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La commission des finances, de la planification et du développement, relevant de l’ARP, a émis des réserves quant au projet de loi relatif à la clôture du budget de l’Etat au cours de la période de gouvernance de la TROIKA (coalition entre les partis d’Ennahdha, Ettakatol et le Congrès pour la république) au titre de l’année 2013 et ce, après avoir décelé plusieurs défaillances dans la gestion. Elle a décidé de le soumettre à une séance plénière, a indiqué le président de la commission, Mongi Rahoui, dans une déclaration à l’agence TAP.

Au cours d’une réunion tenue vendredi, au Bardo, la commission a décidé de transmettre ce projet de loi à la plénière qui sera programmée ultérieurement, suite à l’approbation de trois députés et l’abstention de trois autres dont le président de la commission.

Rahoui a souligné que les dysfonctionnements concernent essentiellement les recrutements et les nominations illégales, l’utilisation des finances publiques sans permission en plus de la mise de véhicules administratifs à la disposition d’autres personnes que les ayant droit et la non déclaration des informations relatives à la gestion du budget, conformément à la loi.

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Dans une lettre ouverte, adressée au Conseil supérieur de la magistrature et à tous les magistrats, et publiée sur «change.org » en date du 5 novembre 2017, pas moins de 100 signataires, dont les Constituantes, Nadia Chaabane, Salma Baccar, Selma Mabrouk et Karima Souid, l’écrivain philosophe Youssef Seddik, le professeur de droit Hafidha Chekir, des hommes et femmes de théâtre comme Zeyneb Farhat  Zeyneb ou Taoufik  Jebali et des universitaires comme Raja Ben Slama et Hichem  Skik Hichem pointent du doigt quelques dysfonctionnements au sein du système judiciaire.

Dans cette lettre ouverte, les signataires rappellent d’abord aux juges que «dans la bataille pour la nouvelle Constitution, nous étions nombreux à nous mobiliser, à l’intérieur de l’Assemblée comme à l’extérieur, pour que vous bénéficiez de votre indépendance dans l’exercice de votre mission et pour mette fin à l’instrumentalisation de la justice et sa mise sous tutelle par l’exécutif. Le bras de fer a duré plusieurs mois et, ensemble, nous avons fini par imposer à la majorité de l’époque qui vous refusait cette qualité, une Constitution qui garantit votre indépendance et permet l’édification d’un État de droit dont vous devez être les garants».

Et les signataires de s’alarmer ensuite que «bien que la nouvelle Constitution vous donne les moyens de cette indépendance, l’évolution des choses a été pour le moins inquiétante, et le Tunisien se pose de plus en plus de questions à propos de l’indépendance de la Justice». Les signatures, des personnalités qui ont accompagné cet élan pour l’indépendance, font ensuite remarquer que «les dysfonctionnements et les dérives sont devenus nombreux et de plus en plus dénoncés par les médias et sur les réseaux sociaux». Plus précis dans cette lettre ouverte, ils donnent l’exemple des crimes politiques qui ont été commis et estiment qu’il «n’est pas acceptable que 56 mois après, les coupables n’aient pas été sanctionnés. Quand les atteintes aux droits de la défense se multiplient d’une manière aussi criante comme dans certaines affaires récentes, quand les citoyens expriment désormais des craintes de passer devant un tribunal de peur d’être victimes de ces dysfonctionnements et de ces dérives, il n’est pas étonnant que le citoyen tunisien n’ait plus confiance en la justice et se sente abandonné par les juges».

Usant d’un peu plus de réprimande, ils rappellent au corps de la magistrature que «une bonne partie du corps de la magistrature est, désormais, accusée de prendre des libertés avec l’application des lois, de faire preuve de corporatisme, d’instrumentalisation de l’institution et  d’être de collusion avec certains intérêts politiques et partisans». Ils demandent aux juges dont ils considèrent le «rôle irremplaçable dans la défense des droits et libertés individuelles et dans la protection des citoyens», de «éviter d’apparaître comme vous n’avez en aucun cas à être le bras judiciaire de la police, vous devez être, pour tout citoyen, le bras du droit et des libertés des citoyens que la Constitution de 2014 a consacrés et renforcés».

Les 100 signataires de cette lettre ouverte disent vouloir «rappeler que le rôle des magistrats est de sanctionner au nom de la loi toute violation des libertés et des droits, quel que soit l’auteur de cette violation et que le pouvoir d’appréciation dont vous disposez ne peut être au-dessus des lois et de la Constitution. Nous ne voulons, en effet, ni de “gouvernement des juges”, ni, – encore moins- de “gouvernement de policiers” (…). Dans la République civile et démocratique que nous voulons bâtir, il n’y a pas place pour une Justice partisane» (…), l’indépendance et l’impartialité ne dépendent pas des moyens matériels de la justice. C’est une question de volonté, de courage et de responsabilité».

Et les 100 signataires de terminer par ceci à l’adresse de Mesdames et Messieurs les magistrats : «pour rendre la justice au nom du peuple tunisien, il faut avoir sa confiance, que cette confiance est sérieusement entamée aujourd’hui et qu’il ne tient qu’à vous de gagner cette confiance. Il y va de l’intérêt suprême du pays et de l’Etat de droit».

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“Je me permets de vous adresser directement cette doléance pour être sûr que notre voix soit entendue.

Je prends pour exemple les menus incidents de mon dernier vol, TU 397 du 08/01/2017 Tunis-Abidjan, qui donnent une piètre image de la compagnie et vous font regretter d’avoir choisi le pavillon national. Je copie dans ce courriel un directeur de la Banque africaine de développement qui était sur le même vol et qui partage la même frustration. Je copie également un homme d’affaires, sur le même vol, ainsi que d’autres collègues de la BAD, qui pourront infirmer ou confirmer mes dires au besoin.

Les faits incriminés:

  • manque complet d’égards pour les passagers:
    • une des hôtesses, pour signifier une interdiction quelconque (obligation de rester assis, interdiction d’utiliser les toilettes…), s’adressait systématiquement aux passagers sur un ton irrespectueux, sans aucun “sourire” dans la voix, ce qui donnait la fâcheuse impression qu’on était carrément pris à partie par l’hôtesse en question. Excusez-nous Madame d’avoir pensé qu’une hôtesse devait rassurer ses passagers par une voix affable même lorsqu’il s’agit d’être ferme. Les passagers ont d’ailleurs très mal pris les injonctions venant de cette dame, certains refusant catégoriquement d’obtempérer, alors que les mêmes consignes, données sur un ton plus amène, auraient été respectées j’en suis certain;
    • la même hôtesse, vautrée sur les sièges de la rangée 28, répond le plus normalement du monde aux passagers qui demandaient un verre d’eau — toujours sur le même ton cassant — que “la cuisine est derrière, allez-y”. Mais franchement, quel passager peut être assez idiot pour déranger Madame l’hôtesse pendant sa pause syndicale, voyons!;
    • une autre hôtesse, face aux demandes de verres d’eau pendant le vol s’est écriée: “ah, mais moi, je ne peux pas servir tout le monde!”. Mais bien sûr, les passagers n’ont rien compris: c’était au pilote qu’il fallait adresser cette requête, il est plus disponible lui! ;
    • face à la pression sur la seule cabine WC disponible dans la classe éco (la seconde, côté droit de l’appareil étant hors service), le personnel navigant est resté insensible aux cas urgents, refusant de laisser des parents utiliser la cabine WC de la classe business pour soulager de petits enfants;
    • une des hôtesses interdisait, toujours sur le même ton âcre et revêche, aux passagers des dernières rangées d’utiliser un compartiment à bagages réservé à l’usage exclusif d’un des membres de l’équipage, contenant une grande valise (qui aurait normalement dû aller en soute vu sa taille) et un sac à main. Les passagers étaient invités à ranger leurs affaires “devant eux” pour que Mesdames prennent leurs aises et privatisent l’avion;
    • les hôtesses ont intimé — toujours sur le même ton discourtois — à certains passagers ayant choisi de rester debout quelques instants lorsque cela était permis de retourner à leur place sans raison valable comme les turbulences. D’autres compagnies recommandent pourtant à leurs passagers de bouger pendant le vol et de pratiquer quelques exercices pour faciliter la circulation sanguine. Heureusement que Tunisair ne le fait pas, cela obligerait nos chères hôtesses de faire un petit effort pour se frayer un chemin parmi la cohue debout.
  • appareil dégradé:
    • l’appareil utilisé pour le vol avait une cabine WC hors service. Dans ces conditions, n’importe quel chef de cabine aurait décidé d’utiliser les toilettes de la classe affaires comme appoint en cas de nécessité. Ce n’était pas le cas sur ce vol;
    • un compartiment à bagages était également hors service. Du coup, comme un compartiment à bagages était réservé à l’usage exclusif d’une hôtesse, que deux autres étaient réservés aux oreillers et aux plaids, le manque d’espace de rangement commençait à se faire cruellement sentir.
  • retard:
    • le motif donné par les hôtesses pour le décollage tardif de l’avion était l’attente de passagers. Quand est-ce que Tunisair se décidera à ne plus embarquer les passagers retardataires quitte à débarquer leurs valises? Pourquoi imposer une punition collective au lieu de faire assumer leur entière responsabilité aux passagers retardataires? Il s’est avéré que l’un de ces passagers, en transit depuis Beyrouth, dormait comme un bienheureux dans la zone de transit.  Heureusement qu’il a fini par se réveiller; sinon, les otages du vol TU397 auraient pu encore attendre longtemps…

J’espère, Monsieur le Président, que vous saurez prendre les mesures idoines pour que les passages des vols Tunisair n’envisagent plus leurs voyages avec angoisse et puissent désormais choisir le pavillon national avec fierté et la satisfaction d’effectuer un voyage serein, sans agression ni manque d’égards”.

UN AUTRE PASSAGER :

“Lors de ce même vol je me suis fait insulter par un steward pour avoir demandé un peu de thé après son passage en cabine. Le langage fut grossier. Voyageant très fréquemment sur le vol Abidjan-Tunis-Abidjan, la norme est malheureusement ce traitement fort inapproprié du personnel envers les passagers. Ce traitement s’apparente plus à un traitement réservé à du bétail qu’à des êtres humains, oublions le fait que nous sommes des clients qui paient pour un service. Tunisair ne nous fait point pas de faveur mais offre un service contre rétribution monétaire.

J’ose espérer que le PDG prendra des mesures pour redorer le blason de ce vol”.

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