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L’équipe de recherche de Ecobank prévoit une amélioration continue des perspectives économiques de l’Afrique de l’Est dans la section dédiée à cette région qui vient d’être mise en ligne sur son site Web financier, AfricaFICC (https://ecobank.com/AfricaFICC). L’Éthiopie, le Kenya, la Tanzanie et l’Ouganda sont des moteurs économiques de la région et connaissent une période de croissance économique importante – on estime que leur produit intérieur va afficher une croissance comprise entre 5,2 % et 8,5 % cette année – stimulée par les réformes adoptées et l’essor du prix des matières premières qui a augmenté les revenus d’exportation.

La plupart des pays de la région tirent leurs revenus d’exportation de l’agriculture et des matières premières, mais les perspectives économiques sont bonnes. Les effets de la diversification des exportations, la modernisation des infrastructures, l’industrialisation, la découverte de nouveaux gisements pétroliers importants et le potentiel de croissance des services commerciaux devraient considérablement booster les économies régionales.

L’Afrique de l’Est est un centre de commerce anglophone bien intégré, mais la Zone de libre-échange continentale africaine (AfCFTA) pourrait permettre à l’ensemble du continent africain d’exploiter son énorme potentiel de croissance. Une coopération et une intégration économiques de plus en plus renforcées créeront le socle à partir duquel le continent pourra développer sa compétitivité au niveau mondial.

Samuel Adjei, directeur général de Ecobank Kenya et directeur exécutif de la région CESA (Afrique centrale, de l’Est et australe) chez Ecobank, a précisé : « Les nations est-africaines devraient connaître une croissance économique continue et soutenue, portée par la hausse des prix des matières premières et la perspective d’une production pétrolière élevée. La région est un leader mondial des fintech, comme le montre le succès des services bancaires sur mobile. Le Kenya, le Rwanda, la Tanzanie et l’Ouganda sont des centres régionaux pour les services commerciaux internationaux ».

Dr. Edward George, directeur de la recherche du groupe Ecobank, a souligné : « Les pays d’Afrique de l’Est, dont la plupart sont membres de la Communauté d’Afrique de l’Est (EAC), constituent l’une des régions commerciales et économiques les plus dynamiques d’Afrique. L’Afrique de l’Est est un grand exportateur de thé, de café, de fleurs coupées et de minerais à l’international. La région est un centre des finances, de logistique et de services et possède l’un des flux de commerce intra-régionaux les plus diversifiés d’Afrique. Les consommateurs de pays comme le Kenya réalisent des transactions sur mobile depuis plus de dix ans. Aujourd’hui, des pôles technologiques est-africains, à Nairobi, Kigali et Kampala, ont un rôle de leader dans les innovations visant à relever les défis auxquels sont confrontés les Africains depuis longtemps. C’est une période passionnante pour l’Afrique de l’Est ».

Autres conclusions de recherche importantes sur la région d’Afrique de l’Est :

  • Le Kenya, avec ses exportations de matières premières diversifiées, dont le thé, les produits horticoles et le café, a débuté la production de pétrole brut. Mais, comme le pays ne possède pas d’oléoduc, le pétrole doit être acheminé par camion vers la côte. Le Kenya et l’Ouganda ont proposé la construction d’un oléoduc mais, tant qu’il n’aura pas été décidé quel oléoduc sera construit le premier, la production pétrolière kényane sera freinée.
  • L’Éthiopie bénéficie d’investissements étrangers directs importants dans les infrastructures et les projets industriels. Ses exportations de café et d’or ont profité de la hausse du prix des matières premières, même si l’augmentation du cours du pétrole pourrait entraver son économie, dépendante des importations de produits pétroliers.
  • Les transports, la construction, les minerais, le tourisme et les services commerciaux sont les moteurs de la forte croissance économique de la Tanzanie, qui modernise ses infrastructures et poursuit son industrialisation.
  • L’Ouganda a diversifié ses exportations agricoles, dont le premier produit est le café (c’est le premier exportateur de robusta d’Afrique). Le pays prévoit de débuter l’exportation de pétrole brut en 2019 et son secteur des services, qui représente 52 % de son PIB, continue d’afficher une forte croissance, portée par l’émergence d’un secteur d’innovation technologique.
  • Le secteur agricole rwandais profite de l’amélioration des conditions météorologiques et l’augmentation des prix des matières premières stimule ses exportations de minerais. Le soutien que le gouvernement apporte à l’innovation vise à faire du Rwanda le pays de choix des innovateurs en Afrique.
  • La fragilité de la situation politique au Burundi – qui a conduit à la suspension de l’aide apportée par les bailleurs de fonds – a affaibli son économie qui dépend en grande partie de l’agriculture et des minerais.
  • La guerre civile au Sud Soudan a fortement entravé la croissance économique et le développement des infrastructures des transports et des services publics du pays. Les réserves pétrolières importantes, les terres fertiles avec d’abondantes ressources d’eau et l’essor de la population pourraient permettre une forte croissance à l’avenir.

Le site Web de Ecobank, Taux, Devises et Matières premières en Afrique (FICC) – https://ecobank.com/AfricaFICC – fournit des informations essentielles aux entreprises et aux investisseurs sur les économies des pays d’Afrique subsaharienne et les principaux secteurs d’activité. Le site Web propose une analyse pays par pays, avec des perspectives économiques générales (https://goo.gl/SEFBZP), des informations sur les activités de change, les revenus fixes et les secteurs bancaires (https://goo.gl/R9k9o3). Il donne également une vue d’ensemble des secteurs de l’énergie (https://goo.gl/3Cx3CS) et des matières premières agricoles (https://goo.gl/ooSxBs), ainsi que des principaux flux de commerce (https://goo.gl/EQmcmD).

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Les prévisions économiques de l’Afrique de l’Ouest anglophone semblent meilleures selon l’analyse de l’équipe de recherche d’Ecobank (www.Ecobank.com/group) qui figure dans la section Afrique de l’Ouest anglophone, récemment mise en ligne sur le site Web financier de la banque, AfricaFICC (https://goo.gl/iggKCy). Le Nigeria, première économie d’Afrique, sort enfin de la récession ; la croissance du Ghana se poursuit et les plus petits pays de la région connaissent une reprise après avoir subi les effets prolongés de l’épidémie d’Ebola de 2013 à 2016.

L’Afrique de l’Ouest anglophone, qui s’étend de la Gambie à l’Ouest au Nigeria à l’Est, est la deuxième section régionale mise en ligne. Cette région compte six pays – le Ghana ( https://goo.gl/qsiby5), la Guinée (https://goo.gl/P9pzGM), le Liberia (https://goo.gl/WZnJqU), le Nigeria (https://goo.gl/K1NCWK), la Sierra Leone (https://goo.gl/KCR5hH) et la Gambie (https://goo.gl/p5SVtp) – et englobe la Zone monétaire de l’Afrique de l’Ouest (ZMAO), qui regroupe les pays d’Afrique de l’Ouest principalement anglophones.

Les données indiquent que le Nigeria représente environ 90 % du PIB régional et des exportations (principalement du pétrole brut). Les perspectives pour le Nigeria et le Ghana, deuxième pays du bloc, sont bonnes pour 2018 : la production pétrolière s’améliore au Nigeria, le Ghana tire profit d’une augmentation du budget et de la hausse de la production d’électricité cette année ; la Guinée, le Liberia et la Sierra Leone connaissent une reprise alors qu’ils se remettent des effets de l’épidémie d’Ebola ; l’amélioration de la situation  politique en Gambie stimule les perspectives économiques.

Principaux éléments sur la région :

  • Outre le pétrole et le gaz, l’Afrique de l’Ouest anglophone est un producteur important de matières premières agricoles – cacao, noix de cajou, caoutchouc naturel et bois – pour la consommation régionale et pour l’exportation à l’international.
  • La région est un importateur important de minerais, notamment l’or, les diamants, le manganèse, le fer et l’aluminium ; le Ghana étant le premier producteur d’or.
  • La région est également un centre financier, détenant environ 39 % des actifs bancaires de l’Afrique moyenne en 2015 (principalement au Nigeria) selon les estimations. Le Nigeria et le Ghana abritent deux des plus grandes bourses d’Afrique, à Lagos et Accra.
  • Le Nigeria a bâti à Lagos le plus grand complexe de raffinage du sucre au monde et est parvenu à cesser les importations de sucre raffiné et en paquet.

Dan Sackey, directeur exécutif régional de l’Afrique de l’Ouest anglophone et directeur général d’Ecobank Ghana, a précisé : « L’Afrique de l’Ouest sort d’une période difficile pendant laquelle elle a été confrontée à de nombreuses difficultés – récession, Ebola, déclin du prix du pétrole et d’autres matières premières – mais nous enregistrons à nouveau une croissance. Le redressement des prix des matières premières, en particulier du pétrole et du cacao, a stimulé la croissance économique, notamment au Nigeria et au Ghana, portant l’ensemble de la région. Il est essentiel que l’Afrique de l’Ouest saisisse cette opportunité pour diversifier son économie et ne plus être dépendante du pétrole et des minerais. La région doit accroître la production et la transformation des matières premières agricoles, améliorer la logistique et exploiter son leadership financier et boursier. Si les pays d’Afrique de l’Ouest conservent une bonne discipline fiscale, les perspectives de croissance sont très bonnes ».

« Ecobank connaît mieux les pratiques et réglementations commerciales locales et régionales, et les risques nationaux, que toute autre banque d’Afrique car elle est présente sur place dans 33 pays », a souligné Dr Edward George (https://goo.gl/FExb2w), directeur de la recherche du Groupe Ecobank. « Notre nouveau site Web fournit des données complètes et fiables liées à l’économie, à la monnaie, à la banque, aux matières premières et au commerce dans les marchés d’Afrique subsaharienne. Cela nous aide nous et nos clients à prendre des décisions d’investissement et d’autres décisions financières dans le cadre de notre service complet », a-t-il expliqué.

Le site Web d’Ecobank Taux, Devises et Matières premières en Afrique (FICC) – https://ecobank.com/AfricaFICC – fournit des informations essentielles aux entreprises et aux investisseurs sur les économies des pays d’Afrique subsaharienne et les principaux secteurs d’activité. Le site web propose une analyse par pays, avec des perspectives économiques générales (https://goo.gl/mK34qk), des informations sur les activités de change, les revenus fixes et les secteurs bancaires (https://goo.gl/umGtfo). Il donne également une vue d’ensemble des secteurs de l’énergie (https://goo.gl/zQ8jra) et des  matières premières agricoles (https://goo.gl/SnZHvG), ainsi que des principaux flux de commerce (https://goo.gl/bGNocU).

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Ecobank s’est associé à Visa pour lancer Ecobank Scanner+Payer avec mVisa pour le bénéfice de leurs clients.

Cette alliance stratégique signe une collaboration opérationnelle transfrontalière et des gains potentiellement énormes – car elle permettra aux consommateurs d’utiliser leur téléphone mobile pour accéder directement aux fonds dans leurs comptes bancaires pour des paiements de type personne à commerçant (P2M) ou de particulier à particulier (P2P).

Ecobank Scanner+Payer avec mVisa assure des paiements sans cash, immédiat et sécurisé, pour tous les produits et services. Le consommateur devra simplement scanner un code QR sur son smartphone ou saisir le code d’identification unique du commerçant sur un téléphone portable classique ou un smartphone. Le paiement passe directement du compte bancaire du client au compte du commerçant, tandis que les deux parties reçoivent un avis en temps réel. Ce service accélère le commerce numérique et résout certains des problèmes que les commerçants ont rencontrés en utilisant les terminaux de paiement électronique classiques, notamment le coût de l’installation, et la nécessité d’une alimentation électrique et de la connectivité internet.

Ecobank mVisa solutions permet aux clients Ecobank d’envoyer de l’argent instantanément à tout titulaire d’une carte Visa, partout dans le monde. Cette innovation majeure répond aux besoins des Africains de la diaspora en leur permettant de lier leur carte Visa à l’appli Ecobank Mobile, pour effectuer des transferts d’argent rapides et sécurisés à d’autres détenteurs de carte Visa dans leur pays d’origine.

« Nous tenons notre promesse qui consiste à donner à chaque Africain le droit de participer efficacement à l’économie mondiale à un prix abordable et de manière pratique. Ecobank Scanner+Payer avec mVisa permet aux commerçants – en particulier les petits commerces – d’accroître leurs ventes sans les risques associés à la liquidité et offre également à nos clients la possibilité d’acheter des biens et des services sans cash par le biais de leur téléphone. Les particuliers peuvent en outre effectuer un paiement à destination d’un autre particulier et transférer de l’argent instantanément à leurs proches via leur téléphone à un coût très bas », a expliqué le Directeur général du Groupe Ecobank, M. Ade Ayeyemi.

Le partenariat démontre la volonté d’Ecobank et deVisa de donner accès à des services financiers aux bancarisés comme aux non-bancarisés en Afrique, en exploitant les plates-formes numériques pour proposer des solutions de paiement pratiques et abordables.

Andrew Torre, Président de Visa Afrique subsaharienne a précisé : « Nous sommes heureux de nous être associés avec Ecobank pour lancer mVisa, une solution de paiements mobiles conçue pour accélérer la transformation numérique, avec les avantages du réseau mondial de Visa en termes de sécurité, fiabilité et reconnaissance mondiale. Autant d’atouts devant permettre aux clients d’effectuer des paiements locaux et à l’international ».

Patrick Akinwuntan, Directeur Exécutif du Groupe Ecobank pour la Banque de Détail a souligné que le déploiement des solutions Ecobank mVisa renforce considérablement les capacités de paiement de type particulier à particulier. « L’intégration de cette fonctionnalité à notre appli mobile Ecobank crée des liens entre les familles à l’échelle du continent, en mettant des fonds à disposition instantanément, en tout lieu et à tout moment. C’est une plus-value certaine pour nos clients », a-t-il déclaré.

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Le groupe bancaire panafricain Ecobank Transnational Incorporated est dans la tourmente. Le communiqué qu’il a publié hier jeudi 14 avril fait état d’une fonte drastique de son bénéfice après impôts en 2015, un recul de trois quarts, -73% plus exactement. Un niveau jamais atteint par ce fleuron de la banque qui opère dans 36 pays du continent, emploie plus de 20 mille personnes dans 1 200 agences et bureaux et afffiche 11 millions de clients.

Ecobank subit les contrecoups des charges importantes intégrées au dernier trimestre 2015, un peu comme ce fut le cas en 2013, où de lourdes charges prises en compte au Nigeria avaient plombé les comptes du groupes. Sauf qu’à l’époque on avait pu limiter la casse à 156 millions de dollars de pertes ; alors qu’en 2015, le résultat net a chuté jusqu’à 107,5 millions de dollars. On est très loin de l’embellie de 2014 où Ecobank avait réalisé un produit net bancaire (PNB) de 394,77 millions de dollars. En une année, les recettes globales ont fondu de 8%, passant de 2,28 milliards de dollars en 2014 à 2,1 milliards l’an dernier.

La chute du naira (monnaie nigériane) par rapport au dollar est pour beaucoup dans ces mauvais résultats. A tel point que si on calcule en nairas les revenus d’Ecobank, on note une progression de +11 %, alors que son bénéfice après impôts ne chute « que » de -68%.
Mais ce qui a surtout pénalisé le résultat net d’Ecobank, c’est le déluge de dépréciations d’actifs en 2015, notamment au dernier trimestre 2015. Elles sont établies à 532 millions de dollars, contre 267 millions de dollars en 2014 et 376,7 millions de dollars en 2013. Si les dépréciations n’étaient pas prises en comptes, Ecobank aurait un PNB de 738,5 millions de dollars (-6 % sur un an, au lieu des -73% de l’an dernier)

Le DG se veut rassurant

Ade Ayeyemi, le directeur général du groupe Ecobank, questionné par Jeune Afrique sur sa politique de provisions pour faire face à la tempête, a répondu ceci : « Tout le monde devrait en faire autant dans l’environnement actuel, marqué par la chute des prix des matières premières et la dépréciation des actifs des entreprises. Durant les quatre premiers jours de cette année, le monde a perdu 4 milliards de dollars ! D’ailleurs, vous aurez noté que des banques internationales comme Standard Chartered connaissent elles aussi des difficultés. »

Tout de suite après présenté ses résultats, Ecobank a voulu se montrer rassurant pour autant dans son communiqué en expliquant sa contre-performance par une politique volontariste pour assainir son portefeuille et réviser son mode de fonctionnement. «Nos résultats 2015 sont décevants, reconnaît dans un communiqué Ade Ayeyemi. Nous avons réalisé un examen détaillé de notre portefeuille et de nos process qui ont conduit à d’importantes dépréciations passées au quatrième trimestre », dit le DG du groupe. Il a ajouté : « Cela est inacceptable pour nous et nous avons pris des mesures drastiques pour améliorer la qualité de nos actifs et de nos process». Il n’a rien dit de plus sur ces changements et ces réorientations.

Nigeria, le talon d’Achille du groupe

Par contre le patron d’Ecobank reconnait volontiers que le Nigeria est en ce moment le talon d’Achille d’Ecobank : « En tant que banque, ce qui nous affecte avant tout au Nigeria, c’est l’impact de la faiblesse des prix du pétrole sur la qualité de notre portefeuille de prêts. Avec un baril à environ 30 dollars [26 euros] aujourd’hui [contre 100 dollars il y a deux ans], il faudra plus de temps pour rembourser ces prêts. Ce sont là des éléments que nous avons pris en compte », a souligné M. Ayeyemi. Il a rappelé dans la foulée, comme une preuve de l’activation du plan d’épuration, qu’il a réduit de 40 % l’équipe dirigeante d’Ecobank Nigeria et a mis à sa tête l’Ivoirien Charles Kié.

En 2015, la branche nigériane du groupe panafricain, qui pèse 39 % dans le total des actifs, a enregistré un recul de 74 % de son bénéfice, qui s’est établi à 57 millions de dollars, avec des dépréciations qui sont montées jusqu’à 290 millions de dollars (+64 %). C’est très conséquent.

Bonne tenue dans le reste de l’Afrique

Dans l’espace UEMOA (qui concentre 30,2 des actifs d’Ecobank), on a un peu limité les dégâts avec un bénéfice net de 85 millions de dollars (-26 %). Mais la dégradation du portefeuille de prêts assombrit le tableau  : Les dépréciations ont enflé jusqu’à 77 millions de dollars en 2015, contre 45 millions de dollars en 2014.

Dans la zone Cemac (9,5 % des actifs), le bénéfice a à peu près maintenu son niveau de 2014 (-4 % à 33 millions de dollars), en dépit d’une nette progression des dépréciations (+73 % à 23 millions de dollars). Mais c’est surtout la baisse des charges d’exploitation (-7 % à 119 millions de dollars) qui a permis d’éviter le pire.

En Afrique orientale (4,8 % des actifs), grosse satisfaction pour Ecobank avec une augmentation des recettes (+26 % à 107 millions de dollars) et un bénéfice net qui a presque été multiplié par dix : 0,8 million de dollars en 2014 et 8,1 millions de dollars en 2015.

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