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Les organisations internationales qui luttent contre la faim dans le monde ont la possibilité d’empêcher une destruction massive des cultures en Afrique en stoppant la propagation du légionnaire d’automne, une larve de papillon qui ravage les cultures, ont prévenu trois des experts les plus reconnus au monde en matière d’agriculture, mercredi 18 octobre 2017, à Des Moines, aux Etats-Unis.

Mais, pour ce faire, la communauté internationale doit agir de manière prompte, concertée, et à grande échelle. Originaire d’Amérique, la chenille légionnaire d’automne (Spodoptera frugiperda) sévirait déjà dans 28 pays africains et dévaste les récoltes, comme les champs de maïs, dont dépend la sécurité alimentaire de plus de 200 millions d’Africains.

« Le légionnaire est un danger manifeste et bien réel », a déclaré Adesina Akinwumi, qui se voit remettre le Prix mondial de l’alimentation 2017 ce 19 octobre (http://APO.af/J7zJ1M). « Ne rien faire est inenvisageable. Nous avons besoin de mesures urgentes pour soutenir l’Afrique, afin de vite éradiquer cette vraie menace à sa sécurité alimentaire ».

Le Prix mondial de l’alimentation est l’équivalent d’un Nobel de l’agriculture. Président de la Banque africaine de développement (BAD), Akinwumi Adesina a exhorté à l’action les décideurs politiques et autres dirigeants, d’organismes à but non lucratif, d’entreprises et d’universités, venus assister au Symposium de trois jours qui entoure la remise du Prix.

Connu sous le nom de Dialogue de Norman Borlaug (http://APO.af/UQP2Xo), ce symposium attire les experts mondiaux en développement de l’agriculture, venus des quatre coins de la planète pour débattre des stratégies à adopter pour répondre aux  défis  majeurs que pose l’alimentation de la population mondiale, qui devrait atteindre 10 milliards de personnes d’ici à 2050..

« Stopper l’avancée du légionnaire d’automne est l’objectif  suprême auquel nous pouvons dédier le Dialogue de Borlaug de cette année », a déclaré Pedro Sanchez, pédologue à l’Institute of Food and Agricultural Sciences de l’Université de la Floride et lauréat 2002 du Prix mondial de l’alimentation. Et d’ajouter : « Nous espérons pouvoir mobiliser les ressources et l’expertise nécessaires pour venir en aide à ceux qui en ont besoin ».

Lauréat du Prix mondial de l’alimentation en 2013, Robert Fraley, vice-président exécutif et directeur de la technologie chez Monsanto, a souligné quant à lui que l’on sait fort bien aujourd’hui répondre à la menace, rappelant que le légionnaire d’automne est depuis longtemps présent en Amérique du Nord et que des scientifiques et producteurs ont réussi dans une large mesure à endiguer sa propagation.

« La bonne nouvelle, c’est que cette menace est tout à fait évitable », a-t-il lancé. « Nous avons les stratégies pour tôt détecter l’insecte, pour arrêter sa propagation et pour identifier les variétés de cultures qui lui résistent le mieux. »  Avant de poursuivre : « Les organismes qui luttent contre la faim dans le monde doivent investir les ressources nécessaires pour le faire ».

Lauréat du prix Nobel de la paix en 1970 et créateur du Prix mondial de l’alimentation, Norman Borlaug est connu pour avoir mis à profit les  progrès accomplis dans l’agriculture et ainsi sauvé un milliard de vies humaines.

Pour plus d’informations sur le Prix mondial de l’alimentation/Dialogue de Borlaug : https://www.afdb.org/2017wfp et http://www.worldfoodprize.org

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Les faibles précipitations enregistrées, en 2016, à Nabeul (225 mm) et la baisse du niveau d’eau dans les barrages inquiètent les agriculteurs du Cap Bon qui réclament une répartition équitable de l’eau disponible évaluée à 25 mille m3 par jour (chiffres du CRDA).
Dans des témoignages accordés à l’agence TAP, plusieurs exploitants demandent de garantir un approvisionnement régulier de l’eau et d’éviter les coupures d’eau qui auraient, disent-ils, un impact négatif sur la qualité des cultures.
Malgré le manque d’eau dans les barrages, les grands périmètres irrigués dans le gouvernorat de Nabeul ne connaissent pas d’importantes pénuries d’eau, assure, pour sa part, le commissaire régional au développement agricole, Moncef Ettayeb, signalant, toutefois, que les agriculteurs ont accumulé des dettes relatives à la facture de consommation d’eau d’irrigation atteignant 11 millions de dinars et plusieurs groupements d’intérêt collectif rechignent, encore, à s’acquitter de leur dû.

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