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Instance de lutte contre la corruption

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Le président de l’instance nationale de lutte contre la corruption Chawki Tabib a déclaré que l’instance a transféré plus de 200 dossiers de corruption à la justice tunisienne.

Lors de son passage récent sur Shems Fm, Chawki Tabib a également indiqué que des sociétés de commerce international sont impliquées dans le blanchiment d’argent et que l’instance a transféré les dossiers y afférents au pôle judiciaire financier.

Ce n’est pas en effet la première fois que Chawki Tabib alerte contre la propagation du fléau de la corruption qui n’a épargné aucun secteur. Dans une déclaration récente à Africanmanager, il a indiqué, évoquant le secteur de la santé, que le vol de médicaments engendre par exemple pour l’État des pertes annuelles de 100 Millions de dinars.

Chawki Tabib a en outre indiqué que son instance a, après s’être assurée des faits, passé en justice 5 dossiers de corruption portant sur des dépassements et des vols de médicaments. Ce sont, selon lui, de gros dossiers…

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Bien que le dernier rapport mondial “Transparency International” sur la perception de la corruption classe la Tunisie dans la rubrique «The Good» ou «les bons» dans toute la région du Moyen-Orient et l’Afrique du Nord, une amélioration par rapport à l’année 2015, la corruption n’a cessé de prendre de l’ampleur et de frapper fort en Tunisie. Cela au point que plusieurs experts en la matière ont accusé le chef du gouvernement, Youssef Chahed, de ne pas prendre une position ferme et résolue face à ce fléau et de ne pas tenir les promesses qu’il a faites lors de sa prise de fonction à la primature en matière de lutte contre la corruption.

La corruption n’a cessé de se propager dans notre pays et de gangrener notre économie, qui peine à sortir de la crise dans laquelle elle se débat depuis plus de six ans. Il semble en effet qu’aucun secteur n’a échappé à la corruption. Santé, éducation, douane, sécurité et la police municipale sont les secteurs où la corruption sévit le plus. C’est ce qu’on a pu conclure des baromètres politiques, des rapports et des déclarations de certains responsables de l’État bien informés sur le sujet.

La falsification des documents pour ne pas payer les impôts et les taxes fait légion. Dans une interview accordée à Assabahnews et parue dans son édition de ce mercredi 22 février, le président de l’Instance nationale de lutte contre la corruption, Chawki Tabib a indiqué que les pertes dues à la manipulation des documents relatifs aux permis d’exportation sont estimées à 3000 millions de dinars. Il a expliqué à ce propos que plusieurs entreprises de commerce international s’installent en Tunisie, se font passer pour des sociétés exportatrices et obtiennent les autorisations juridiques nécessaires pour acheter les produits de consommation (eau, jus, boisson gazeuses, thon…) sans payer les impôts puisqu’ils sont destinés à l’exportation. Il s’est avéré par la suite que ces sociétés ne vendent leurs produits que sur le marché local et elles ont manipulé les documents y afférents pour échapper à l’impôt.

Tabib a, dans ce cadre, indiqué que l’instance a au début cru que ce phénomène n’a touché que le gouvernorat de La Manouba, mais in fine plusieurs autres gouvernorats sont concernés. Selon ses déclarations, l’instance a recensé 55 sociétés impliquées dans la manipulation des documents, expliquant toutefois que cela ne serait possible qu’avec la complicité des employés de la direction générale de la collecte et le contrôle de l’impôt, de la Douane et des Banques.

Et Chawki Tabib de rajouter, dans le même cadre, que l’instance a reçu des informations en provenance de Libye sur l’existence d’expéditions de marchandises qui entrent dans le pays, mais à la fin il s’est avéré que les conteneurs sont entrés vides, une affaire qui a nécessité, selon lui, l’intervention du ministère public et la commission des analyses financières relevant de la Banque centrale de Tunisie (BCT) pour traquer les personnes impliquées.

Le président de l’Instance de lutte contre la corruption a en outre indiqué que plusieurs autres affaires font aujourd’hui l’objet de recherches douanières, et cela va, selon lui, faire du bruit et faire tomber, d’ici quelques semaines, de grosses têtes.

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L’agent de l’Instance de lutte contre la corruption qui avait essayé de soutirer une commission de 10% à un fournisseur de matériel informatique a été placé derrière les barreaux par le procureur général du tribunal de première instance de Tunis, rapporte Mosaïque FM ce samedi 14 mai.

Pour rappel, cet homme avait été mandaté par la présidence du gouvernement pour acquérir des ordinateurs destinés à l’instance.

Chawki Tabib, le président de cet organisme, avait été alerté par le fournisseur et avait aussitôt suspendu cet employé, avant de porter plainte contre lui…

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