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Emploi, Tunsie

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Afin de juguler le fléau du chômage

Afin de juguler le fléau du chômage, le ministère de la Formation professionnelle et de l’Emploi multiplie les initiatives en s’orientant vers les différents partenaires et en sensibilisant les composantes de la société civile à se mettre en première ligne pour trouver les solutions pérennes.

L’intérêt dudit ministère s’est concentré aussi sur la promotion de l’entreprenariat, considéré comme une autre solution pour ce problème préoccupant qui se décline dans des taux de chômeurs en constante progression d’une année à l’autre particulièrement dans les régions intérieures.

Des primes ont été mises en place pour relever ce défi. C’est le cas du financement des microprojets dont le coût s’élève à 20 mille dinars. C’est une démarche stratégique qui a mobilisé plus de 65 milles jeunes désireux de créer leurs propres projets. Seulement 5 mille ont été acceptés ayant la chance de s’implanter dans les régions dont ils sont originaires.

Et les autres ?

Dans pareille situation, le ministère de tutelle n’a pas baissé les bras tout en réfléchissant sur les voies et moyens de légitime de stimuler l’investissement privé essentiellement au profit des jeunes diplômés.

Le recours à l’organisme d’appui, BTS, était la meilleure solution pour y faire face. Les deux parties ont convenu de tendre la main à ces jeunes. L’objectif étant de promouvoir l’entreprenariat surtout avec la décision de la banque de plafonner son financement des projets des diplômés à 150 mille dinars.

4 conventions de partenariat ont été signées, ce jeudi 23 mai, d’un coût s’élevant à 120 mille dinars. La première convention concerne le financement de création des microprojets sur une période de 5 ans (2013-2017). La deuxième vise à financer les sociétés solidaires. La troisième a pour but de contribuer à l’adoption d’un autofinancement à travers une prime qui ne dépasserait pas 5 mille dinars afin de créer des petites entreprises, alors que la dernière convention a trait à la contribution au financement des petites entreprises, et ce grâce à une ligne de crédit approuvé par la BTS au profit du ministère de la Formation professionnelle et de l’Emploi.

Des pas encourageants, mais les défaillances subsistent

S’exprimant, ce jeudi, lors d’un point de presse tenu en collaboration avec la BTS, Naoufel Jemmali, ministre de la Formation professionnelle et de l’Emploi, s’est dit enthousiaste pour ce processus qui joue un rôle déterminant en matière de l’emploi.

L’initiative est certes encourageante, mais de nombreux dépassements ont été relevés, ce qui a retardé la proclamation des résultats du concours relatif à l’octroi de ces primes.

Parmi les dépassements, il y a lieu de citer la répartition des primes qui a eu lieu entre les régions laquelle n’a pas pris en compte l’aggravation du chômage et la détérioration de niveau de vie dans certaines régions intérieures.

De même, des abus ont été constatés dans les dossiers des candidats. La liste des candidats avait comporté des personnes bénéficiant de sources de revenus régulières ou encore des fonctionnaires employés par le secteur public.

Pis, les dépassements ont touché le travail des associations, qui n’ont pas assumé, selon le ministre, leurs responsabilités en matière d’accompagnement des jeunes promoteurs.

Une bonne gouvernance est un choix stratégique

Pour combler les carences, des critères ont été fixés ciblant non seulement les jeunes promoteurs mais aussi les associations qui seront chargées de les accompagner au moment de la mise en place de leurs projets.

Dans la même optique, le ministre a mis l’accent sur l’importance de la bonne gouvernance, qui demeure une priorité pour l’accomplissement de cette mission. A cet égard, un comité sera créé afin de suivre les résultats des conventions signées avec la BTS.

Un défi de taille dont le rôle du ministère demeure assure l’articulation passant d’un distributeur des primes selon Naoufel Jemmali, à un acteur stratégique dans la promotion de l’emploi. Ceci ne pourra réussir qu’à travers un partenariat solide entre les différents acteurs de concert avec un tissu associatif sérieux, capable de relever ce défi.

Wiem Thabti

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Afin de juguler le fléau du chômage

Afin de juguler le fléau du chômage, le ministère de la Formation professionnelle et de l’Emploi multiplie les initiatives en s’orientant vers les différents partenaires et en sensibilisant les composantes de la société civile à se mettre en première ligne pour trouver les solutions pérennes.

L’intérêt dudit ministère s’est concentré aussi sur la promotion de l’entreprenariat, considéré comme une autre solution pour ce problème préoccupant qui se décline dans des taux de chômeurs en constante progression d’une année à l’autre particulièrement dans les régions intérieures.

Des primes ont été mises en place pour relever ce défi. C’est le cas du financement des microprojets dont le coût s’élève à 20 mille dinars. C’est une démarche stratégique qui a mobilisé plus de 65 milles jeunes désireux de créer leurs propres projets. Seulement 5 mille ont été acceptés ayant la chance de s’implanter dans les régions dont ils sont originaires.

Et les autres ?

Dans pareille situation, le ministère de tutelle n’a pas baissé les bras tout en réfléchissant sur les voies et moyens de légitime de stimuler l’investissement privé essentiellement au profit des jeunes diplômés.

Le recours à l’organisme d’appui, BTS, était la meilleure solution pour y faire face. Les deux parties ont convenu de tendre la main à ces jeunes. L’objectif étant de promouvoir l’entreprenariat surtout avec la décision de la banque de plafonner son financement des projets des diplômés à 150 mille dinars.

4 conventions de partenariat ont été signées, ce jeudi 23 mai, d’un coût s’élevant à 120 mille dinars. La première convention concerne le financement de création des microprojets sur une période de 5 ans (2013-2017). La deuxième vise à financer les sociétés solidaires. La troisième a pour but de contribuer à l’adoption d’un autofinancement à travers une prime qui ne dépasserait pas 5 mille dinars afin de créer des petites entreprises, alors que la dernière convention a trait à la contribution au financement des petites entreprises, et ce grâce à une ligne de crédit approuvé par la BTS au profit du ministère de la Formation professionnelle et de l’Emploi.

Des pas encourageants, mais les défaillances subsistent

S’exprimant, ce jeudi, lors d’un point de presse tenu en collaboration avec la BTS, Naoufel Jemmali, ministre de la Formation professionnelle et de l’Emploi, s’est dit enthousiaste pour ce processus qui joue un rôle déterminant en matière de l’emploi.

L’initiative est certes encourageante, mais de nombreux dépassements ont été relevés, ce qui a retardé la proclamation des résultats du concours relatif à l’octroi de ces primes.

Parmi les dépassements, il y a lieu de citer la répartition des primes qui a eu lieu entre les régions laquelle n’a pas pris en compte l’aggravation du chômage et la détérioration de niveau de vie dans certaines régions intérieures.

De même, des abus ont été constatés dans les dossiers des candidats. La liste des candidats avait comporté des personnes bénéficiant de sources de revenus régulières ou encore des fonctionnaires employés par le secteur public.

Pis, les dépassements ont touché le travail des associations, qui n’ont pas assumé, selon le ministre, leurs responsabilités en matière d’accompagnement des jeunes promoteurs.

Une bonne gouvernance est un choix stratégique

Pour combler les carences, des critères ont été fixés ciblant non seulement les jeunes promoteurs mais aussi les associations qui seront chargées de les accompagner au moment de la mise en place de leurs projets.

Dans la même optique, le ministre a mis l’accent sur l’importance de la bonne gouvernance, qui demeure une priorité pour l’accomplissement de cette mission. A cet égard, un comité sera créé afin de suivre les résultats des conventions signées avec la BTS.

Un défi de taille dont le rôle du ministère demeure assure l’articulation passant d’un distributeur des primes selon Naoufel Jemmali, à un acteur stratégique dans la promotion de l’emploi. Ceci ne pourra réussir qu’à travers un partenariat solide entre les différents acteurs de concert avec un tissu associatif sérieux, capable de relever ce défi.

Wiem Thabti

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