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factures impayées

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Moncef Harrabi, président directeur général de la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG), a déclaré aujourd’hui jeudi 28 février 2019 sur la radio Shems FM que la société aura recours à tous les moyens légaux pour récupérer l’argent que lui doivent les usagers.

Les coupures d’électricité seront appliquées sans hésitation si la facture n’est pas payée, que ce soit pour les ménages ou les entreprises, a indiqué Harrabi.

A noter que la STEG se trouve dans une situation critique et que le montant global des factures impayées par les clients a atteint une somme record de 1,45 Milliard de dinars.

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Il y a quelques jours, un document interne de la Steg (Société tunisienne de l’électricité et du gaz), fuité par un membre du syndicat ouvrier de cette entreprise publique, annonçait la prochaine faillite du détenteur de la production et de la distribution de l’énergie en Tunisie et qui emploie 12.388 personnes. Selon ce document, le déficit cumulé de la Steg s’élèverait à presque 2 Milliards DT, ses créances avoisineraient le 1,5 Milliard DT, un déficit de trésorerie de plus de 4,5 Milliards DT et l’entreprise aurait déjà consommé tout son capital, et le syndicaliste en dit qu’elle est en «état de mort clinque». Disons-le tout de suite : la Steg ne fera pas faillite. C’est en effet une entreprise de service public, 100% étatique et qui bénéficie du total soutien de l’Etat. Elle ne tombera donc en faillite que lorsque l’Etat tunisien tout entier, à Dieu ne plaise, sera déclaré en état de cessation de paiement.

Comme les banques publiques, sa notation financière, par exemple, est étroitement liée à la notation souveraine de tout l’Etat. Comme toutes les entreprises publiques, la Steg est dirigée par un PDG, mais gérée par un conseil d’administration où l’Etat est lourdement présent, à compter du représentant du ministère de l’Industrie, sans l’accord duquel le PDG de la Steg ne pourra pas mettre un fil dans le trou d’une aiguille à coudre. Un Conseil d’Administration où l’UGTT du syndicaliste-espion dispose de 2 sièges. Sous d’autres cieux, cela s’appellerait un délit d’abus de confiance !

Dénoncer et accuser la gouvernance de l’entreprise, dont la centrale syndicale fait partie, dans cette affaire, c’est remettre en cause la gouvernance de l’Etat et ça n’a d’autre d’explication qu’une tentative, de la part du syndicat, de changer l’actuel PDG. Cela, pour des raisons qui restent obscures, d’autant que Moncef Harrabi est issu de l’entreprise elle-même et que les agents de la Steg ont déjà fait preuve, en 2011 et lors des catastrophes naturelles qui ont frappé la Tunisie, d’un dévouement à toute épreuve.

  • Décryptage d’une fausse faillite.

Venons-en ensuite aux raisons de cet état financier critique. Le responsable syndical, politisé chez Montplaisir selon nos sources, évoque les crédits accordés à la Steg par la SIFC et un certain nombre de banques locales. Force est de faire remarque que tous ces crédits sont négociés par le conseil d’administration de l’entreprise et totalement garantis par l’Etat qui est unique actionnaire de la Steg.

Une des autres causes du déficit de la Steg réside dans les impayés, notamment auprès des institutions de l’Etat et des entreprises publiques (700 MDT), presque toutes par ailleurs déficitaires et qui respirent à peine, grâce aux subventions de l’Etat. Il suffirait donc que l’Etat rembourse la Steg pour que sa situation s’améliore, pour que le jeu d’écriture comptable s’équilibre facilement, contrairement aux craintes du syndicaliste islamiste. Ajoutons à cela les 750 MDT de dettes chez des particuliers qui deviennent même physiquement agressifs contre les agents de la Steg qui viendraient pour le recouvrement.

Sauf hypocrisie générale, tout le monde sait que tout le monde, particuliers, entreprises et agriculteurs, fraude la Steg. Il existerait même des électriciens spécialisés dans l’installation des moyens de détourner les compteurs. Pourquoi ce syndicaliste n’appellerait-il pas à une «Wakfa Ihtijajiya» ou Sit-in de protestation, contre les citoyens qui ne paient pas leurs factures ?

On rappellera aussi que la Steg est le bras de l’Etat en matière d’investissement, comme pour la construction des réseaux de distribution du gaz de ville, ou de construction de centrales de production de l’électricité. Une électricité qui alimente particuliers et entreprises créatrices d’emplois et génératrices du «développement», qui est une demande populaire de toutes les manifestations dans les régions déshéritées. La dernière augmentation salariale des entreprises publiques aurait suffi à construire une nouvelle centrale thermique, ou à renflouer les caisses de la Steg. Son UGTT y avait-elle pensé ?

  • Il consomme presque gratuit et dénonce les bas prix pour les autres !

Imaginons ensuite la réaction de l’UGTT et de tous les partis politiques si la Steg venait à couper l’électricité à des usines, comme celles de Kasserine ou à Gafsa, ou dans les hôpitaux, les universités et les écoles qui ne paieraient pas leurs factures, pour sacrifier au sacrosaint principe de la rentabilité ou même de l’équilibre financier d’une entreprise comme la Steg. Les milliers d’ouvriers et leurs syndicats soutiendraient-ils la décision de la Steg ? Imaginons aussi que le ministère de l’Industrie autorise la Steg à augmenter ses prix, de la manière qu’il faut. A combien donc les concitoyens de ce syndicaliste religieux achèteraient-ils alors l’électricité que lui consomme presque gratuitement en tant qu’employé de la Steg ?

Rappelons, pour la petite histoire, que ce syndicaliste religieux ne semblait pas avoir lu dans les documents internes par lui fuités qu’à ce prix de vente de l’électricité au public, qui est égal au coût de production est qui est l’un des plus bas au monde, le chiffre d’affaire de la Steg (4200 MDT) ne couvre pas le coût du combustible acheté par la Steg (4300 MDT) pour produire l’électricité que lui ne paie presque pas car il travaille dans l’entreprise.

  • Et donc ? Où est la vraie solution ?

La Steg a certes des problèmes, financiers surtout. Mais la solution réside-t-elle réellement dans la hausse des prix ? Le 1er des économistes locaux vous dira que non. Pourquoi ? D’abord parce que cela détruira encore plus le pouvoir d’achat du citoyen, augmentera l’inflation et démolira le pouvoir concurrentiel des entreprises, dans un pays où les grèves organisées par le même syndicat auquel appartient le syndicaliste-espion ont fini par faire de la Tunisie un pays 100 % importateur de son énergie.

La solution réside dans plus d’investissement de la Steg-Etat, pour préparer son réseau de distribution au raccordement et au rachat de l’électricité à produire par des privés et des entreprises. Elle réside surtout dans l’accélération des procédures d’installation et de mise en production du plan solaire. Le taux d’ensoleillement de la Tunisie et l’étendue de son désert s’y prêtent et les investisseurs se bousculent au portillon. Membre du conseil d’administration de la Steg, l’UGTT du syndicaliste-espion aurait mieux fait de pousser son entreprise et le gouvernement à s’ouvrir plus à la production privée de l’électricité et à faciliter les procédures administratives de la mise en place, au plus vite, du plan solaire

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Un jeune originaire de Kasserine s'est suicidé

Radhouane Ben Salah, président de la Fédération tunisienne d’hôtellerie (FTH), a déclaré sur Express Fm ce jeudi 14 juillet que l’hôtel “Al Hana International”, un quatre étoiles niché au coeur de la capitale, n’a pas d’électricité depuis deux jours, pour cause de factures impayées.

Néanmoins il a démenti l’information selon laquelle beaucoup de touristes ont déserté l’hôtel suite à ces coupures.

A signaler que l’hôtel “Al Hana”, propriété de feu Ali Mhenni, est actuellement en redressement judiciaire en raison de la mauvaise gestion et de querelles entre les héritiers.

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La Société nationale d'exploitation et de distribution des eaux (SONEDE)

Dans une interview exclusive accordée ce mercredi 20 avril à Africanmanager, le PDG de la Société Nationale d’Exploitation et de Distribution des Eaux (Sonede), Mohamed Daheche, a déclaré que les sommes dues à la société du fait des factures impayées s’élèvent à 268,255 millions de dinars.

Le responsable a dans ce cadre précisé que ces dettes se répartissent comme suit :
Les impayés des abonnés sont de l’ordre de 164,441 millions de dinars.
Les impayés des grands consommateurs, notamment les industriels et les hôteliers, sont estimés à 36,577 millions de dinars, alors qu’ils ont atteint 32,601 millions de dinars pour les administrations publiques décentralisées.
Les impayés des ministères et des municipalités se sont élevés à 34,635 millions de dinars.

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