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A partir de l’année scolaire prochaine, l’enseignement de l’informatique sera généralisé à tous les élèves de la première année de l’enseignement secondaire afin de garantir la continuité de l’enseignement de cette matière sans interruption à partir de la 7ème année de l’enseignement de base jusqu’à la quatrième année (baccalauréat) dans tous les établissements scolaires, a indiqué le directeur général des programmes et de la formation continue au ministère de l’éducation, Riadh Ben Boubakar.
Lors d’une conférence de presse tenue mercredi au siège du centre national pédagogique, le responsable a signalé que l’année scolaire prochaine (2018-2019) sera marquée par la généralisation de l’enseignement de l’informatique mais aussi par l’intégration de quelques modifications dans les programmes de la matière d’économie (section économie gestion), outre le démarrage de la révision des programmes de l’éducation technique et de l’éducation technologique pour intégrer quelques compétences utiles dans la vie.

L’intervenant a signalé que l’école publique est confrontée à plusieurs difficultés comme la baisse du niveau des élèves en langues et en mathématiques, ce qui s’est répercuté sur leurs résultats.
En outre, il a fait savoir qu’en 2019, plus de deux mille enseignants du primaire auront leur diplôme de formation de six institutions universitaires.
De son côté, Belgacem Lassoued, directeur général du centre national pédagogique, a souligné que 12 millions d’exemplaires des manuels scolaires sont actuellement sur le marché outre un stock estimé à 1 million et 300 mille exemplaires.
Dans ce contexte, il a signalé que le coût du manuel scolaire est de 2 dinars 900.
Il a ajouté que 88% des manuels scolaires sont déjà disponibles sur le marché, faisant remarquer que les ventes ont enregistré actuellement une augmentation de 25% par rapport à la même période de l’année précédente.

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“Le ministère de l’éducation prépare, en partenariat avec la Banque mondiale, un programme visant à généraliser l’enseignement préscolaire, surtout que 15% des enfants âgés de moins de cinq ans n’en bénéficient pas”, a souligné samedi Mohamed Hedi Shili, chargé de mission au cabinet du ministre de l’éducation.
Lors d’un atelier de travail organisé à Tunis pour identifier les zones que devrait cibler ce programme dont le coût est estimé à 250 millions de dinars, le responsable a indiqué qu’il s’agit également de financer certains établissements éducatifs pour créer des conditions favorables aux élèves au niveau primaire.

Mohamed Hedi Shili a précisé que la priorité est donnée aux établissements démunis pour y améliorer les conditions de vie scolaire, faisant observer que ce programme devra démarrer en 2019 après la signature d’une convention entre le ministère de l’éducation et la Banque mondiale et son adoption par la suite par l’assemblée des représentants du peuple.
“Ce programme portera aussi sur la gestion du système éducatif et la formation du personnel administratif, notamment les délégués régionaux de l’éducation afin qu’ils soient capables de réaliser les résultats escomptés”, a-t-il ajouté.
Le responsable a précisé que le budget ne permettra pas d’intervenir dans tous établissements scolaires et que les actions seront effectuées par ordre de priorité en se basant sur le rapport d’un état des lieux réalisé par le ministère et qui a concerné 264 délégations des différentes régions du pays.
“La délégation d’El Ayoun dans la région de Kasserine enregistre les indicateurs les plus bas et par conséquent elle sera la première à bénéficier des interventions de ce programme”, a précisé Mohamed Hedi Shili.

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Des années durant, rangée au magasin des accessoires, la Caisse des dépôts et consignations s’offre une cure de jouvence pour devoir répondre à la vocation qui lui avait été assignée par son acte fondateur, le décret-loi n° 2011-85 du 13 septembre 2011. Et pas uniquement. Le processus parlementaire y afférent a été lancé. La commission des finances, de la planification et du développement de l’Assemblée des représentants du peuple vient en effet d’adopter le projet de loi parachevant ledit décret-loi, portant généralisation de la législation sur la CDC à ses filiales, tout en exceptant celles-ci du champ d’application de la loi n° 9 de l’année 1989, relative aux participations et aux établissements publics.

Il s’agit de clarifier le cadre légal régissant ces sociétés et de donner la souplesse nécessaire à leurs interventions. Cette flexibilité concernera “la CDC développement”, au capital de laquelle la CDC participe à hauteur de 70%, dans la gestion des sociétés confisquées, qui sont soumises dans la plupart des cas aux méthodes de gestion en vigueur dans le secteur privé. Plus particulièrement, le nouveau texte dotera les  filiales de la CDC, notamment celles qui seront créées dans les régions, du cadre légal adéquat et la flexibilité nécessaire pour contribuer au développement des régions.

Il faut dire que l’adoption du texte n’est pas allée sans embrouilles, lesquelles, paradoxalement, n’ont pas porté sur le fond, singulièrement les nouvelles dispositions de la loi, mais sur une question de forme qui a longtemps occupé les membres présents de la commission, moins de la moitié de sa composition, réunis en session exceptionnelle. Il s’est agi de débattre de la nature du projet de loi et de la possibilité de migrer du régime des décrets-lois vers celui des lois. Un débat qui ne date pas d’aujourd’hui, sans trouver d’épilogue, et qui fera sans doute l’objet de discussions « houleuses » lors de la séance plénière qui sera consacrée à la question, et même ailleurs entre les juristes.

Les textes relatifs à la Caisse des dépôts et consignations n’ont pas toujours concordé avec la vocation première et originelle de cette institution, qui est d’intervenir dans des domaines souffrant d’insuffisances de financement de long terme et de privilégier des projets porteurs d’externalités, notamment environnementales ou sociales : logement social, infrastructures, financement de l’innovation et développement des PME. Ils n’ont pas non plus servi à fonder les trois missions essentielles de la CDC, à savoir contribuer à résoudre le problème de l’emploi à travers l’optimisation des ressources existantes pour la promotion de l’investissement en utilisant l’effet de levier.  Sans parler de l’autre vocation de la  CDC qui tient à la  conservation et la gestion des ressources et des titres mis à sa disposition ainsi que les ressources mobilisées en les affectant aux placements et aux investissements.

Vocation dévoyée !

En lieu et place, la Caisse, bien qu’elle revendique des réalisations à ce titre, s’est retrouvée requise, à titre principal, pour sauvegarder le rôle économique et social des sociétés confisquées, et s’atteler à sa restructuration et modernisation. A cet effet, elle a créé une société anonyme chargée d’acquérir une partie des avoirs et biens meubles et immeubles confisqués pour le compte de l’Etat en vertu d’un accord conclu avec ce dernier à cette fin. Mais, dès lors que les sociétés aux participations concernées par la confiscation et la récupération sont des entités morales dont la gestion et le fonctionnement sont régis par les méthodes en vigueur dans le secteur privé, le décret-loi portant création de la commission de gestion des avoirs et des biens confisqués a prévu qu’elles ne sont pas soumises aux dispositions de la loi relative aux participations et aux entreprises et établissement publics.

Concédons que dans cette démarche, les auteurs du décret-loi, dans l’urgence, n’ont pas été assez avisés pour sortir un texte assez pertinent pour permettre d’éviter toutes sortes de dysfonctionnements  et de difficultés soit de droit, soit d’application des dispositions, ce qui a nécessité de le revoir en le « complétant ».

Toutefois, il semble plus qu’urgent et indispensable que la CDC se mette en état de remplir les  missions pour lesquelles ses semblables dans le monde ont vu le jour, le plus souvent dans des circonstances exceptionnelles. D’autant qu’en Tunisie, les outils et mécanismes classiques utilisés ont atteint leur limite et ont été utilisés à fond, et il n’existe presque plus de marge de manœuvre. Le pays ne dispose pas aujourd’hui d’institution capable de mobiliser d’importantes ressources longues « patientes ».  D’autant aussi que le secteur bancaire est très fractionné et ses capacités de financement à long terme sont réduites, le système bancaire ne disposant pas lui-même de ressources longues et ses capacités de transformation sont déjà utilisées. En outre, le marché financier, en dépit des efforts entrepris pour sa modernisation, n’est pas parvenu à accroître sa part dans le financement de l’économie qui demeure inférieure à 10%.

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