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Hédi Baccouche

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Si on adopte le régime actuel des élections

Si on adopte le régime actuel des élections, une grande majorité des tunisiens ne vont pas certainement contribuer à ce processus. C’est ce qu’a constaté le premier chef de gouvernement de Ben Ali, Hédi Baccouche , dans une interview accordée au journal « Assarih » précisant que « la démocratie ne pourrait se réaliser qu’à travers la révision du régime actuel ».

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« Après la révolution

« Après la révolution, l’État s’est effrité, il n’exerce plus ses prérogatives pleinement et a perdu de son prestige », a déclaré Hédi Baccouche, le premier chef de gouvernement de Ben Ali, Hédi Baccouche , dans une interview accordée à « Jeune Afrique ».

Hédi Baccouche a précisé que la situation est inquiétante en Tunisie, soulignant que les postes de police et de la garde nationale n’ont cessé d’être attaqués, les délégués et les gouverneurs “dégagés”, les administrations inhibées, les ministres et les plus hautes autorités de l’État humiliés.

Il a souligné que la situation en Tunisie est devenue dramatique avec le terrorisme . Il dit des terroristes qu’ils “ont des armes, de l’argent et des relais dans la région. Ils ne peuvent pas se substituer à l’État comme ils le souhaitent mais ils peuvent lui porter des coups durs et l’affaiblir davantage “, a-t-il expliqué.

Et d’ajouter qu’il n’y aura pas de liberté, de démocratie, de bonne gouvernance, de sécurité, de reprise économique et de paix sociale tant que l’État ne sera pas véritablement restauré et ses structures complètement rétablies : « La Tunisie est en danger, unissons-nous pour la sauver, la défendre et la mettre au travail. Maîtrisons nos ambitions, faisons taire nos différences, oublions nos rancunes, cessons nos querelles et dépassons nos divergences. Une structure nationale provisoire rassemblant toutes les parties, sans exclusive, et composée d’hommes d’expérience peut se constituer et faire des propositions utiles sur la restauration de l’État », a-t-il dit.

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Le premier chef de gouvernement de Ben Ali

Le premier chef de gouvernement de Ben Ali, Hédi Baccouche a déclaré dans une interview accordée au journal « Jeune Afrique », que la Tunisie n’est pas loin de la faillite et que l’économie du pays est menacée d’effondrement si elle n’est pas rapidement et énergiquement reprise en main : « Nous ne sommes pas loin de la faillite. Tant que Gafsa et ses phosphates, Gabès et ses usines ne retrouvent pas leur vitesse de croisière, sachant que leurs revenus dépassent de loin ce que l’on peut espérer de crédits extérieurs, tant que le tourisme stagne et que les entreprises exportatrices ne sont pas sécurisées, cette situation perdurera », a-t-il dit

Et d’ajouter qu’il n’y aura pas de reprise, de normalisation financière et de paix sociale sans une restauration de l’État.

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Le Dialogue national se poursuit tant bien que mal. Il y a des chances qu'il réussisse. Les pressions intérieures et extérieures pourraient

Le Dialogue national se poursuit tant bien que mal. Il y a des chances qu’il réussisse. Les pressions intérieures et extérieures pourraient le faire aboutir. Il passera par des tensions, mais il finira par ouvrir la voie à des élections, a estimé Hédi Baccouche, premier chef du gouvernement de Ben Ali et aujourd’hui, en retraite politique, dans une interview à Jeune Afrique.

L’échec est possible, a-t-il cependant reconnu, et dans ce cas, « nous traverserons, pendant un temps au moins, des moments de violence, d’insécurité et de chaos ». Mais, « on s’en sortira, j’en suis sûr ; je reste optimiste malgré tout. Dans la société tunisienne, parmi son élite, dans tous les domaines, il existe des ferments de régénération, de réveil et de sursaut », a-t-il dit.

Evoquant la situation actuelle en Tunisie, il a relevé que l’économie du pays menace de s’effondrer si elle n’est pas rapidement et énergiquement reprise en main. « Nous ne sommes pas loin de la faillite. Tant que Gafsa et ses phosphates, Gabès et ses usines ne retrouvent pas leur vitesse de croisière, sachant que leurs revenus dépassent de loin ce que l’on peut espérer de crédits extérieurs, tant que le tourisme stagne et que les entreprises exportatrices ne sont pas sécurisées, cette situation perdurera. Il n’y aura pas de reprise, de normalisation financière et de paix sociale sans une restauration de l’État », a-t-il affirmé.

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L’ex-premier ministre

L’ex-premier ministre, Hédi Baccouche, a estimé, dans une interview au journal Achourouk, que le problème des événements de Jebel Chaambi, peut être réglé en quelques heures, et guère par le biais d’une confrontation militaire.

Pour ce faire, a-t-il dit, il suffit de mobiliser trois « omdas » compétents, un délégué expérimenté, et une dose de sagesse, et l’affaire est close.

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Interrogé

Interrogé, dans une interview au quotidien Achourouk, sur son opinion sur la proposition de loi sur l’immunisation de la Révolution, l’ex- premier ministre, Hédi Baccouche, a affirmé qu’il s’agit d’une erreur politique et que cette loi est la négation même de la Révolution, ceux qui sont visés par cette loi ayant salué la Révolution, accepté les élections et traité avec le nouveau régime.

« Qu’ils soient exclus et isolés, cela contribue à créer une force d’opposition et les inciter à mener des activités hostiles au pouvoir en place », a-t-il dit, ajoutant que la Révolution a un peuple qui la protège, et tous ceux que s’y opposent s’attireront des réactions populaires.

« Juger collectivement des dizaines de milliers de citoyens, est un acte arbitraire et injuste », a souligné Hédi Baccouche qui a rappelé qu’il existe une justice qui connaît de tous les dépassements et qu’il n’est du ressort de nul appareil autre que celui de la justice de déchoir un citoyen de ses droits civiques.

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Elle, c’est une spécialiste du transport, un secteur où elle a fait presque toute sa carrière, qu’elle connaît, de la voiture particulière à l’avion,...

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