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Sami Tahri au nom de l’UGTT

Sami Tahri au nom de l’UGTT, a écarté la possibilité d’organiser le dialogue économique national au cours de ce mois.

Dans un entretien téléphonique, il a estimé que cet événement de taille sera certainement retardé pour plusieurs raisons. Le secrétaire général adjoint de la centrale syndicale en a imputé la responsabilité à « certaines parties qui ne veulent pas traiter plusieurs dossiers préoccupants comme l’évasion fiscale et la contrebande ».

Tahri a signalé que les commissions préparatoires ne sont pas à pied d’œuvre à l’heure actuelle.

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Sitôt l'interpellation des ministres du Tourisme et de la Sécurité terminée au désavantage de ceux qui l'ont initiée

Sitôt l’interpellation des ministres du Tourisme et de la Sécurité terminée au désavantage de ceux qui l’ont initiée, Al Joumhouri, qui se présente déjà comme le leader d’une nouvelle troïka aux côtés de l’Alliance démocratique et du mouvement Achaâb, commence à se rabattre sur des thèmes ” populaires”.

Respectant les règles de la préséance, les deux autres petits partis (l’Alliance démocratique et le mouvement Achaâb) n’ont pas voulu intervenir les premiers pour annoncer leur nouvelle stratégie. La parole était donnée d’abord à Ahmed Néjib Chebbi, leader d’Al Joumhouri, puis à son frère Issam porte-parole du même parti. Les frères Chebbi se sont dépensés, pendant le week-end et aujourd’hui lundi , à rappeler à Mehdi Jomâa que le Dialogue économique national, qui doit se tenir le 28 mai 2014, n’a pas vocation à se mêler de politique et que le Chef du Gouvernement doit se garder d’ici là de prendre des mesures de nature à toucher au niveau de vie des classes défavorisées dont le pouvoir d’achat s’est érodé de manière sévère ces 4 dernières années.

Personne ne peut contester à Al Joumhouri, et au-delà, à ceux qui composent avec lui la nouvelle troïka, leur droit d’utiliser ce thème porteur pour s’arroger une place de choix dans le nouvel échiquier politique. D’ailleurs, l’UGTT et le Front populaire (FP) ont tenu un discours similaire. L’UGTT est allée jusqu’à exiger un audit comptable des finances publiques, qui sera réalisé par des experts indépendants pour favoriser le lancement d’un Dialogue économique national .Elle a également insisté pour que d’autres entreprises publiques ne soient plus proposées à la privatisation. Pour sa part, Hamma Hammami, qui voulait copier sur l’Alliance Démocratique et Al Joumhouri, lors de la séance d’audition des deux ministres à l’ANC, a exigé que les travaux du Dialogue économique soient ouverts au public et aux médias, rejetant la proposition du gouvernement de les tenir à huis clos.

Cette similitude des approches de l’UGTT et du FP, d’une part, Al-Joumhouri (et peut-être ses nouveaux alliés) d’autre part, n’est qu’apparente. Car la littérature politique, économique et en matière de développement des premiers (UGTT et FP) prône de revenir à un rôle central du secteur public, l’arrêt des privatisations programmées, et conteste les réformes recommandées par les bailleurs de fonds et les investisseurs étrangers. Evidemment, cette littérature ne répond pas à toutes les questions qui portent sur les moyens et mécanismes permettant de valoriser les atouts du positionnement de l’économie nationale sur l’échiquier mondial , ni ne fournissent des propositions concrètes sur la provenance des ressources à utiliser si le financement fait défaut suite au blocage des réformes économiques et financières exigées par les partenaires internationaux .

L’attitude de ces deux formations (UGTT et FP) qui revêt , au bout du compte , un caractère doctrinal et idéologique, s’inscrit dans un modèle alternatif de développement, abandonné partout dans le monde, et encore prôné uniquement dans deux pays, s’inscrit, toutefois, dans la lignée des motions produites par leurs instances dirigeantes des deux formations en question et correspond à une vision présentant sur le plan formel une certaine harmonie qui incarne un rêve plus qu’un idéal .

Pour ce qui est d’Al Joumhouri, les observateurs se rappellent qu’il a animé sa dernière campagne électorale (celle du 23octobre 2011) en prônant un libéralisme pur et dur sans la moindre démarcation par rapport au modèle de développement des dernières décennies. Ce choix qui n’a jamais été renié depuis, par les assises du parti, paraissait porter à cœur les atouts de l’économie tunisienne. Il véhicule, il est vrai, une volonté de faire mieux en matière de justice sociale, et de développement régional et de répondre aux attentes de la jeunesse, mais rien ne transparaît dans l’approche d’Al Joumhouri ou dans le discours de son leader Ahmed Néjib Chebbi, en matière de modèle de développement, qui puisse prendre le contrepied de la vision de Mehdi Jomâa. Il faut donc chercher ce fossé dans la stratégie de la nouvelle troïka qui vise à affaiblir ce gouvernement de technocrates : d’abord, en sabordant la saison touristique et ensuite en bloquant les réformes qui, de l’avis unanime, devraient avoir un caractère douloureux, justement pour donner de l’aile à une économie qui a besoin de réformes et de financements.

Aboussaoud Hmidi

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