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grèves, Tunisie

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Avec l’avènement du gouvernement de Mehdi Jomaa

Avec l’avènement du gouvernement de Mehdi Jomaa, la prolifération des grèves et sit-in continue de faire partie du quotidien des employés dans maintes entreprises tunisiennes. Les nombreuses fédérations du patronat tunisien n’en tiennent pas mois à exprimer leur inquiétude face à l’impact des grèves déjà ressenti dans plusieurs secteurs d’activité comme les finances, le transport, les industries…

Contacté par Africanmaanager, Mohssen Hassen, expert économique, a relevé les effets néfastes de la multiplication des grèves sur le climat en général et celui des affaires essentiellement. Selon lui, avec l’arrivée du gouvernement de Mehdi Jomaâ, la confiance s’est rétablie au niveau local et international, ajoutant, cependant, si les grèves ne sont pas maîtrisées, l’économie tunisienne s’exposera à des dangers dévastateurs.

« Nous sommes dans une situation économique difficile, notamment avec la dégradation de la situation sociale et la montée du phénomène du terrorisme. L’investisseur étranger a besoin de sécurité et de confiance pour investir davantage dans le pays.

Aussi les bailleurs de fonds comme le Fonds Monétaire International (FMI) et la Banque mondiale exigent-ils que soit restaurée la stabilité sécuritaire et sociale pour soutenir la Tunisie . L’environnement politique et économique devrait être sain pour ne pas perdre les investisseurs », a-t-il dit.

Répondant à une question sur les parties qui sont derrière la prolifération du phénomène des grèves en Tunisie, notamment avec le nouveau gouvernement, l’expert a souligné que, « d’après des sources bien informées, l’union générale tunisienne du travail, n’est pas concernée par cette affaire, l’UGTT n’encourage pas ces grèves, au contraire, elle très inquiète au sujet de la situation économique du pays. Et d’ajouter qu’il ya des parties qui s’emploient à semer le chaos pour mettre le bâton dans les roues au nouveau gouvernement pour réaliser des objectifs inavoués ».

L’expert a recommandé la mobilisation nationale pour sauver l’économie tunisienne, combattre le terrorisme, mettre fin aux grèves afin de rassurer les investisseurs étrangers sur le climat d’investissement dans notre pays.

Les grèves ont baissé en 2013 de 24% par rapport à 2012

Selon les statistiques du ministère des Affaires sociales, le nombre de grèves en 2013 a régressé de 24 % par rapport à 2012 et de 30 % par rapport à 2011. Le nombre des sociétés et des établissements qui ont enregistré des grèves en 2013 a également régressé de 35 % par rapport à l’année 2012 et de 15 % par rapport à 2011

Les travailleurs impliqués dans les grèves ont vu leur nombre se réduire en 2013 de 9 % par rapport à 2012 et de 32 % par rapport à l’année 2011, et le taux de participation aux grèves s’est régressé de manière significative en 2013 par rapport à l’année 2012, en baissant de 56 % à 14 %, et de 74 % à 14 % par rapport à l’année 2011. Le nombre de jours perdus pour cause de grève a baissé en 2013 par rapport à l’année 2012 de 7 % et de 27 % par rapport à 2011.

N.B.T

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Avec l’avènement du gouvernement de Mehdi Jomaa

Avec l’avènement du gouvernement de Mehdi Jomaa, la prolifération des grèves et sit-in continue de faire partie du quotidien des employés dans maintes entreprises tunisiennes. Les nombreuses fédérations du patronat tunisien n’en tiennent pas mois à exprimer leur inquiétude face à l’impact des grèves déjà ressenti dans plusieurs secteurs d’activité comme les finances, le transport, les industries…

Contacté par Africanmaanager, Mohssen Hassen, expert économique, a relevé les effets néfastes de la multiplication des grèves sur le climat en général et celui des affaires essentiellement. Selon lui, avec l’arrivée du gouvernement de Mehdi Jomaâ, la confiance s’est rétablie au niveau local et international, ajoutant, cependant, si les grèves ne sont pas maîtrisées, l’économie tunisienne s’exposera à des dangers dévastateurs.

« Nous sommes dans une situation économique difficile, notamment avec la dégradation de la situation sociale et la montée du phénomène du terrorisme. L’investisseur étranger a besoin de sécurité et de confiance pour investir davantage dans le pays.

Aussi les bailleurs de fonds comme le Fonds Monétaire International (FMI) et la Banque mondiale exigent-ils que soit restaurée la stabilité sécuritaire et sociale pour soutenir la Tunisie . L’environnement politique et économique devrait être sain pour ne pas perdre les investisseurs », a-t-il dit.

Répondant à une question sur les parties qui sont derrière la prolifération du phénomène des grèves en Tunisie, notamment avec le nouveau gouvernement, l’expert a souligné que, « d’après des sources bien informées, l’union générale tunisienne du travail, n’est pas concernée par cette affaire, l’UGTT n’encourage pas ces grèves, au contraire, elle très inquiète au sujet de la situation économique du pays. Et d’ajouter qu’il ya des parties qui s’emploient à semer le chaos pour mettre le bâton dans les roues au nouveau gouvernement pour réaliser des objectifs inavoués ».

L’expert a recommandé la mobilisation nationale pour sauver l’économie tunisienne, combattre le terrorisme, mettre fin aux grèves afin de rassurer les investisseurs étrangers sur le climat d’investissement dans notre pays.

Les grèves ont baissé en 2013 de 24% par rapport à 2012

Selon les statistiques du ministère des Affaires sociales, le nombre de grèves en 2013 a régressé de 24 % par rapport à 2012 et de 30 % par rapport à 2011. Le nombre des sociétés et des établissements qui ont enregistré des grèves en 2013 a également régressé de 35 % par rapport à l’année 2012 et de 15 % par rapport à 2011

Les travailleurs impliqués dans les grèves ont vu leur nombre se réduire en 2013 de 9 % par rapport à 2012 et de 32 % par rapport à l’année 2011, et le taux de participation aux grèves s’est régressé de manière significative en 2013 par rapport à l’année 2012, en baissant de 56 % à 14 %, et de 74 % à 14 % par rapport à l’année 2011. Le nombre de jours perdus pour cause de grève a baissé en 2013 par rapport à l’année 2012 de 7 % et de 27 % par rapport à 2011.

N.B.T

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