Tags Posts tagged with "frappes aériennes"

frappes aériennes

par -
FILE PHOTO: French President Emmanuel Macron attends a meeting at the Elysee Palace in Paris, France, May 23, 2017. REUTERS/Philippe Wojazer/File Photo

Les dirigeants occidentaux, depuis un certain temps, se font beaucoup plus discrets sur les appels au départ du président syrien, Bachar al-Assad, qu’ils ont accusé pourtant des pires horreurs et exclu énergiquement de l’équation de l’avenir du pays. Mais ça c’était il y a quelques années. Depuis Daech a montré toute sa capacité de destruction dans les villes européennes (Paris, Nice, Londres, Berlin…), Daech que al-Assad prétend combattre, il en serait même, selon ses déclarations, le meilleur rempart. Quoi qu’il en soit, et c’est un fait, les leaders européens ont tourné casaque et disent derrière les murs que finalement une Syrie fermement tenue par le “boucher de Damas” c’est infiniment moins dangereux qu’un pays fragilisé, morcelé et aux mains de la galaxie djihadiste. Le chef de l’Etat français, qu’on attendait beaucoup sur cette question, est sorti du bois dans une interview accordée ce jeudi 22 juin 2017 au Figaro et à 7 autres journaux européens.

A la question de savoir si al-Assad doit impérativement lâcher son fauteuil, Macron n’a pas répondu formellement oui, une position qui tranche avec celle de son prédécesseur François Hollande. «Le vrai aggiornamento que j’ai fait sur ce sujet, c’est que je n’ai pas énoncé que la destitution de Bachar Al-Assad était un préalable à tout. Car personne ne m’a présenté son successeur légitime», dit le nouvel occupant de l’Eysée. Pour lui il y a deux priorités en Syrie : «Un : la lutte absolue contre tous les groupes terroristes. Ce sont eux, nos ennemis. […] Deux : la stabilité de la Syrie, car je ne veux pas d’un Etat failli».

Macron a déclaré par ailleurs : «Quand vous fixez des lignes rouges, si vous ne savez pas les faire respecter, vous décidez d’être faible. Ce n’est pas mon choix». Il fait sans doute allusion aux mises en garde véhémentes de l’ex-président américain, Barack Obama, sur l’utilisation des armes chimiques en Syrie. On sait depuis que ce type d’arme a frappé à plusieurs reprises en Syrie, sans que la communauté internationale ait levé le petit doigt, la difficulté étant avant tout d’identifier les coupables.

Le président français a également fait son petit effet en déclarant qu’il mise sur «la coopération de tous», et «en particulier de la Russie» de Vladimir Poutine, un “allié” que les Occidentaux prennent avec des gants mais que Macron a décidé d’intégrer dans la solution syrienne. Il l’a d’ailleurs reçu en mai dernier au palais de Versailles. Là aussi c’est une posture pragmatique qui prend ses distances avec les atermoiements de Hollande.

A propos d’éventuelles frappes aériennes, le président de la République a déclaré : «S’il est avéré que des armes chimiques sont utilisées sur le terrain et que nous savons en retracer la provenance», l’armée française pourra alors intervenir seule «pour détruire les stocks d’armes chimiques identifiés»…

par -

Les frappes aériennes contre le groupe État islamique (EI) à Raqqa sont “excessives”, a jugé, mercredi 14 juin, la commission d’enquête de l’ONU sur la Syrie, rapporte France 24.

Considéré comme le principal fief syrien du groupe jihadiste, la ville est prise d’assaut depuis le début du mois par les Forces démocratiques syriennes (FDS, alliance de miliciens arabes et kurdes soutenue par les États-Unis), appuyé par les frappes de la coalition internationale.

Les enquêteurs, qui n’ont pas accès à la Syrie, ont décompté 300 civils tués par les frappes aériennes de la coalition depuis le 1er mars dans l’ensemble de la province de Raqqa.

Selon la même source, plus de 320 000 personnes ont été tuées en Syrie depuis le début de la révolte antirégime en 2011.

par -

L’Observatoire Syrien des Droits de l’Homme (OSDH) a annoncé que des frappes aériennes de la coalition dirigée par les Etats-Unis ont fait au moins 35 morts parmi les civils jeudi dans la ville de Mayadine, dans la province syrienne de Deir Ezzor à l’est de la Syrie, une ville aux mains du groupe Etat islamique.

Les frappes ont visé un immeuble d’habitation occupé par des combattants de l’EI, ainsi que le marché de la ville.

Parmi les personnes tuées figurent au moins 26 membres des familles de combattants de l’EI, des Syriens mais aussi des Maghrébins.

par -
Des sources Yéménites indiquent que les raids aériens de la coalition arabe dirigée par l’Arabie Saoudite a fait plus de 40 morts et une

Selon un article publié, ce jeudi 30 juin 2016, sur le site  « le Monde.fr »,  plus de 150 djihadistes de l’organisation Etat islamique auraient été tués dans des frappes aériennes qui auraient aussi détruit quelque 260 véhicules fuyant la ville de Fallouja, en Irak, ont fait savoir ce jeudi 30 juin des sources militaires.

Yahya Rassoul, un porte-parole, a avancé le chiffre d’au moins 150 militants de l’EI tués, sans donner de détails sur la façon dont les morts avaient été comptés et identifiés.

Les raids ont visé depuis mardi soir des centaines de véhicules ayant quitté les dernières positions contrôlées par l’EI à Fallouja, a précisé le Centre de coordination des opérations anti-EI.

D’après la même source, la coalition internationale a mené des centaines de frappes ces dernières semaines pour appuyer l’opération lancée par les forces irakiennes afin de reprendre Fallouja, dernier bastion de l’EI dans la province d’Al-Anbar. Les autorités ont affirmé dimanche avoir totalement libéré la ville contrôlée par l’EI depuis janvier 2014.

par -

L’envoi de troupes au sol ou l’intervention de frappes aériennes en Libye ne sont pas envisagés par la France, a annoncé le ministre français des Affaires étrangères  Jean-Marc Ayrault. En revanche, il  a affirmé que la France pourrait aider “à sécuriser le gouvernement” libyen d’union nationale.

Le chef de la diplomatie française ne souhaite pas reproduire une situation chaotique à l’instar de celle laissée par la coalition en 2011. « Il ne faut pas refaire les erreurs du passé. Si vous imaginez des frappes aériennes, si vous imaginez des troupes au sol, ce n’est pas d’actualité, en tout cas ce n’est pas la position de la France ».

Il a aussi déclaré que la France pourrait aider la Libye en cas d’une demande de son Premier ministre

Par contre, pour sécuriser le gouvernement de Sarraj , le  Premier ministre libyen, « s’il demande une aide internationale, alors nous l’examinerons. Mais c’est sa décision, il faut respecter l’indépendance de son pays », a-t-il dit.

Le ministre français des Affaires étrangères a reçu une invitation de la part du nouveau Premier ministre libyen et s’y rendra “dès que les conditions seront réunies.”

Jeudi l, François Hollande et Angela Merkel ont réaffirmé leur soutien au gouvernement libyen d’union nationale de Fayez al-Sarraj, à l’issue d’un conseil des ministres franco-allemand à Metz.

par -

La coalition ne pourra plus compter sur l’appui de l’aviation canadienne pour assommer Daesh en Irak et en Syrie. C’est un des nouveaux virages – il y en aura sûrement beaucoup d’autres – du Premier ministre canadien, Justin Trudeau. Le nouvel homme fort du pays en a fait l’annonce hier lundi 08 février lors d’un point de presse.

Trudeau est d’avis qu’il faut centrer l’action du Canada sur un soutien direct aux populations au lieu de larguer des missiles à tout-va depuis des bombardiers. Les attaques aériennes peuvent être décisives pour avoir “à court terme des avantages militaires sur le terrain” mais ne garantissent pas “une stabilité pour les populations locales sur le long terme”, a-t-il argué. Pour illustrer son propos, il a rappelé la “décennie très difficile” en Afghanistan où son pays a été un acteur majeur dans la formation des forces de sécurité locales.

“Les populations terrorisées quotidiennement par l’EI n’ont pas besoin de notre vengeance, elles ont besoin de notre aide”, a asséné le Premier ministre. Dès ce 22 février, le Canada va commencer à ramener à la maison ses chasseurs F18, pour se focaliser sur la formation et le renseignement en Syrie et en Irak. Il est prévu de multiplier par trois les forces spéciales qui interviennent dans la formation au nord de l’Irak. A souligner que depuis septembre 2014, 70 éléments des forces spéciales canadiennes opèrent dans le nord de l’Irak et 600 soldats canadiens sont sur le terrain pour accompagner le déploiement aérien.

Par contre le Canada maintient sur place deux avions de surveillance Aurora pour aider la coalition à identifier les positions de l’Etat islamique ainsi que l’avion de ravitaillement en vol Polaris. Au total cela fait quand même 830 militaires qui vont rester pour appuyer les opérations aériennes.

Du côté des Américains on préfère éviter la dramatisation et faire dans la diplomatie en saluant la “contribution importante” des Canadiens laquelle “s’inscrit dans l’accélération de la campagne contre l’EI voulue par les États-Unis et (leurs) partenaires de la coalition”, a déclaré le porte-parole de la Défense américaine.

Il est vrai qu’avec ses six bombardiers, le retrait du Canada n’a pas de quoi déstabiliser profondément la stratégie et la force de frappe de la coalition…

Le Canada peut-être plus utile ailleurs

Le Canada a l’intention de hausser son aide au développement et son aide humanitaire. “Sur les trois prochaines années, nous allons investir environ 1,6 milliard de dollars canadiens (un milliard d’euros) en réponse à la crise en Irak et en Syrie, mais aussi pour répondre aux conséquences en Jordanie, au Liban et dans l’ensemble de la région”, a déclaré le ministre des Affaires étrangères, Stéphane Dion.

Le Premier ministre, qui n’est pas un va-t-en guerre, s’était engagé lors de sa campagne électorale à stopper l’intervention militaire canadienne en Irak et en Syrie. Et comme au Canada, comme dans la plupart des pays anglo-saxons, les promesses électorales sont très vite gravées sur le marbre et rappelées avec insistance par les citoyens, Trudeau se devait de donner très vite des gages. Certes les conservateurs, qui avaient envoyé les troupes canadiennes au Moyen-Orient, s’en prennent à ce virage pacifiste, mais leurs cris ont un faible écho dans la population. Seuls 29% des citoyens sont d’accord pour le maintien du dispositif d’attaque aérienne, d’après un sondage publié dimanche dernier.

INTERVIEW

«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

AFRIQUE

Les États-Unis et le Togo seront co-organisateurs du Forum de la loi sur la croissance et les possibilités économiques en Afrique – Africa Growth...

Reseaux Sociaux