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La liste des présidents africains les plus fortunés vient d’être révélée. À la tête de l’Angola depuis 1979, José Eduardo Dos Santos est sur la première marche du podium avec une fortune de 31 milliards de dollars selon les estimations, et donc forcément un des présidents les plus riches de la planète. Dirigeant le royaume depuis 1999, Mohammed VI figure à la deuxième place du classement des plus gros magots du continent. Son empire financier pèse 5.7 milliards de dollars, rapporte afriquetimes.com.

Vient ensuite le second chef d’État de la Guinée Equatoriale, qui a pris ses fonctions en 1982. Téodoro N’Guema Obiang est l’un des chefs d’Etat les plus riches du globe, avec une fortune évaluée à plus de 600 millions de dollars.

Il est suivi par Uhuru Kenyatta (Kenya). Son patrimoine financier, estimé à 500 millions de dollars, le place donc à la quatrième position des présidents africains les plus riches. Puis il y a Ali Bongo (Gabon), avec une fortune estimée à 275 millions de dollars, Joseph Kabila (RD Congo), à la sixième place du classement des 10 présidents africains les plus riches en 2016. Sa fortune est évaluée à 250 millions de dollars, Paul Biya (Cameroun), dirigeant du Cameroun depuis 34 ans, est l’une des plus grosses pointures du continent africain, en termes de fortune. Son patrimoine financier est évalué à 200 millions de dollars.

On trouve aussi dans le classement Mswati III (Swaziland) avec 100 millions de dollars américains, Idriss Déby Itno (Tchad), avec une fortune estimée à plus de 50 millions de dollars. À la dixième place, Robert Mugabe (Zimbabwe) ; sa fortune est estimée à 10 millions de dollars.

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Le nouveau président américain, Donald Trump, qui n’est pas à un tollé près en à peine 7 jours de gouvernent, défraye cette fois la chronique à cause des membres de son équipe, très fortunés, trop même. Ces messieurs, dont le magot global a été estimé à quelque 14 milliards de dollars, sont tellement riches qu’ils sont incapables d’évaluer avec exactitude l’argent qui dort dans leurs coffres. C’est arrivé la semaine dernière à Steven Mnuchin, un ancien dirigeant de Goldman Sachs, qui a été choisi par Trump pour piloter le département du Trésor ; il a été épinglé par le Sénat pour avoir oublié d’inventorier plus de 100 millions de dollars de biens immobiliers.

Distrait aussi Mick Mulvaney, affecté au Budget. Mardi dernier, il a fait les gros titres en déclarant qu’il est tellement détaché de ses propres affaires, très prospères, qu’il n’a pas fait attention au fait qu’il devait payer plus de 15.000 dollars d’impôt fédérale pour l’emploi d’une nounou. Il faut espérer, pour le bien des USA, qu’il fera plus attention pour les comptes publics!

Il faut dire que le patron de cette joyeuse bande, Trump lui-même, a confié à Reuters il y a près d’un an qu’il ne passait pas à la loupe les sous qu’il a injectés dans des fonds alternatifs et des fonds mutuels.

Les experts de la banque privée, qui gèrent les comptes des grosses fortunes, ont déclaré que ces oublis sont courants et que si on leur versait un dollar à chaque fois que leurs clients omettent un million de dollars, ils deviendraient immensément riches…

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Bloomberg, une agence de presse américaine spécialisée dans les dossiers économiques, s’est penchée sur les affaires très florissantes du président congolais, Joseph Kabila et sa famille. L’enquête, qui a été mise sur la place publique hier jeudi 15 décembre 2016, fourmille de détails sur le gros business des Kabila. Le travail, qui a pris un an, a été fait par trois journalistes ; ils sont rentrés dans les arcanes du système de la famille présidentielle, grâce à plusieurs dizaines d’entretiens et des “milliers de documents d’entreprises et de documents judiciaires”.

D’après ce rapport fracassant, qui confirme des informations déjà ébruitées par le magazine Forbes, “les Kabila ont bâti ensemble un réseau d’entreprises qui s’étend dans tous les secteurs de l’économie congolaise et qui a rapporté des centaines de millions de dollars à leur famille (…). Depuis 2003, la famille Kabila a mis en place un réseau international d’affaires avec des participation dans 70 entreprises au moins”. Bloomberg précise que Kabila, son épouse, ses deux enfants et huit de ses frères et sœurs sont derrière “plus de 120 permis d’extraction d’or, de diamants, de cuivre, de cobalt et d’autres minerais” en RDC.

Mais l’appétit des Kabila ne s’arrête pas là, ils auraient également mis le grappin sur “la banque, l’agriculture, la distribution de carburant, le transport aérien, la construction de route, l’hôtellerie, la fourniture de produits pharmaceutiques, le secteur des agences de voyages, le commerce et les boîtes de nuits”, indiquent les auteurs de l’enquête. Ces entreprises, d’après eux, opèrent au Congo, mais également aux États-Unis, à Panama, en Tanzanie et sur l’île de Niue, un paradis fiscal notoire du Pacifique. Bref, c’est un véritable empire que les Kabila se sont bâti là ! De manière illicite, bien entendu, la moindre des entorses étant un énorme conflit d’intérêt…

D’après Bloomberg, tout ce système économique très juteux “pourrait aider à comprendre la raison pour laquelle le président (congolais) ignore les appels des États-Unis, de l’Union européenne et d’une majorité de Congolais à rendre son pouvoir la semaine prochaine”, comme le lui dicte la Constitution, au terme de son deuxième mandat. Mais Kabila traine les pieds et n’hésite pas à faire preuve de poigne, sanglante, pour tenir en respect l’opposition.

La RDC, comme on le sait, est assise sur d’immenses richesses minières, mais l’écrasante majorité de la population – près de 90% – ne voit pas la couleur de cette fortune brassée par les autorités et se contente de moins de 1,25 dollar par jour, d’après l’ONU.
L’actuel président a pris les rênes du pays après le meurtre de son père, Laurent-Désiré Kabila, un chef rebelle qui a poussé à l’exil le dictateur Mobutu Sese Seko, en mai 1997, et a pris sa place. Joseph Kabila a joué le jeu de la démocratie en 2006 et a été élu ; il a même été réélu en 2011, mais cette fois avec des soupçons, et même plus, de fraudes massives. Il est censé rendre le pouvoir ce 20 décembre, mais les bruits de botte qu’on entend dans le pays font penser qu’il va garder son fauteuil, par la force…

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Avec 77 milliardaires, Londres est la ville qui compte le plus de milliardaires devant New York, San Francisco et Hong Kong.

Selon ce palmarès du «Sunday Times», elles sont 61 richissimes personnes à New York, 49 Hong Kong, 38 à Moscou et 30 à Paris.

Si Londres comptait en 2009 trois fois moins de grosses fortunes, totalisant 128 milliards d’euros, les milliardaires pèsent désormais 456 milliards d’euros. Aujourd’hui, la richesse cumulée des 1 000 personnes les plus fortunées au Royaume-Uni atteint 737 milliards d’euros, soit plus d’un quart du produit intérieur brut (PIB) de la Grande-Bretagne.

Et pour espérer entrer dans le top 1 000 des plus riches personnalités du pays, dominé par les frères David et Simon Reuben (16 milliards d’euros), il faut disposer d’au moins 131 millions d’euros contre 70 millions en 2009.

Avec une fortune estimée à 435 millions d’euros, la reine Elizabeth II arrive seulement à la 319e place. Côté musiciens, Paul McCartney reste en tête avec une fortune estimée à 973 millions d’euros. Elton John (358 millions d’euros) est loin derrière. La chanteuse Adele a, quant à elle, été nommée la musicienne du Royaume-Uni la plus riche avec 108 millions d’euros, en hausse de 35 millions sur un an. Elle est aussi la plus riche des musiciens de moins de 30 ans.

En revanche, victime de la crise de l’industrie de l’acier, le magnat Lakshmi Mittal, qui était numéro un de cette liste en 2008, a dégringolé en 11e position avec 9 milliards de livres en poche, soit une  perte de 2,1 milliards par rapport à 2015.

Cependant, par pays, les États-Unis arrivent largement en tête avec 378 milliardaires devant la Chine (193), le Royaume-Uni (120), l’Allemagne (66), l’Inde (56), la France (44), la Russie (43), la Suisse (39).

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