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Le projet de la loi de finances pour l’exercice 2019 prévoit un pactole de 200 MDT supplémentaires au profit du programme de développement régional (PRD) et ce, dans l’objectif d’encourager la création de projets dans les régions et du coup booster les efforts de développement dans les délégations classées prioritaires.

Il s’agit également à travers cette mesure de réduire les inégalités entre les régions et au sein de la région même, améliorer les conditions de vie, réduire la pauvreté et le chômage et développer les bases de la décentralisation du travail, sachant que tout le processus se ferra au niveau régional. 

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La Plateforme Nationale des Jeunes pour les ODD (PNJ/ODD) s’est donnée pour mission de former près de 2000 femmes aux questions de leadership, afin qu’elles soient suffisamment outillées pour démontrer leur savoir-faire dans leurs divers domaines d’intervention et ce, d’ici à 2020.

La femme représente le socle du développement pour une nation et promouvoir le leadership féminin ne doit plus être perçu comme une faveur faite aux femmes, mais plutôt comme un retour normal aux sources.

C’est dans cet état d’esprit que la PNJ/ODD a réaffirmé son engagement à la cause de la femme à travers l’organisation de la deuxième édition de la campagne nationale pour la promotion du leadership féminin.  Tenue du 29 au 31 mars 2018, cette édition était placée sous le patronage de l’épouse du Président du Faso, Mme Sika Kaboré, le marrainage de Mme Delphine Maïdou Traoré, Directrice Afrique des Opérations du Groupe Allianz et la présidence de la Coordonnatrice Résidente du Système des Nations unies au Burkina Faso, Mme Metsi Makhetha.

Le thème retenu cette année : « Femme leader, levier de la capture du dividende démographique pour l’atteinte des objectifs du développement durable au Burkina Faso », visait à placer la promotion du leadership féminin comme problématique au cœur du débat sur le développement du continent africain.

Travailler à un équilibre pour renforcer l’égalité entre les sexes

Cette édition a vu la participation de 350 jeunes filles qui bénéficieront de l’accompagnement de 28 mentors évoluant dans les secteurs des Assurances, des Affaires, des Bâtiments et Travaux Publics, des Institutions Internationales, de la Politique, de la Culture et du Cinéma, de la Communication et de l’Engagement Social.

Cette connexion permettra, selon le Commissaire général de la Campagne, Monsieur Cheick Fayçal TRAORE, « d’apporter les solutions adéquates de manière pratique » aux difficultés auxquelles font face des jeunes entrepreneurs. Pour lui, la question de la promotion du leadership féminin est une question de développement car : « tant que la femme ne sera pas à 100% aux côtés des hommes pour assurer l’équilibre de 50% chacun, le développement de notre continent piétinera », a-t-il insisté à l’ouverture des travaux.

Plusieurs panels de discussion sur des thématiques phares du moment, des sessions d’échanges « B to B » entre Mentors et Mentis, le Salon de l’Initiative Féminine pour le Développement (SIFED) et une Nuit du Leadership Féminin, sont autant d’activités qui ont ponctué cette édition du leadership féminin.

L’expérience du PNUD pour la réduction des inégalités, au service du secteur privé et public

Le PNUD, champion par excellence pour la protection des droits humains et l’élimination de la pauvreté et la réduction des inégalités entre les sexes par l’autonomisation des femmes et la promotion/protection de leurs droits, a partagé son expertise et son expérience au cours de deux panels de discussion.

La session sur « La mobilisation des acteurs publics et privés pour l’autonomisation de la femme : le Gender Seal comme catalyseur » a été l’occasion de rappeler la nécessité de parvenir à l’avènement d’une société où les inégalités sont réduites entre hommes et femmes notamment dans les corps de métier.

Ce panel, composé du Dr Amata Sangho Diabaté, Economiste Principale du PNUD, de M. Adama Kanazoé, Conseiller Spécial du Président du Faso chargé des ODD et du secteur privé, et de M. Kaboré représentant le Président de la Chambre de Commerce, de l’Industrie et de l’Artisanat du Burkina Faso, a permis à l’audience d’apprécier les efforts des uns et des autres en matière de promotion de l’équilibre genre, mais surtout de mieux comprendre le programme de certification Gender Seal dont le PNUD fait la promotion et qui représente un modèle pour toutes les autres agences du système des Nations Unies. « En 2016, le PNUD Burkina a reçu la certification bronze et est à pied d’œuvre pour l’or ». Dr Amata Diabaté.

L’exposé des étapes à suivre pour la mise en œuvre du Gender Seal, des avantages effectifs que les organisations, entreprises publiques et privées gagnent à réduire les inégalités genre au sein de leurs institutions a suscité un vif intérêt chez les participantes qui ont pu se projeter et envisager leur contribution à la réduction de ces inégalités.

Témoignages et engagements forts pour la réduction des inégalités

Aujourd’hui encore dans le monde, seulement 23% des leaders sont des femmes (source PNUD). Au Burkina Faso, le Président du Faso a récemment pris l’engagement lors de la célébration de la Journée Internationale de la Femme, d’atteindre le quota de 30% de femmes dans le prochain gouvernement.

Des exemples poignant d’abus basés sur le genre ont été partagés par les participantes et ont suscités des débats de qualité au cours de cette session sur le Gender Seal, et il a été rappelé que si rien n’est fait pour rectifier le tir, il faudra 217 ans pour combler l’écart entre hommes et femmes (source PNUD). C’est face à ce constat que Metsi Makhetha, Coordonnatrice Résidente du SNU a exhorté les participantes à « jouer leurs parts de responsabilités pour l’édification d’un monde plus harmonieux, mais aussi d’avoir le courage d’agir car c’est seulement ainsi que nous poserons les jalons du leadership. »

Cette session de partage d’expériences a édifié les entreprises et organisations présentes, telles que la Chambre de Commerce, de l’Industrie et de l’Artisanat du Burkina Faso, qui n’ont pas manqué de demander officiellement un accompagnement du PNUD pour leurs structures respectives pour l’adoption et la mise en pratique de la certification « Gender Equality Seal ». Un nouveau partenariat qui pourrait susciter les changements de comportements.

C’est sur ces notes de promesses que tous les participants se sont engagés à ce que « plus personne ne soit laissée pour compte » et qu’à l’horizon 2030, le Burkina Faso parvienne à réduire largement, voire mettre fin aux inégalités qui subsistent entre hommes femmes pour un développement plus harmonieux.

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Malgré des progrès sensibles au cours des vingt dernières années, les inégalités entre hommes et femmes en matière d’accès au marché du travail, de chômage et de conditions de travail persistent, selon de nouveaux chiffres de l’Organisation internationale du travail (OIT) publiés mercredi.

Dans la plupart des régions du monde, les femmes sont moins susceptibles que les hommes d’être actives sur le marché du travail et ont plus de risques d’être au chômage, selon cette étude de l’OIT publiée à la veille de la Journée internationale des femmes (célébrée le 8 mars).

Selon le rapport intitulé ‘Emploi et questions sociales dans le monde : Aperçu global des tendances pour les femmes 2018’, le taux d’activité mondial des femmes – 48,5% en 2018 – est toujours inférieur de 26,5 points de pourcentage à celui de leurs homologues masculins. En outre, le taux de chômage mondial des femmes pour 2018 – 6% – est approximativement de 0,8 point de pourcentage plus élevé que celui des hommes.

Au total, cela veut dire que pour dix hommes ayant un emploi, seules 6 femmes en ont un. « En dépit des progrès enregistrés et des engagements pris pour continuer de progresser, les perspectives des femmes au travail sont encore loin d’être équivalentes à celles des hommes », explique Deborah Greenfield, Directrice générale adjointe de l’OIT pour les politiques.

Cependant, l’étude signale de nettes disparités en fonction du niveau de richesses des pays. Par exemple, les différences entre les taux de chômage des hommes et des femmes sont relativement minces dans les pays développés. Les femmes enregistrent même des taux de chômage inférieurs à ceux des hommes en Europe orientale et en Amérique du Nord.

A l’inverse, dans des régions comme les Etats arabes et l’Afrique du Nord, les taux de chômage des femmes sont toujours deux fois plus élevés que ceux des hommes, en raison de normes sociales qui continuent de faire obstacle à la participation des femmes à l’emploi rémunéré.

Autre exemple illustrant ces différences, l’écart entre les taux d’emploi des hommes et des femmes se resserre dans les pays développés et les pays en développement alors qu’il continue de se creuser dans les pays émergents. Cependant, ce n’est peut-être que le reflet du nombre grandissant de jeunes femmes qui, dans ces pays, intègrent l’enseignement formel, ce qui retarde leur entrée sur le marché du travail.

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Le rapport 2017 d’Oxfam vient de paraitre sous l’intitulé « UNE ÉCONOMIE AU SERVICE DES 99 % ». Ce rapport est une analyse des inégalités économiques et des facteurs qui la créent et la maintiennent. La publication de ce rapport est concomitante à l’organisation du Forum économique mondial de Davos. C’est l’ONG Oxfam qui publie chaque année ce rapport et y pointe les inégalités économiques en s’appuyant sur les données du rapport de Crédit Suisse sur les richesses dans le monde (Crédit Suisse Global Wealth Databook) et sur la liste des milliardaires publiée par Forbes. Pour l’année 2017, le rapport Oxfam révèle que 1 % des personnes les plus riches dans le monde détiennent 82 % des richesses créées durant l’année. Ce qui signifie que 99% de la population mondiale se partagent 18% de la fortune mondiale.

Selon le rapport l’écart entre les plus grandes fortunes et les plus pauvres se creuse de plus en plus. Une minorité cumule d’immenses richesses, alors que la majorité des travailleurs ne peut accéder à une vie décente. La différence entre les 1 % les plus riches et les 99 % est « insoutenable » et constitue une menace de la cohésion sociale d’après le rapport.

Selon Oxfam, au cours des 20 prochaines années, 500 personnes transmettront plus de 2 100 milliards de dollars à leurs héritiers (équivalent au PIB de l’Inde qui compte 1,3 milliard d’habitants). Par ailleurs pour les 10 % les plus pauvres les revenus n’ont augmenté que de 3 dollars par an entre 1988 et 2011, alors que pour les 1 % les plus riches cette augmentation était multipliée par 182 fois.

Winnie Byanyima, présidente d’Oxfam, a souligné que ceci est « un symptôme de l’échec du système économique ». En effet, 3.7 milliards de personnes (50 % de la population mondiale) n’ont tiré aucun bénéfice de la croissance mondiale pour 2017 tandis que les 1 % les plus riches en ont empoché 82 %.

Le rapport Oxfam a par ailleurs montré que ce sont les femmes ouvrières qui se retrouvent « tout en bas de la pyramide ». Partout dans le monde, les femmes exercent les métiers les moins bien payés et gagnent moins que les hommes pour un même travail. Même au niveau de l’élite économique, les milliardaires femmes ne représentent que 10%.

Selon un sondage que l’ONG a effectué auprès de 70 000 personnes dans 10 pays, diffusé à l’occasion de 66%des personnes interrogées jugent qu’il est « urgent » de traiter « la brèche entre riches et pauvres ». Ce sondage qui accompagne la publication du rapport Oxfam a été réalisé en Inde, au Nigeria, aux Etats-Unis, au Royaume-Uni, au Mexique, en Afrique du Sud, en Espagne, au Maroc, aux Pays-Bas et au Danemark.

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L’apartheid c’est fini, certes, mais pas les inégalités entre les noirs et les blancs. Plus de 20 ans après la fin de la politique de ségrégation qui a rendu tristement célèbre l’Afrique du Sud, le pays de l’icône mondiale Nelson Mandela est toujours la nation des disparités entre les citoyens selon leurs couleurs, d’après les données publiées fin janvier 2017 par l’agence sud-africaine des statistiques, SSA (Statistics South Africa).

D’après cette étude, les familles noires gagnent en moyenne 92 893 rands (6914 dollars) par an et par foyer, ce qui fait des gains presque cinq fois moins élevés que les familles blanches, dont les revenus atteignent des sommets, 444 446 rands (33 108 dollars) par famille et par an ! Les noirs, qui représentent l’écrasante majorité de la population sud-africaine, 80%, sont en-dessous de la moyenne nationale de 138 168 rands (10281 dollars) par famille et par an.

Les disparités de revenus sont aussi géographiques. En effet les familles résidant dans la province du Cap et dans celle de Johannesburg ont en moyenne des revenus beaucoup plus importants que les habitants du reste du pays. Décidément il y a du boulot pour gommer les séquelles de l’apartheid…

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