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High 5

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Une délégation de la Banque africaine de développement (https://www.Afdb.org), conduite par Dr. Khaled Shérif, vice-président en charge du développement régional, de l’intégration régionale et de la prestation de services, a été récemment reçue en audience, à Libreville, par le Président de la République gabonaise, Ali Bongo Ondimba. Les questions liées aux défis économiques du pays étaient au cœur des discussions.

La rencontre s’est tenue en marge de l’atelier régional de consultation sur le Document de stratégie d’intégration régionale pour l’Afrique centrale (DSIR-AC) 2018-2025, combiné à la restitution de l’étude sur l’industrialisation durable de la filière bois dans les pays du Bassin du Congo, organisé par la Banque du 10 au 13 septembre 2018 dans la capitale gabonaise.

Avec un portefeuille actif estimé à 500 milliards de FCFA, ce pays fait partie des trois principaux clients de la Banque. Les activités financées par la Banque au Gabon dans le cadre de son Document de stratégie pays (DSP) pour la période 2016-2020 sont en cohérence avec le Plan Stratégique Gabon Emergent (PSGE) et les ‘‘High 5’’ (https://www.Afdb.org/en/the-High-5/) de la Banque.

Les discussions avec le Président gabonais se sont focalisées sur la situation économique du pays et sur la meilleure approche à adopter pour relever les défis de sa transformation structurelle, ainsi que le développement du capital humain, nécessaire à l’accélération de l’industrialisation. Il a été également question du rôle des politiques de substitution aux importations dans le secteur agricole et du potentiel de l’industrie du bois pour créer des emplois et de la richesse dans le pays. Le Président de la République a apprécié l’alignement de la stratégie-pays de la Banque sur sa vision de transformer le pays et a souhaité que ce partenariat puisse s’approfondir à travers davantage de projets d’investissement. Au-delà des financements, le Président de la République a sollicité les conseils de la Banque sur les reformes les plus à même d’attirer les investissements et sur les secteurs de l’économie méritant plus d’attention.

Le vice-président Khaled Shérif a aussi remercié le Président de la République pour le soutien que son gouvernement a fourni à l’organisation de l’atelier sur le DSIR-AC 2018-2025 et la restitution de l’étude sur le secteur du bois dans les pays du Bassin du Congo. Cette étude contribuera à aider les gouvernements des pays de l’Afrique centrale à répondre de manière opérationnelle au défi stratégique de l’industrialisation de la filière bois, pour en faire un des principaux moteurs de la transformation de leurs économies. Dr. Shérif s’est félicité de la bonne coopération avec le Gabon, et des résultats que le pays a atteints depuis l’interdiction de l’exportation des grumes de bois par le gouvernement et la création de la zone économique spéciale du Gabon (GSEZ) qui a permis d’augmenter de 29% la capacité nationale de transformation industrielle du bois.

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Dans le cadre de son mandat de soutien à ses pays membres régionaux (PMR), la Banque africaine de développement a obtenu mercredi 13 décembre 2017, à Abidjan, en Côte d’Ivoire, de son Conseil d’administration le feu vert pour lever jusqu’à 8 milliards de dollars américains (EU) sur les marchés de capitaux.

Notée triple A par les agences internationales de notation les plus réputées (Fitch, Moody’s et Standard & Poor’s), la Banque dispose d’une gamme d’instruments financiers lui permettant de procéder facilement à des émissions libellées en dollars américains (EU), en euros, en livres sterling et en dollars australiens.

Au cours des cinq dernières années, la Banque africaine de développement a porté une attention toute particulière sur les investissements à forte responsabilité sociétale et environnementale, notamment à travers l’émission d’obligations vertes qui a forgé sa réputation dans ce domaine.

« Nous avons accru notre visibilité sur les marchés des capitaux et nous continuerons à lever des fonds auprès des investisseurs du monde entier dans le but de fournir à nos clients des ressources compétitives », a assuré Hassatou N’Sele, vice-présidente par intérim en charge des finances et de la trésorerie à la Banque.

Preuve irréfutable de sa volonté de poursuivre son soutien à ses PMR, la Banque a lancé en novembre 2017 un programme d’obligations sociales axé sur les vrais défis de développement que l’Afrique doit relever.

A la faveur de la mise en œuvre de ses cinq priorités stratégiques dites High 5, la Banque a lancé des obligations thématiques dédiées aux piliers « Améliorer la qualité de vie des populations en Afrique », « Industrialiser l’Afrique » et « Eclairer l’Afrique et l’alimenter en énergie », cette dernière ayant été récemment récompensée par un prix.

Selon sa haute direction, la Banque continuera d’explorer les perspectives d’émissions obligataires en devises africaines afin de faciliter le financement de ses opérations en monnaie locale et de promouvoir le développement des marchés obligataires locaux en Afrique.

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Le Maroc peut compter sur la BAD (Banque Africaine de Développement) pour financer la nouvelle Stratégie énergétique nationale 2010-2030, qui ambitionne de monter le volume des énergies renouvelables dans le mix énergétique national à 42% en 2020 puis à 52% en 2030. Le Conseil d’administration du Groupe de la BAD a donné son aval à un prêt de 265 millions de dollars USD pour lancer la première phase du programme solaire NOOR Midelt, a indiqué hier vendredi 08 décembre 2017 un communiqué de la banque.

Le texte ajoute que le financement de NOOR Midelt cadre avec trois des cinq priorités stratégiques de la BAD, dénommées “High 5” : La première “Eclairer l’Afrique et l’alimenter en énergie“, qui permettra de débucher sur deux autres priorités, à savoir “Industrialiser l’Afrique” et “Améliorer la qualité de vie des populations africaines“.
Il cadre également avec les axes du Document de Stratégie-Pays 2017-2021 pour le Maroc, qui accorde une place majeure à l’économie verte, d’après la BAD.

Le Maroc s’installe ainsi au coeur du nouveau dispositif de la banque panafricaine pour l’énergie en Afrique 2016-2025 et dont l’objectif numéro 1 est de mettre en place, à l’horizon 2025, une capacité de production globale de 10 GW dans les énergies renouvelables.
En parfaite adéquation avec notre priorité stratégique en matière d’énergie, NOOR Midelt permettra de garantir l’alimentation en électricité pour plus de 2 millions de Marocains“, a dit Yacine Diama Fall, directrice générale adjointe de la BAD pour la région Afrique du nord.
Ce projet est une contribution importante dans la mise en œuvre de la stratégie énergétique du pays“, a dit la représentante résidente de la BAD au Maroc, Leila Farah Mokaddem, avant d’ajouter que “cette opération renforcera l’indépendance énergétique du Royaume et évitera le rejet dans l’atmosphère de plus de 17 millions de tonnes de CO2 sur la durée totale d’exploitation du projet“.

Rappelons que la BAD est l’un des gros contributeurs dans le financement de la centrale NOOR I (160 MW) du complexe solaire NOOR Ouarzazate, opérationnel depuis 2015 ; elle a décaissé 28% du montant total de l’investissement.
Elle a mis sa main également dans la seconde phase de ce complexe, composée des centrales NOOR II (200 MW) et NOOR III (150 MW) dont l’entrée en service est programmée en 2018.

De manière globale, le Maroc et la Tunisie sont les pays du continent les plus soutenus par la banque panafricain. Le portefeuille actif de la BAD au Maroc affiche 33 projets et programmes, avec des dépenses évaluées à 3,1 milliards de dollars USD. Plus de 85% de ces financements sont affectés aux infrastructures de base, notamment dans l’énergie, les transports, l’eau et l’assainissement ainsi que l’agriculture.

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Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) a approuvé, mercredi 8 novembre 2017, à Abidjan, un prêt de 98,06 millions d’euros et une garantie partielle de risques (PRG) du Fonds africain de développement (FAD) de 17,06 millions d’euros au profit d’Air Côte d’Ivoire (ACI) afin de permettre à la compagnie aérienne de moderniser et d’étendre son réseau.

Le financement, qui comprend un prêt souverain de 51,16 millions d’euros, un prêt du secteur privé de 42,64 millions d’euros ainsi qu’un autre prêt FAD de 4,26 millions d’euros, va permettre l’acquisition de nouveaux appareils, la création d’emplois et la formation de diverses catégories de personnel.

La mise en œuvre de ce projet va améliorer la desserte aérienne en Afrique de l’Ouest et du Centre.

Encouragées par la garantie-risques, les banques commerciales participeront au projet à hauteur de 95,09 millions d’euros, portant ainsi le financement total négocié dans le cadre du Partenariat public-privé (PPP) à 253 millions d’euros.

La compagnie aérienne ivoirienne entend profiter de ce financement pour ouvrir de nouvelles dessertes vers Nouakchott en Mauritanie, Bangui en Centrafrique et Luanda, en Angola.

En dépit d’une croissance récente, le secteur du transport aérien en Afrique de l’Ouest et du Centre demeure le plus faible sur le continent, entravant ainsi la croissance économique et l’intégration régionale.

Le financement obtenu par Air Côte d’Ivoire est donc une solution de financement innovant de nature à aider l’Afrique de l’Ouest et du Centre à remonter son retard par rapport au reste du continent en matière de transports aériens.

Le programme inclut l’acquisition de cinq appareils de la série Airbus A 320 et de l’assistance technique pour le développement et le renforcement de l’industrie aéronautique.

Il comprend la formation des pilotes et des techniciens de l’aviation et une étude en vue de la création d’un centre d’excellence en formation aéronautique.

Par ailleurs, le financement va permettre de contribuer à l’amélioration du climat des affaires dans le secteur aéronautique, notamment en ce qui concerne les taxes, les frais et les charges qui peuvent constituer des freins à la croissance.

Tout premier projet à utiliser l’effet de levier du PRG pour le secteur des transports en Afrique, le soutien financier à Air Côte d’Ivoire créera des emplois, favorisera le tourisme, le commerce et le développement du secteur privé.

Le trafic-passagers devrait ainsi passer de quelque 719 972 voyageurs en 2016 à plus de 1,2 million d’ici à 2030. Le fret aérien, quant à lui, devrait augmenter de 35% d’ici à 2026. Par ailleurs, 77 pilotes et 120 techniciens de l’aviation supplémentaires, dont 35% de femmes, seront formés.

Le projet facilitera les liaisons aériennes dans sept centres économiques nationaux et permettra la desserte de 23 destinations régionales.

La mise en œuvre du programme créera, d’ici à 2020, 684 emplois directs pour le personnel navigant et commercial et quelque 5 000 emplois indirects d’ici à 2029 dans les activités connexes tels que les voyages, le tourisme, la location de voitures et d’autres secteurs similaires.

Ces améliorations contribueront à trois des High 5 la BAD: « Intégrer l’Afrique » en augmentant les dessertes aériennes et le commerce intra-régional, et « Industrialiser l’Afrique » et « Améliorer la qualité de vie des populations africaines » par le tourisme, la création d’emplois et développement du secteur privé.

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