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Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés

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Le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) s’est préoccupé de l’évolution rapide de la situation humanitaire dans la région du Kasaï, en République démocratique du Congo (RDC).

Le HCR redoute que les retours massifs de réfugiés congolais de l’Angola, observés au cours des deux dernières semaines, puissent déboucher sur une crise humanitaire.

D’après certaines estimations rapportées par le HCR, près de 200.000 Congolais auraient traversé la frontière avec le Kasaï ces derniers jours.

« Les autorités congolaises estiment que ses ressortissants sont arrivés dans la seule province du Kasaï, et que le nombre d’arrivées dans la province voisine du Kasaï Central est supérieur », a déclaré le porte-parole du HCR.

Selon Babar Baloch, ces dizaines de milliers de Congolais ont été refoulés à la suite d’un ordre d’expulsion des autorités angolaises visant les migrants.

Des opérations de police visant les migrants en situation illégale sont menées ces dernières semaines en Angola, notamment dans la province angolaise de Lunda-Norte. Le HCR précise que les Congolais travaillaient dans le secteur minier informel, au nord-est de l’Angola.
Les expulsions ne se font pas sans heurts

Mais ces expulsions ne se font pas sans heurts. Des affrontements violents auraient eu lieu quand des forces de police ont tenté de faire respecter ces ordres d’expulsion « Nous avons entendu des plaintes pour violences, y compris violences et harcèlement sexuels, fouille corporelle et vol de biens personnels, de la part des forces de sécurité des deux côtés de la frontière », a souligné Babar Baloch.

Par ailleurs, « le délai de mise en conformité avec cette ordonnance ayant expiré hier lundi 15 octobre 2018) », des milliers de rapatriés pourraient encore se trouver du côté congolais de la frontière.

Selon le porte-parole du HCR, différents postes frontaliers sont utilisés par ces Congolais. Avec des arrivées quotidiennes de plus en plus nombreuses, des milliers de personnes seraient bloquées à la frontière et à proximité, avec des moyens limités pour se rendre à leur lieu d’origine.

« Les tensions ethniques sont encore vives depuis le conflit du Kasaï en 2016 et 2017 » – Babar Baloch, porte-parole du HCR

En outre, beaucoup risquent de rencontrer des difficultés en raison des destructions causées par le récent conflit dans la région. « Les tensions ethniques sont encore vives depuis le conflit du Kasaï en 2016 et 2017 », a relevé le porte-parole du HCR qui rappelle que la ville frontalière de Kamako, dans la province du Kasaï, est surpeuplée de personnes passant la nuit à l’extérieur, dans des familles d’accueil, dans des églises et dans la rue.

Le HCR est également préoccupé par les informations selon lesquelles que parmi les nouveaux arrivants, il y aurait peut-être un petit nombre de réfugiés emportés par ces opérations de retours massifs et contraint de rentrer en RDC. Pour le moment, le HCR essaie de vérifier de telles informations et effectue d’ailleurs un filtrage des migrants de retour à la frontière, en étroite collaboration avec le gouvernement angolais, afin d’empêcher les retours forcés de réfugiés.
Assurer un mouvement de population sûr et ordonné

Face au risque d’une nouvelle crise humanitaire au Kasaï, le HCR appelle Luanda et Kinshasa à travailler ensemble « pour assurer un mouvement de population sûr et ordonné ».

« Sans cette coopération, les retours pourraient facilement créer une crise humanitaire dans la région déjà fragile du Kasaï », met en garde le HCR qui rappelle aussi que « les expulsions massives sont contraires aux obligations découlant de la Charte africaine. « Nous demandons aux deux parties de respecter les droits fondamentaux des personnes concernées », a déclaré Babar Baloch.

En attendant, les équipes du HCR travaillent actuellement avec d’autres démembrements des Nations Unies et d’autres partenaires de la région pour évaluer les besoins humanitaires et s’efforcer de prendre en charge les personnes les plus à risque, y compris les enfants non accompagnés.

Selon l’agence onusienne, les nouveaux arrivants ont besoin de nourriture, d’eau, d’un abri et d’autres services de base à la frontière et une fois arrivés dans leurs villages d’origine. Pour le porte-parole du HCR, ces retournés d’Angola ont surtout besoin de se rendre chez eux. Avec cette détérioration de la situation, les autorités locales de la région ont d’ailleurs demandé une aide internationale.

A noter que l’Angola accueille actuellement quelque 68.000 réfugiés et demandeurs d’asile, principalement originaires de RDC.

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L’Institut arabe des droits de l’Homme organise, les 27 et 28 mars 2018, en partenariat avec le Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés, un atelier de formation sur la migration mixte, à l’intension des associations.

Au programme de cette rencontre, des séances pratiques sur la protection des réfugiés dans le cadre de la migration mixte et une conférence sur le cadre juridique international relatif à la migration mixte (concepts et mécanismes juridiques).

Le directeur exécutif de l’IADH section du sud, Mustapha Abdelkebir, a présenté des exemples d’opérations de sauvetage en mer, ainsi que d’accueil et de prise en charge de migrants. Il a mis l’accent sur la contribution de la société civile tunisienne dans l’accueil de centaines de milliers de migrants de diverses nationalités, venus de Libye, en 2011, et la mise en place par le gouvernement d’une stratégie pour faire face à des vagues de réfugiés.

Participent à cet atelier des représentants d’organisations humanitaires à l’instar du Croissant-rouge et d’associations spécialisées actives dans les six gouvernorats du sud (Gafsa, Tozeur, Kébili, Gabès, Médenine et Tataouine).

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En Libye, les corps de 87 migrants noyés ont été retrouvés depuis vendredi sur une plage de Sabrata, une ville côtière dans l’ouest, rapporte « africanews».

Un porte-parole du Conseil municipal de la ville a confirmé le chiffre auprès de l’AFP, indiquant qu’«une équipe de bénévoles a récupéré les corps».

Dimanche, 41 corps avaient déjà été récupérés par des bénévoles, qui ont « transféré les dépouilles au centre de médecine légale pour des prélèvements d’ADN », avant qu’elles soient inhumées, a affirmé la même source.

Les autorités municipales de Sabrata s’inquiètent de voir leur ville devenir « un centre de trafic humain et d’immigration clandestine ». Elles ont alors appelé le gouvernement libyen d’union nationale soutenue par la communauté internationale à assumer ses responsabilités « pour mettre fin à cette tragédie humaine ». Elles ont par ailleurs exhorté les pays de l’Union européenne à aider la Libye à stopper ces vagues d’immigration illégale.

Selon le Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), depuis 2014, plus de 10.000 migrants sont morts ou portés disparus en tentant de gagner l’Europe par la mer, pour la plupart en Méditerranée centrale.

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