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Huit chefs de Petites et Moyennes Entreprises (PMEs) sur dix estiment que l’administration est le principal frein au développement de leurs sociétés, selon une étude réalisée par l’institut de sondage tunisien One to One auprès de 550 responsables et chefs des PMEs.
Intervenant, au cours d’un débat intitulé “Réforme de l’administration, enquête auprès des PME Tunisiennes” organisé, jeudi, par le CJD (Centre des Jeunes dirigeants), Youssef Meddeb, directeur général du bureau “One to One” de sondages et d’enquêtes a souligné que les résultats de l’enquête ont révélé la détérioration de la qualité des services administratifs présentés aux PMEs et que le taux de satisfaction des services publics dans les domaines de la numérisation, la transparence des procédures, la gouvernance et la qualité des services ne dépasse pas 58%.

L’Institut National de la Normalisation et de la Propriété Industrielle (INNORPI) a occupé la première place en terme de transparence des procédures, suivi de l’Agence de Promotion de l’Investissement Agricole (APIA) qui a également occupé la première place en ce qui concerne l’efficience des services présentés aux sociétés industrielles.
Les recettes des finances ont occupé le troisième rang vu qu’elles ont adopté le système de paiement en ligne des impôts et la première place en terme de numérisation des services.
Le Centre de Promotion des Exportations (CEPEX) a occupé le premier rang concernant les services d’accueil et la BCT (Banque Centrale de Tunisie) a occupé la même place en ce qui concerne la rapidité de l’exécution du service.

L’étude a dévoilé que 51% des enquêtés ont exprimé leur mécontentement quant aux services municipaux, tandis que 52% sont insatisfaits des services de la douane, qui freinent le développement des PMEs.
Selon l’enquête, 24% des responsables et chefs d’entreprises ont déclaré qu’ils ont été appelés à payer des commissions illégales dans les opérations d’importations et d’exportations et environ 20% de ces entreprises ont reçu des demandes de pots-de-vin dans le domaine des marchés publics.
En outre, 15% des entreprises enquêtées se sont vues demander des pots-de-vin lors des opérations de contrôle économique.

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Un problème de freins est à l’origine de l’accident de la route qui s’est produit, mercredi, à Khmouda, dans la délégation de Foussana (Kasserine) et aucun lien avec le terrorisme n’a été établi, a assuré, mercredi, le ministère de l’Intérieur.

Au cours d’une conférence de presse, le département précise que le poids lourd à l’origine de l’accident est étranger sans préciser l’identité ni le sort de son chauffeur. Cependant, les informations relayées font état de la nationalité algérienne du conducteur.

Selon le directeur de la circulation à la garde nationale Chokri Riahi, le chauffeur du poids lourd a perdu le contrôle de l’engin suite à un problème de freins.

L’accident est survenu vers 8h15 sur la route nationale n°17 entre Thala et Kasserine au niveau du point kilométrique 208 lorsque les freins d’un poids lourd transportant du ciment ont lâché.

L’engin a dérapé et est entré, dans un premier temps, en collision avec un bus de la Société régionale de transport de Kasserine, avant de percuter un poteau électrique haute tension qui s’est effondré sur plusieurs voitures.

Des véhicules ont pris feu en plus du poids lourd à l’origine de l’accident.

La zone où a eu lieu l’accident était particulièrement fréquentée, ce mercredi, jour de marché hebdomadaire.

Pour sa part, le directeur des opérations à l’Office national de la Protection civile Salah Korbi a indiqué qu’aussitôt informée de l’accident, la direction régionale a mobilisé tous les moyens disponibles sans compter l’appui des régions avoisinantes qui ont dépêché 15 ambulances affectées au transport des blessés et des cadavres vers les hôpitaux de Kasserine, la Manouba, Sousse et Sidi Bouzid.

” Quatorze blessés sont toujours dans un état critique “, a indiqué le responsable.
Selon le directeur de la circulation à la garde nationale et le porte -parole du ministère de l’Intérieur Yasser Mosbah, aucun lien avec le terrorisme n’a été établi et l’hypothèse terroriste est écartée.

” Nous ne détenons pas d’informations sur l’identité du chauffeur ni sur la plaque d’immatriculation de l’engin “, a souligné Mosbah assurant que le camion est étranger.
Selon un dernier bilan fourni par le département de l’Intérieur, l’accident de la route qui s’est produit, mercredi, à Khmouda, dans la délégation de Foussana (Kasserine), a fait 16 morts et 85 blessés.

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La productivité des entreprises privées dans les pays du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord (MENA) n’a cessé de chuter au cours des dernières années, les plaçant loin derrière  leurs concurrents et vis-à-vis dans d’autres parties du monde. A qui la faute? L’agitation politique qui secoue  la région depuis le printemps arabe de 2011 n’a certainement pas rendu la vie plus facile pour quiconque tente de gérer une entreprise, mais il y a aussi d’autres inhibiteurs.

Un nouveau rapport intitulé «  Qu’est-ce qui retient le secteur privé dans la région MENA? » tente d’aller au fond du problème et d’y proposer des solutions. Le rapport, qui a été publié conjointement par la Banque européenne pour la reconstruction et le développement, la Banque européenne d’ investissement et la Banque mondiale, et repris par le magazine Forbes,  est basé sur une enquête auprès de plus de 6.000 entreprises dans huit pays à revenu intermédiaire dans la  région : Tunisie Égypte , Jordanie, Liban, Maroc, Djibouti , Cisjordanie et Gaza et  Yémen.

Chacun de ces pays a ses propres défis, mais le rapport en cite quatre qui entravent  les entreprises sur ces marchés. Le premier d’entre eux est, sans surprise, l’instabilité politique qui est le problème majeur en Tunisie, en Egypte, au Liban, en  Cisjordanie et Gaza et au Yémen et le troisième plus gros problème en Jordanie.

Les autres principaux écueils cités par les entreprises comprennent l’aléatoire alimentation en électricité, qui a prend rang parmi les trois premiers problèmes dans cinq des pays étudiés. Il y a ensuite  la corruption qui figure parmi les trois maux endémiques dans quatre des économies et  la difficulté d’accès au financement, classée parmi les trois premiers obstacles dans trois des pays (en Jordanie, il est considéré comme le plus gros problème parmi tous). En outre,  la plupart des entreprises interrogées ont affirmé que leur innovation et leur  croissance ont été obérées  par les obstacles au commerce et  le  manque de main d’œuvre  dûment et adéquatement formée pour répondre à leurs besoins.

Comme toujours, ces écueils  sont beaucoup plus faciles à identifier qu’à résoudre, mais le rapport n’en recommande pas moins un certain nombre de politiques qui pourraient aider à résoudre une partie de ces problèmes.

Sur le plan financier, le rapport insiste sur la nécessité pour les  banques d’améliorer leurs systèmes d’évaluation des risques de crédit et d’offrir de conséquents schémas de  garantie du crédit. “Trouver un moyen de reconnecter les banques et les entreprises est essentiel pour améliorer les opportunités  de croissance dans la région”, a déclaré Debora Revoltella, économiste en chef de la Banque européenne d’investissement.

Sur le marché de l’emploi, il est également nécessaire de rendre plus facile la possibilité pour les femmes d’intégrer la population active, ce qui est un gros problème dans les pays les plus conservateurs du Moyen-Orient, notamment l’Arabie Saoudite. Et les enfants doivent recevoir une éducation qui les dote des  compétences et du savoir-faire dont ils auront besoin à l’avenir, plutôt que d’être simplement dispensée pour mémoriser des faits et des connaissances  comme c’est  trop souvent présentement.

Une plus grande compétitivité pourrait également stimuler l’augmentation de la productivité et de l’innovation, selon le rapport. Cela nécessite des services de douanes plus souples et plus rapides et des processus commerciaux qui le soient autant pour les importations et les exportations, ainsi que moins de restrictions sur l’investissement étranger.

Enfin et surtout, l’émergence de gouvernements honnêtes, réactifs et stables serait la meilleure prescription politique parmi toutes. Malheureusement, cela semble être une perspective aussi lointaine que jamais dans des pays comme l’Egypte, la Cisjordanie et Gaza et le Yémen, se lamente le rapport.

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