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Doing Business 2013, Tunisie,

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Selon le dernier rapport de la Banque Mondiale

Selon le dernier rapport de la Banque Mondiale, « Doing Business 2013 », la Tunisie semble prendre une bonne tournure au niveau du climat des affaires, de surcroît, en comparaison à ses voisins du Maghreb : le Maroc et l’Algérie. Toutefois, et cela ne sonne guère comme une divine surprise : la Tunisie avec la 50ème place du classement mondial (comprenant 158 pays), a reculé de 5 points par rapport à l’année 2012. Cela étant, le climat des affaires en Tunisie, et en dépit de la conjoncture économique imperceptible, est bien meilleur qu’au Maroc (97ème) et en Algérie (152ème).

Le rapport « Doing Business » est établi selon un classement en dix catégories. Le premier coup d’œil nous permet de distinguer que seul le commerce transfrontalier a marqué une hausse ; elle est plutôt timide, de l’ordre de 1 point, passant ainsi de la 31ème place, en 2012, à la 30ème, en 2013. Cette catégorie étale les transactions d’import-export, ressortissant des détails tels que ceux nécessaires à l’exportation (13 jours), le coût à l’exportation (773 USD par conteneur), et le dédouanement et l’inspection technique dont le délai est de 1 jour pour un coût de 200 USD.

Par ailleurs, la chute la plus considérable dans les indicateurs de l’économie tunisienne est, selon le rapport, enregistrée dans la création d’entreprise. En effet, la Tunisie a perdu 12 points, passant de la 54ème place, en 2012, à la 66ème, en 2013. En comparaison avec la moyenne des indicateurs au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, la Tunisie se place relativement loin. Pour avoir un ordre de grandeur, le coût de la création d’entreprise est de 4,1% du revenu par habitant, alors qu’il est de 29,8% dans la région MENA.

Sur un autre plan, celui de l’obtention des prêts, la Tunisie occupe la 104ème position, reculant ainsi de 7 points par rapport à l’année 2012 (97). Parmi les indicateurs de cette catégorie, nous trouvons l’Indice de la fiabilité des droits légaux qui mesure, en somme, la facilitation de l’obtention de prêts. Cet indice est de l’ordre de 3 pour la Tunisie tout comme pour la région MENA.

En outre, au niveau de la protection des investisseurs, la Tunisie est classée 49ème sur 185 pays dans le monde, en 2013 ; elle enregistre ainsi un fléchissement de 3 points en comparaison avec l’année 2012. Dans ce volet, il est question de trois dimensions, à savoir : la transparence des transactions (Indice de divulgation), le conflit d’intérêts (Indice de responsabilité du directeur), et la possibilité pour les actionnaires de poursuivre les administrateurs et directeurs pour faute professionnelle (Facilité pour les actionnaires d’engager une poursuite judiciaire). Les indices variant de 0 à 10, la Tunisie obtient 5, ce qui représente une protection moyenne des investisseurs. La moyenne dans la région MENA étant de 6. Le recul de cet indicateur peut être, en fait, expliqué par les nouveaux traits du canevas économique post-révolution.

Doing Business souligne la constance des économies dans la mise en œuvre des réformes en vue d’améliorer la capacité des entreprises locales à entreprendre, l’accès à l’information et la transparence. Au titre de l’année 2012, pas moins de 201 réformes réglementaires ont été appliquées par 108 économies. Elles permettent la facilitation de concrétiser des affaires pour les entrepreneurs locaux.

N.B

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Selon le dernier rapport de la Banque Mondiale

Selon le dernier rapport de la Banque Mondiale, « Doing Business 2013 », la Tunisie semble prendre une bonne tournure au niveau du climat des affaires, de surcroît, en comparaison à ses voisins du Maghreb : le Maroc et l’Algérie. Toutefois, et cela ne sonne guère comme une divine surprise : la Tunisie avec la 50ème place du classement mondial (comprenant 158 pays), a reculé de 5 points par rapport à l’année 2012. Cela étant, le climat des affaires en Tunisie, et en dépit de la conjoncture économique imperceptible, est bien meilleur qu’au Maroc (97ème) et en Algérie (152ème).

Le rapport « Doing Business » est établi selon un classement en dix catégories. Le premier coup d’œil nous permet de distinguer que seul le commerce transfrontalier a marqué une hausse ; elle est plutôt timide, de l’ordre de 1 point, passant ainsi de la 31ème place, en 2012, à la 30ème, en 2013. Cette catégorie étale les transactions d’import-export, ressortissant des détails tels que ceux nécessaires à l’exportation (13 jours), le coût à l’exportation (773 USD par conteneur), et le dédouanement et l’inspection technique dont le délai est de 1 jour pour un coût de 200 USD.

Par ailleurs, la chute la plus considérable dans les indicateurs de l’économie tunisienne est, selon le rapport, enregistrée dans la création d’entreprise. En effet, la Tunisie a perdu 12 points, passant de la 54ème place, en 2012, à la 66ème, en 2013. En comparaison avec la moyenne des indicateurs au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, la Tunisie se place relativement loin. Pour avoir un ordre de grandeur, le coût de la création d’entreprise est de 4,1% du revenu par habitant, alors qu’il est de 29,8% dans la région MENA.

Sur un autre plan, celui de l’obtention des prêts, la Tunisie occupe la 104ème position, reculant ainsi de 7 points par rapport à l’année 2012 (97). Parmi les indicateurs de cette catégorie, nous trouvons l’Indice de la fiabilité des droits légaux qui mesure, en somme, la facilitation de l’obtention de prêts. Cet indice est de l’ordre de 3 pour la Tunisie tout comme pour la région MENA.

En outre, au niveau de la protection des investisseurs, la Tunisie est classée 49ème sur 185 pays dans le monde, en 2013 ; elle enregistre ainsi un fléchissement de 3 points en comparaison avec l’année 2012. Dans ce volet, il est question de trois dimensions, à savoir : la transparence des transactions (Indice de divulgation), le conflit d’intérêts (Indice de responsabilité du directeur), et la possibilité pour les actionnaires de poursuivre les administrateurs et directeurs pour faute professionnelle (Facilité pour les actionnaires d’engager une poursuite judiciaire). Les indices variant de 0 à 10, la Tunisie obtient 5, ce qui représente une protection moyenne des investisseurs. La moyenne dans la région MENA étant de 6. Le recul de cet indicateur peut être, en fait, expliqué par les nouveaux traits du canevas économique post-révolution.

Doing Business souligne la constance des économies dans la mise en œuvre des réformes en vue d’améliorer la capacité des entreprises locales à entreprendre, l’accès à l’information et la transparence. Au titre de l’année 2012, pas moins de 201 réformes réglementaires ont été appliquées par 108 économies. Elles permettent la facilitation de concrétiser des affaires pour les entrepreneurs locaux.

N.B

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Le nouveau rapport Doing Business  de la SFI et de la Banque mondiale vient d’être publié: «Des réglementations intelligentes pour les petites

Le nouveau rapport Doing Business de la SFI et de la Banque mondiale vient d’être publié: «Des réglementations intelligentes pour les petites et moyennes entreprises», pour l’année 2013, un rapport consacré aux nouvelles opportunités de l’amélioration du climat des affaires au Moyen-Orient et en Afrique du Nord.

Doing Business classe la Tunisie au 50ème rang à l’échelle mondiale, devant le Maroc en 97ème place et suivie par l’Algérie en 197ème position.

Au volet  création d’entreprises, la Tunisie occupe la 66ème place derrière le Maroc classé 56ème, suivie par l’Algérie en 156ème place. S’agissant de à l’octroi des permis de construire, la Tunisie obtient la 93ème place, alors que le Maroc occupe le 79ème rang devant l’Algérie classée 138éme.

Au niveau du raccordement au réseau de l’électricité, la Tunisie est classée, selon le rapport Doing Business à la  51ème position, suivie par le Maroc à la 92ème place et l’Algérie 165ème.

INTERVIEW

«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

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