Tags Posts tagged with "économies"

économies

par -

Une plus grande stabilité politique, des denrées de première nécessité à un prix plus raisonnable et des réformes économiques efficaces dans le secteur public se traduisent par de meilleurs indices risque-rendement dans plusieurs économies d’Afrique de l’Ouest, selon le rapport 2018 Africa Risk-Reward Index, établi par Control Risks (www.ControlRisks.com) et Oxford Economics. Des pays de l’Afrique de l’Ouest, c’est le Ghana qui affiche les meilleurs indices risque-rendement à l’échelle de l’Afrique, juste après le Zimbabwe et l’Égypte. Toutefois, le Nigeria et le Sénégal bénéficient d’un score grandement amélioré.

Tom Griffin, principal partenaire de Control Risks pour l’Afrique de l’Ouest, déclare :

« En 2017, de nombreux gouvernements d’Afrique de l’Ouest se sont engagés sur une voie courageuse visant à mettre en œuvre les réformes adéquates afin de favoriser la croissance économique et d’améliorer la confiance des investisseurs.
Depuis l’arrivée au pouvoir du nouveau gouvernement en janvier 2017, le Ghana a poursuivi son programme de réformes macroéconomiques visant à réduire le déficit et la dette extérieure. Dans l’année qui vient de s’écouler, ces mesures ont eu un impact particulièrement positif dans des domaines tels que le crédit et le risque de change. Parallèlement, afin d’encourager les investisseurs, le Ghana s’est employé à améliorer l’environnement économique en réduisant la bureaucratie et les taxes, en plus d’établir des plans pour encourager l’investissement dans les secteurs du pétrole et du gaz, ainsi que de la fabrication.

Au Nigeria, le plan de redressement et de croissance économique (Economic Recovery and Growth Plan, ERGP), récemment déployé, a commencé à porter ses fruits, aidant le pays à relever quelques défis économiques, dont la corruption et le manque d’infrastructures. Ce plan a aussi pour but de supprimer certains goulets d’étranglement afin de faciliter les initiatives commerciales, et gagner en même temps la confiance des investisseurs.

Ces trois dernières années, le Sénégal, avec son Plan Sénégal Émergent (PSE), est déjà parvenu à stabiliser sa croissance, qui a approché les 6,4 % en 2017. La réduction de son indice de risque compte parmi les changements les plus positifs relevés dans le rapport 2018 Africa Risk-Reward Index. Elle peut s’expliquer par les réformes structurelles menées pour améliorer le contexte économique, le renforcement des bases macroéconomiques renforcées et le contrôle de la politique de gestion de la dette. »

Autres conclusions du rapport :

  • En Angola, le changement de gouvernement n’a pas encore eu d’effet sur l’indice de rendement, toutefois son indice de risque a baissé : le nouveau président de l’Angola, João Lourenço, a fait preuve d’une rapidité et d’un esprit de décision remarquables pour consolider son autorité. Les efforts qu’il a entrepris pour démanteler les réseaux de son prédécesseur ont ouvert de nouvelles opportunités d’investissements étrangers dans des secteurs jusque-là dominés par des entreprises dont les intérêts étaient liés au président précédent et à sa famille. Rassurés par un meilleur environnement réglementaire, les investisseurs n’hésitent plus à se tourner vers certains secteurs, principalement le pétrole, le gaz, les mines de diamant ou encore les télécommunications.
    Indice de rendement : 3,65 / indice de risque : 6.55
  • Afrique du Sud – Indice de rendement légèrement amélioré et indice de risque réduit étant donné la meilleure conjoncture politique : la confiance des investisseurs est revenue depuis que Cyril Ramaphosa est devenu président, en février 2018. Les politiques mises en œuvre – que ce soit pour consolider les dépenses budgétaires ou lutter contre la corruption dans les institutions ou les entreprises publiques – encouragent les investissements en Afrique du Sud. Mais les réseaux de patronage bien implantés et la pression électorale précédant les élections générales de 2019 ne permettront qu’un redressement timide de l’Afrique du Sud. Indice de rendement : 4,78 / indice de risque : 4.74
  • Kenya – L’indice de rendement du Kenya reste l’un des plus élevés de l’Afrique subsaharienne, mais la dette externe du gouvernement soulève des inquiétudes : gagnant des élections de 2017, le principal parti du Kenya, le « Jubilee Party of Kenya », poursuit ses politiques pro-économiques. Toutefois, la dette externe du gouvernement suscite bien des inquiétudes. Une nouvelle euro-obligation de 2 milliards de dollars a été émise en février, alors que le règlement d’une euro-obligation précédente n’est pas encore complètement soldé. Qui plus est, l’amélioration des relations entre le gouvernement et l’opposition est essentielle pour éviter que des tensions politiques ne viennent pénaliser la croissance économique ; par ailleurs, une politique budgétaire et macro-économique prudente s’avère indispensable si ce pays veut continuer à s’assurer de meilleures perspectives économiques. Indice de rendement : 6,36 / indice de risque : 5.51
  • Côte d’Ivoire – Avec des prévisions de croissance du PIB réel de 7 % en 2018, le pays poursuit son impressionnant redressement économique ; mais là encore, des défis importants restent à relever : après les réformes de l’environnement commercial qu’elle a entreprises et ses efforts pour ramener les investisseurs étrangers dans le pays après la crise de 2010-2011, la Côte d’Ivoire peut se targuer d’avoir atteint des taux de croissance parmi les plus élevés au monde ces dernières années. Les secteurs de la construction, des télécommunications, de la banque et du commerce de détail ont, pour leur part, enregistré une croissance spectaculaire. Mais il existe encore des obstacles importants à un redressement complet. Citons, entre autres, les tensions politiques, la corruption, le mécontentement lié au domaine socio-économique, les faiblesses en matière de réforme de la sécurité, sans parler des élections prévues en 2020 qui suscitent de plus en plus de querelles politiques.
    Indice de rendement : 6,51 / indice de risque : 6.24.
  • Sénégal – La hausse des investissements associée à un indice de risque réduit laissent présager une croissance continue : suite à la mise en œuvre du Plan Sénégal Émergent,, ces trois dernières années, le pays a enregistré une amélioration continue de son taux de croissance qui a approché les 6,4 % en 2017. Avec des exportations en constante augmentation, une économie plus diversifiée et l’intérêt accru que suscite le pays de la part d’importants investisseurs internationaux (suite à la découverte de gisements offshore prometteurs de pétrole et de gaz), le Sénégal est devenu l’un des modèles de l’Afrique subsaharienne. La baisse de son indice de risque constitue l’un des changements les plus positifs du rapport 2018 Africa Risk-Reward Index. Indice de rendement : 5,76 / indice de risque : 4.56
  • Maroc – Les réformes économiques du Maroc améliorent sa résilience et favorisent ses exportations, devenues plus compétitives. Toutefois, l’insatisfaction sociale est un problème persistant : avec un indice de risque parmi les plus bas du rapport 2018 Africa Risk-Reward Index, et un indice de rendement relativement stable, les réformes économiques du Maroc s’avèrent être un succès. La croissance à moyen terme sera confortée par un ensemble de réformes visant à faciliter l’investissement étranger, à accéder au crédit, à améliorer la qualité de l’éducation et à fournir un environnement économique plus favorable, autant de domaines qui constituent encore les principales entraves à la compétitivité et à l’épanouissement économique du pays. Mais c’est sans compter les revendications socio-économiques qui agitent le Maroc en raison des conditions de vie précaires qui subsistent à l’intérieur du pays. Indice de rendement : 5,77 / indice de risque : 4.10

par -

L’équipe de recherche de Ecobank prévoit une amélioration continue des perspectives économiques de l’Afrique de l’Est dans la section dédiée à cette région qui vient d’être mise en ligne sur son site Web financier, AfricaFICC (https://ecobank.com/AfricaFICC). L’Éthiopie, le Kenya, la Tanzanie et l’Ouganda sont des moteurs économiques de la région et connaissent une période de croissance économique importante – on estime que leur produit intérieur va afficher une croissance comprise entre 5,2 % et 8,5 % cette année – stimulée par les réformes adoptées et l’essor du prix des matières premières qui a augmenté les revenus d’exportation.

La plupart des pays de la région tirent leurs revenus d’exportation de l’agriculture et des matières premières, mais les perspectives économiques sont bonnes. Les effets de la diversification des exportations, la modernisation des infrastructures, l’industrialisation, la découverte de nouveaux gisements pétroliers importants et le potentiel de croissance des services commerciaux devraient considérablement booster les économies régionales.

L’Afrique de l’Est est un centre de commerce anglophone bien intégré, mais la Zone de libre-échange continentale africaine (AfCFTA) pourrait permettre à l’ensemble du continent africain d’exploiter son énorme potentiel de croissance. Une coopération et une intégration économiques de plus en plus renforcées créeront le socle à partir duquel le continent pourra développer sa compétitivité au niveau mondial.

Samuel Adjei, directeur général de Ecobank Kenya et directeur exécutif de la région CESA (Afrique centrale, de l’Est et australe) chez Ecobank, a précisé : « Les nations est-africaines devraient connaître une croissance économique continue et soutenue, portée par la hausse des prix des matières premières et la perspective d’une production pétrolière élevée. La région est un leader mondial des fintech, comme le montre le succès des services bancaires sur mobile. Le Kenya, le Rwanda, la Tanzanie et l’Ouganda sont des centres régionaux pour les services commerciaux internationaux ».

Dr. Edward George, directeur de la recherche du groupe Ecobank, a souligné : « Les pays d’Afrique de l’Est, dont la plupart sont membres de la Communauté d’Afrique de l’Est (EAC), constituent l’une des régions commerciales et économiques les plus dynamiques d’Afrique. L’Afrique de l’Est est un grand exportateur de thé, de café, de fleurs coupées et de minerais à l’international. La région est un centre des finances, de logistique et de services et possède l’un des flux de commerce intra-régionaux les plus diversifiés d’Afrique. Les consommateurs de pays comme le Kenya réalisent des transactions sur mobile depuis plus de dix ans. Aujourd’hui, des pôles technologiques est-africains, à Nairobi, Kigali et Kampala, ont un rôle de leader dans les innovations visant à relever les défis auxquels sont confrontés les Africains depuis longtemps. C’est une période passionnante pour l’Afrique de l’Est ».

Autres conclusions de recherche importantes sur la région d’Afrique de l’Est :

  • Le Kenya, avec ses exportations de matières premières diversifiées, dont le thé, les produits horticoles et le café, a débuté la production de pétrole brut. Mais, comme le pays ne possède pas d’oléoduc, le pétrole doit être acheminé par camion vers la côte. Le Kenya et l’Ouganda ont proposé la construction d’un oléoduc mais, tant qu’il n’aura pas été décidé quel oléoduc sera construit le premier, la production pétrolière kényane sera freinée.
  • L’Éthiopie bénéficie d’investissements étrangers directs importants dans les infrastructures et les projets industriels. Ses exportations de café et d’or ont profité de la hausse du prix des matières premières, même si l’augmentation du cours du pétrole pourrait entraver son économie, dépendante des importations de produits pétroliers.
  • Les transports, la construction, les minerais, le tourisme et les services commerciaux sont les moteurs de la forte croissance économique de la Tanzanie, qui modernise ses infrastructures et poursuit son industrialisation.
  • L’Ouganda a diversifié ses exportations agricoles, dont le premier produit est le café (c’est le premier exportateur de robusta d’Afrique). Le pays prévoit de débuter l’exportation de pétrole brut en 2019 et son secteur des services, qui représente 52 % de son PIB, continue d’afficher une forte croissance, portée par l’émergence d’un secteur d’innovation technologique.
  • Le secteur agricole rwandais profite de l’amélioration des conditions météorologiques et l’augmentation des prix des matières premières stimule ses exportations de minerais. Le soutien que le gouvernement apporte à l’innovation vise à faire du Rwanda le pays de choix des innovateurs en Afrique.
  • La fragilité de la situation politique au Burundi – qui a conduit à la suspension de l’aide apportée par les bailleurs de fonds – a affaibli son économie qui dépend en grande partie de l’agriculture et des minerais.
  • La guerre civile au Sud Soudan a fortement entravé la croissance économique et le développement des infrastructures des transports et des services publics du pays. Les réserves pétrolières importantes, les terres fertiles avec d’abondantes ressources d’eau et l’essor de la population pourraient permettre une forte croissance à l’avenir.

Le site Web de Ecobank, Taux, Devises et Matières premières en Afrique (FICC) – https://ecobank.com/AfricaFICC – fournit des informations essentielles aux entreprises et aux investisseurs sur les économies des pays d’Afrique subsaharienne et les principaux secteurs d’activité. Le site Web propose une analyse pays par pays, avec des perspectives économiques générales (https://goo.gl/SEFBZP), des informations sur les activités de change, les revenus fixes et les secteurs bancaires (https://goo.gl/R9k9o3). Il donne également une vue d’ensemble des secteurs de l’énergie (https://goo.gl/3Cx3CS) et des matières premières agricoles (https://goo.gl/ooSxBs), ainsi que des principaux flux de commerce (https://goo.gl/EQmcmD).

par -

Avec son air de ne pas y toucher, la Chine monstre ses muscles, nargue l’Amérique de Donald Trump et postule ouvertement pour la place de leader des économies du monde. Zhang Jun, directeur général du département des relations économiques internationales au ministère chinois des Affaires étrangères, qui évoquait devant la presse étrangère les retombées de la participation du président Xi Jinping au dernier Forum économique de Davos, ne s’en est pas caché. Il a affirmé que Pékin ne nourrit pas l’ambition de briguer le leadership mondial, mais que si les grandes puissances ne sont pas au rendez-vous, la Chine prendrait ses responsabilités en pilotant l’économie mondiale, rapporte Reuters ce lundi 13 janvier. Le diplomate chinois répond ainsi à la posture de Trump, qui a redit vendredi dernier sa volonté de se tourner vers les Etats-Unis (“America first”). Du pain béni pour les Chinois…

“Si la Chine se trouvait à jouer un rôle de leader sur la scène mondiale, ce ne serait pas parce qu’elle s’y précipiterait mais plutôt parce que les autres prendraient du recul et laisseraient la place à la Chine (…). Et si la Chine était amenée à jouer ce rôle, elle assumerait ses responsabilités”, a affirmé Zhang Jun.
Cette sortie fait suite à celle du président Xi, à Davos, qui a déclaré que son pays a l’intention de peser davantage dans la direction des affaires du monde et qui a invité les dirigeants du monde à favoriser le libre-échange.

Zhang Jun a égratigné au passage Trump, en affirmant qu’il lui est impossible d’atteindre les niveaux de croissance qu’il promet à ses électeurs en cloisonnant l’économie américaine – protectionnisme – et en se lançant à tout-va dans des conflits commerciaux. “Une guerre commerciale ou une guerre sur les taux de change ne seraient bénéficiaires à aucun pays”, a-t-il argué.
En ce qui concerne la Chine, il a rappelé qu’elle est la deuxième économie mondiale mais qu’elle doit s’appuyer sur les autres pour croitre. “Nous espérons toujours que les Etats-Unis et les autres économies occidentales pourront continuer à contribuer à la reprise mondiale. Nous avons entendu Trump annoncer que les Etats-Unis vont connaître une croissance de 4% et nous en sommes heureux”, a-t-il dit.

Reste à savoir comment l’imprévisible Trump va encaisser cette sortie très acidulée des Chinois, et si les prétentions de Pékin en termes de leadership mondial vont le piquer au vif au point de le pousser à réviser son fameux leitmotiv, “America first”…

par -

Le Nigeria a payé au prix fort ses déboires économiques et sociaux du moment. Le géant du continent a perdu son statut d’économie numéro 1 du continent, au profit de l’Afrique du Sud, d’après les derniers calculs des PIB en dollars du Fonds monétaire international (FMI) publiés mercredi dernier. Fonte du prix du baril, inflation, climat sécuritaire délétère au Sud, crise humanitaire au Nord, pénurie d’électricité sont passés par là. Le pays a été laminé en quinze mois. Il n’a même pas pu conserver sa place de premier exportateur de pétrole du continent (l’Angola lui a damé le pion). Les temps sont durs…

« Le Nigeria est soudainement devenu un pays pauvre », a confessé le président nigérian, Muhammadu Buhari, jeudi dernier lors d’une conférence en présence d’émissaires des Nations unies à Abuja.
« Avant que je ne prenne mes fonctions, le pétrole se vendait à quelque 100 dollars le baril. Ensuite, il s’est effondré à 37 dollars, pour osciller maintenant entre 40 et 45 dollars le baril », a-t-il argué, pour tenter de dégager sa responsabilité dans cette sinistrose de l’économie de son pays.
Il est vrai que quand on tire de la vente du pétrole 70% de ses recettes, cette plongée des cours du brut ne peut être qu’une véritable catastrophe.

Le Nigeria est très lent à s’engager sur la voie de la croissance, je ne pense pas qu’il puisse retrouver sa première place bientôt », assène Manji Cheto, analyste financière spécialiste de l’Afrique de l’Ouest pour Teneo Holdings Intelligence. Il est vrai que le Nigeria s’est engagé dans un vaste chantier de diversification de ses sources de revenus et dans la lutte contre la corruption, deux des problèmes cruciaux du pays. Mais ces chantiers colossaux mettront du temps à donner des résultats. S’ils n’explosent pas en plein vol. Buhari devra faire preuve de courage, de persévérance et d’une volonté sans faille pour aller au bout de ses réformes, un front sur lequel tous les dirigeants précédents ont échoué.

3 problèmes endémiques qui font de sacrés dégâts

D’après les chiffres de l’OPEP publiés hier vendredi, le Nigeria produit 1,5 million de barils par jour – contre 1,78 million pour l’Angola -, c’est un recul de 21,5% en comparaison avec le mois de janvier (un manque à gagner de 41.300 barils par jour). En fait ce sont surtout les incursions de groupes rebelles dans la région pétrolifère du Delta, un problème devenu chronique, qui paralysent partiellement la production. Les Vengeurs du Delta, une nouvelle organisation armée aux relents indépendantistes, frappent fréquemment en faisant exploser des équipements pétroliers. Et c’est le cas depuis le début de cette année ; pire, ils ont brandi la menace de plomber l’économie du pays si leurs exigences ne sont pas prises en compte.

A ajouter au problème de l’approvisionnement en électricité. Les autorités n’arrivent plus à alimenter leurs 170 millions de concitoyens. Déjà qu’auparavant on était au bord de la rupture avec 6.000 mégawatts, maintenant c’est carrément le marasme avec un maigre 2.500 MW pour cet immense pays, l’équivalent de ce que produit une seule centrale nucléaire française, selon les experts.

Autre mal endémique : le commerce parallèle et la contrebande, lesquels, d’après Oxfam, captent 12% du PIB du Nigeria. Un cas unique dans un continent pourtant assailli par des difficultés et travers de toutes sortes…

FOCUS 🔍

Comme chaque année et pour la 8ème fois consécutive, Orange Tunisie a organisé son Orange Summer Challenge (OSC), le rendez-vous incontournable des jeunes technophiles,...

Le meilleur des RS

La loi antiraciste vient d'être votée par le Parlement, avec son lot de sanctions qui en refroidit plus d'un (fortes amendes et même peine...

INTERVIEW

Slim Feriani, le ministre de l'Industrie et des PME et de l'Energie par intérim, a récemment accordé à Africanmanager une interview exclusive où il...

AFRIQUE

Les producteurs de café d’Éthiopie et du Burundi pourraient mieux exploiter tout le potentiel de leurs cafés en répondant à l’intérêt croissant pour les...

Reseaux Sociaux

SPORT

De retour en Tunisie après son excellent parcours au tournoi Kremlin Cup de Moscou, la championne tunisienne de tennis Ons Jabeur a été chaleureusement...