui ont mauvaise perception de l’ex-secrétaire d’Etat et 31 % qui jugent bonne son image.

Un commentateur du New York Times a relevé les cotes de popularité spectaculairement bas des deux candidats, ajoutant que ce combat électoral ”n’est pas celui d’une année ordinaire”.

A souligner que l’enquête a été réalisée à travers des entretiens téléphoniques, du 13 au 17 mai 2016, sur un échantillon de 1300 adultes résidant sur tout le territoire américain. Quant à la marge d’erreur, elle est située à plus ou moins 3%. Sur ces 1300 personnes, 1109 ont affirmé être inscrites sur les listes électorales.

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