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La Tunisie a décidé d’exporter son fer, a déclaré le ministre de l’Industrie et du Commerce, Zied Ladhari, lors d’une déclaration accordée aujourd’hui à Mosaïque fm.
Le ministre a justifié cette décision par l’existence de centaines de milliers de tonnes inutilisées en Tunisie dont 100 mille chez la Société Tunisienne de Sidérurgie (Elfouladh) et 100 mille chez les professionnels.

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Le mélange de l’or avec du cuivre, du fer et d’autres matières comme le silicone, dans des bijoux exposés à la vente en Tunisie, a été dévoilé par les agents de contrôle, a indiqué à l’agence de presse officielle Tap Najet Jendoubi, sous-directrice de l’unité de la programmation, de la coordination et de la conciliation administrative, à la Direction générale des impôts.
Elle a révélé que «le consommateur, qu’il soit tunisien ou étranger, attiré par des bijoux savamment présentés dans les devantures des bijouteries, découvre après coup que le métal est parfois loin d’être précieux. L’image et la réputation de la Tunisie sont en jeu, il faut les préserver».
Et la responsable de la DGI d’ajouter que «malgré toutes les mesures prises et les encouragements de l’Etat pour aider les professionnels du secteur à surmonter les difficultés, les dépassements augmentent et l’Etat se trouve parfois impuissant devant ce fléau qui ne cesse de progresser», a-t-elle précisé. Elle assure par ailleurs que «ce dernier accentue, ses efforts pour lutter contre le trafic de l’or, la contrebande et les pratiques de fraude enregistrées en Tunisie dans ce domaine, surtout depuis la révolution de 2011, avec l’augmentation des quantités d’or importées».

⦁ La libération du marché de l’or ne peut que nuire au secteur

D’un côté, les commerçants du secteur de la bijouterie revendiquent l’annulation du poinçon de conformité et la libération du marché de la bijouterie, alors que d’un autre côté, les artisans bijoutiers revendiquent le maintien du poinçon de conformité, unique garant de la qualité des produits, de la protection du consommateur et de l’économie nationale. Ces derniers ont averti que le trafic et la contrebande risquent d’être fatals aux petits bijoutiers.

Jendoubi a affirmé que la libération du marché de l’or ne peut que nuire au secteur et encourager davantage le trafic, la contrebande, les fraudes et la falsification du carat, mais surtout amplifier l’évasion fiscale, soulignant que le secteur connait actuellement un grand problème de falsification du poinçon. Et de rappeler que cette fraude est punie d’un emprisonnement de dix ans et d’une amende de 50 mille dinars, car le poinçon constitue un garant de la pérennité du métier outre son importance dans la lutte contre la corruption, les pratiques frauduleuses et autres manipulations touchant la qualité des bijoux notamment le nombre de carats.
Pour se protéger, le commerçant ou l’artisan doit se munir d’une facture bien détaillée comportant les caractéristiques de l’ouvrage (poids, carat….) et de la vente, et d’un registre de comptabilité, paraphé par les services du ministère des finances sur lequel doivent être inscrites jour par jour, toutes les opérations relatives aux métaux précieux, a-t-elle dit. Il existe en Tunisie trois types de poinçons, le poinçon du maitre qui définit l’identité de l’artisan qui a fabriqué le bijou, le poinçon du titre (carat 9, 18 ou 24), et le poinçon de conformité de l’Etat.

⦁ Difficultés dans l’approvisionnement en or

Concernant l’acquisition de l’or, Jendoubi a souligné que l’Etat est et doit être l’unique partie qui organise et approvisionne les professionnels. La Tunisie ne produisant pas d’or, l’importation de l’or fin s’effectue essentiellement par la Banque Centrale de Tunisie, conformément à la loi de 2005, ou par des organismes habilités à son importation. Et de préciser que «l’Etat connait des difficultés depuis l’année 2011, dans l’approvisionnement en or, au vu de la crise économique, sachant que le quota est de 200 grammes par mois et par artisan». La Banque Centrale a trois sources d’approvisionnement : l’or importé, l’or saisi par la douane ou l’or déposé en gage (s’il est déposé auprès des recettes des finances pendant plus de 8 ans, il devient la propriété de l’Etat).

Avant la révolution, chaque année une quantité d’une tonne et demie d’or porteur du poinçon de conformité était collectée et destinée à la casse. Mais depuis 2011, cette quantité a baissé alors que celle de l’or non porteur de poinçon de conformité a nettement augmenté, a-t-elle dit.Cette quantité d’or provient principalement, des marchés parallèles et de sources non déclarées.
Malgré toutes les campagnes et opérations de contrôle, les marchés parallèles prospèrent et attirent le consommateur tunisien qui, inconscient des degrés des fraudes et parfois de l’origine du produit, tombe dans le piège du coût qui naturellement peut être réduit par rapport à celui des produits certifiés.

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