Tags Posts tagged with "georges bush"

georges bush

par -

Décidément les histoires de plagiat font légion en ce moment dans les milieux politiques. Après celui du président Barack Obama par le chef de l’Etat nigérian, Muhammadu Buhari et plus récemment le tolet provoqué par la future première dame des Etats-Unis, Melania Trump, qui avait eu la mauvaise idée de plagier Michelle Obama, c’est au tour du président ghanéen, Nana Akufo-Addo, d’être pris entre les mailles du filet. Il a été abondamment critiqué ce week-end pour avoir “piqué” de gros morceaux de son allocution d’investiture, samedi 07 janvier à Accra, chez des présidents américains, Georges W. Bush et Bill Clinton. Décidément les présidents africains ont un problème d’inspiration !

En croyant bien faire, le nouvel homme fort du Ghana a déclaré : « Je vous demande d’être des citoyens, et non des spectateurs, des citoyens et non des sujets ». Un discours frappé au coin du bon sens. Le seul souci c’est que les mêmes termes avaient été prononcés par l’ancien président américain, Georges W. Bush, après son triomphe à l’élection de 2001.

La chaîne de télévision privée ghanéenne Joy News ne s’est pas gênée pour superposer les deux discours. Effet garanti : Les réseaux sociaux se sont déchainés contre le nouveau chef de l’État ghanéen, qui ne démarre pas sous de bons hospices. Il lui est également reproché d’avoir plagié le président Bill Clinton.
« Bien que les défis soient redoutables, nos forces le sont aussi. Les Ghanéens sont impatients et plein d’espoirs. Et nous devons nous appuyer sur la vision et la volonté de ceux qui nous ont précédé » (« Though our challenges are fearsome, so are our strenths. Ghanaians have been a restless, questing, hopeful people. And we must bring to our task today the vision and will of those who came before us »), a dit Nana Akufo-Addo. C’est exactement, au mot près, ce qu’avait déclaré Clinton lors de son investiture en 1993, comme l’atteste la vidéo.

Le directeur de la communication du président ghanéen, Eugène Arhin, a dû sortir du bois, d’après un communiqué posté sur Facebook par Joy News, pour faire part officiellement de ses excuses et de ses regrets pour avoir “zappé” les véritables auteurs des réflexions de haut vol du président ghanéen, en l’occurrence Bush et Clinton, ou plus exactement leurs conseillers, si on veut pousser l’honnêteté intellectuelle jusqu’au bout…

par -

L’attentat de Berlin, qui a causé 12 décès le 19 décembre 2016, a requinqué le président américain, Donald Trump. Le républicain, qui avait à un moment rangé dans les armoires sa proposition choc d’interdire le territoire américain à tous les musulmans une fois élu, a ressorti une des idées phares de sa pré-campagne électorale. Trump a commencé à attaquer le mercredi 21 décembre 2016 en déclarant devant des journalistes qui le relançaient sur sa fameuse promesse en direction des musulmans : “Vous connaissez mes projets. Cela prouve que j’ai raison, à 100%”, rapportent les médias américains.

Mais il ne s’est pas arrêté là, suite à la diffusion d’une vidéo où l’auteur de l’attaque de Berlin fait allégeance au leader de Daech, Abou Bakr al-Baghdadi, hier vendredi 23 décembre, le président américain a balancé ceci sur Twitter : “Le terroriste qui a tué tellement de personnes en Allemagne a dit juste avant le crime ‘Par la volonté de Dieu, nous allons tous vous tuer, porcs”. Avant d’ajouter dans un second tweet : C’est “une menace purement religieuse, qui est devenue réalité. Tant de haine. Quand les Etats-Unis, et tous les autres pays, vont-ils répliquer?”.

Trump a été l’un des premiers, quelques heures à peine après le carnage de Berlin, à enfourcher le cheval de la guerre de religion, comme un certain Georges Bush avant lui, avec les dégâts que l’on sait. Alors que les enquêteurs ne savaient même pas qui était l’auteur de l’attentat et qu’il n’y avait pas encore une once de revendication de la part de l’Etat islamique, le nouvel occupant de la Maison Blanche y était allé sans gant en affirmant, dans un communiqué le soir même, que cette attaque visait les chrétiens. “Des civils innocents ont été tués dans les rues alors qu’ils se préparaient à fêter Noël”, dit le texte. Trump a ajouté : Le groupe “Etat islamique et d’autres terroristes islamistes attaquent continuellement les chrétiens au sein de leurs communautés et lieux de culte dans le cadre de leur jihad mondial”. Devant des journalistes, deux jours plus tard, en Floride, il parle d’un “attentat contre l’humanité. Voilà ce dont il s’agit. Un attentat contre l’humanité et cela doit cesser”. Là aussi comme un certain Bush avant de lancer sa croisade contre les “méchants” du monde arabe, laquelle d’ailleurs déstabilise la planète depuis. Reste à savoir si Trump va se limiter à ces sorties médiatiques musclées…

Le meilleur des RS

Dans un récent statut sur sa page officielle, l’économiste Ezzeddine Saidane dit «Non, ce n’est pas vrai, il n’y a pas de reprise économique»....

INTERVIEW

Appelé «bulldozer de la finance» par notre confrère Business News, à 48 ans et des dizaines d’entreprises introduites sur la cote de la bourse...

AFRIQUE

La KfW, la Banque allemande de développement, et l'Agence pour l'assurance du commerce en Afrique (ACA) ont annoncé, en marge du sommet African Investment...

Reseaux Sociaux

SPORT

La sélection tunisienne de handball (cadets) a remporté le championnat arabe de la catégorie grâce à sa victoire face à son homologue égyptienne par...