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Selon les statistiques de la Banque centrale de Tunisie (BCT), “le volume d’argent liquide qui circule en dehors du circuit bancaire organisé varie entre 3 à 4 milliards de dinars“, a affirmé le gouverneur de la BCT, Marouane Abbassi.
Intervenant lors d’un séminaire sur le digital banking organisé, mardi, au siège de l’UTICA, sur le thème ” Digital Banking… Ready to Go ? “, à l’initiative de la Fédération Nationale du Numérique, en collaboration avec la BCT et l’Association Professionnelle des Banques, Abassi a démenti les informations qui évoquent un volume de cash dépassant les 12 milliards de dinars.
Le gouverneur de la BCT a mis l’accent sur la nécessité de développer les opérations numériques pour maitriser cette situation et pour instaurer un système transparent de paiement électronique.
Il a souligné que l’aggravation du phénomène de cash en dehors du circuit bancaire au cours de ces dernières années, est expliqué par trois principaux facteurs. Il s’agit, a-t-il encore expliqué, du recours de certains opérateurs économiques comme les agriculteurs au cash, ou à la thésaurisation de leur argent, outre l’absence de confiance dans le système bancaire.

Abassi a également souligné que ce phénomène s’accumule par l’évasion d’une partie importante de cash en dehors de l’économie organisée par les opérateurs du marché parallèle.
Le Gouverneur de la BCT a, en outre, fait savoir que la BCT a publié les textes d’application relatifs aux établissements de paiement selon la loi bancaire du mois de juillet 2016.
La BCT œuvre à parachever, fin novembre 2018, les négociations relatives à ces textes d’application pour instaurer les établissements de paiement qui joueront un rôle important dans le développement des systèmes de paiement “, a encore précisé, Abassi.

Par ailleurs, il a annoncé qu’un accord a été conclu, lundi, avec le ministre de la Communication et de l’Economie numérique, Anouar Maarouf, sur la publication de la première circulaire de change qui sera lancée au profit des startups.
Et d’ajouter que cette circulaire aidera les jeunes promoteurs à effectuer leur opération bancaire numérique, selon les normes internationales.
Le gouverneur de la BCT a considéré que le ” decashing ” est un problème de conscience culturel qui nécessite le déploiement des technologiques nécessaires au développement du système bancaire.

Evoquant  la possibilité du lancement par la BCT d’un emprunt en devises auprès des Tunisiens résidant à l’étranger, Abassi a plaidé pour l’instauration d’un canal électronique de liaison avec cette catégorie, dont notamment les jeunes.
Il a appelé à mieux accroitre les exportations, réduire les importations et à intensifier la consommation des produits tunisiens afin de préserver la valeur du dinar tunisien, faisant savoir que les réserves en devises ont atteint, actuellement, 75 jours d’importations.

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Le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT), Marouane Abassi a déclaré, lors d’un point de presse tenu ce mercredi 11 juillet 2018 au siège de l’institut d’émission que les négociations avec le Fonds Monétaire International (FMI) autour du décaissement de la dernière tranche de crédit, bien qu’elles aient été difficiles, ,’en étaient pas moins constructives et se sont déroulées dans les meilleures conditions : ” Nos discussions avec le FMI étaient très constructives et se sont focalisées sur les handicaps de la Tunisie et la manière de les surmonter”, a-t-il dit.

Saisissant cette rencontre avec les médias, Marouane El Abassi a démenti les informations selon lesquelles la BCT est soumise aux directives du FMI,soulignant que la Tunisie a besoin aujourd’hui et plus que jamais d’engager les réformes que ce soit au niveau du secteur financier ou économique pour enrayer les difficultés non seulement au niveau du déficit budgétaire mais aussi de la balance commerciale et de la balance de paiement dont le déficit ne cesse de se creuser depuis des années.

Abassi a expliqué que depuis 2015, La Tunisie a été impactée par plusieurs phénomènes, en particulier et nettement dans le secteur du tourisme qui peine à se redresser, citant le déficit de la balance des paiements, de la balance énergétique puisque qu’on n’exporte pas le phosphates et un déficit au niveau de la production industrielle. ” Il y a des déficits importants qui se sont accumulés entraînant des déséquilibres au niveau budgétaire et commercial et de la balance des paiements. Du coup, la Banque centrale s’est trouvée impactée au niveau du taux de change et des réserves de change selon ses dires. “Des baisses très importantes ont été également enregistrées au niveau des autres indicateurs monétaires”, a-t-il précisé.

Le gouverneur de la BCT a fait remarquer que depuis que la Tunisie a conclu son programme avec le FMI , elle s’est engagée à mettre en place un ensemble de mesures financières et budgétaires mais il s’est avéré que cela n’est pas facile à mettre en œuvre à cause de la situation économique difficile.

Il a par ailleurs indiqué que depuis l’année 2018, les réformes sont en train d’être faites de manière coordonnée et on a eu quand même l’accord du FMI pour débourser cette tranche de crédit alors que d’autres pays qui passent par des difficultés financières semblables aux nôtres n’ont pas pu le faire citant le cas de la Jordanie.

Si on a réussir à franchir cette étape, c’est grâce à la bonne coordination entre la BCT et les autre ministères des Finances et de la Coopération internationale et de l’investissement, rappelant du taux de croissance réalisée par la Tunisie durant le premier trimestre et qui s’élève à 2,5%, une croissance portée, selon lui, par les investissements dans le secteur industriel, agroalimentaire et même agricole. Cette croissance est également expliquée par un retour au niveau des services notamment en matière du tourisme, et des transferts des Tunisiens à l’étranger.

Marouane Abassi a dans le même contexte estimé qu’il s’agit d’une nette amélioration de la situation économique générale dans le pays et que cela est devenu remarquable au niveau de la BCT : “Nous accueillons quotidiennement les investisseurs et les choses commencent à s’améliorer..”, a-t-il assuré.

Sur la récente décision de la BCT d’augmenter son taux directeur, Abassi a fait remarquer que l’institut d’émission a été obligée de l’opérer à deux reprises. ” L’inflation est le mal le plus important qu’il faut combattre pour assurer la stabilité des prix”, a reconnu le patron de la BCT, soulignant qu’il n’y a pas eu ces augmentations, sinon on aurait pu se retrouver avec une inflation à deux chiffres. Selon lui, l’inflation a baissé grâce au relèvement du taux directeur de la BCT.: “Tout sauf l’inflation (…) c’est vrai que cela a un impact sur l’investissement et les crédits à la consommation et au logement, mais si on ne l’a pas fait on aurait du se retrouver avec des chiffres plus importants que cela au niveau de l’inflation”, a-t-il alerté.

“Il faut être capable de le comprendre (…) On ne s’est jamais retrouvé avec une inflation très élevée comme aujourd’hui”, a estimé Abassi, exprimant l’espoir de voir l’inflation baisser en 2019. Cette baisse demeure toutefois, selon ses dires, tributaire de plusieurs facteurs dont une économie réelle qui fonctionne . “L’économie doit être consolidée et les réformes sont fondamentales”,a -t-il précisé.

“On est dans une logique économique difficile mais par rapport à ces mois, les choses ont évolué de manière positive (…) Il faut continuer à faire les réformes. sinon on va se retrouver face à un budget insoutenable.

Le gouverneur de la BCT a expliqué les contraintes par lesquelles passe le pays par plusieurs réformes dont l’absence de décisions politiques notamment en ce qui concerne la masse salariale qui représente de 15% du PIB.” On ne peut pas continuer comme ça (…) Nous devons reprendre et rétablir une économie réelle où on produit plus, on investit beaucoup tout en essayant d’ajuster les dépenses afin d’atteindre des taux soutenables”, a-t-il souligné.

Outre la masse salariale, Abassi a appelé à défendre le dinar avec l’augmentation de la production et l’amélioration des services notamment dans le secteur de la santé. ” C’est un des déséquilibres qui empêchent le bon déroulement de la politique monétaire. “Vous n’imaginz pas les difficultés qu’on gère quotidiennement à la Banque Centrale (…) C’est très difficile et compliqué”, a-t-il reconnu.

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Zied Lakhdhar

Le député du Front Populaire Mongi Rahoui a appelé, aujourd’hui, au limogeage du gouverneur de la Banque Centrale de Tunisie (BCT), Chedly Ayari.

Dans son intervention, lors d’une plénière consacrée à l’examen du projet de loi relatif au prêt accordé à la Tunisie par la Banque africaine de développement (BAD) d’une valeur de 645 millions de dinars(MD), le député en question a soutenu que Chedly Ayari doit assumer sa responsabilité dans la dépréciation du dinar tunisien.

Il a ajouté que dès l’adoption de l’autonomie administrative et financière de la BCT, le gouverneur a augmenté son salaire, rapporte Shems fm.

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