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En partenariat avec l’Instance Nationale des Télécommunications (INT) et l’Agence Tunisienne de l’Internet (ATI)

En partenariat avec l’Instance Nationale des Télécommunications (INT) et l’Agence Tunisienne de l’Internet (ATI), et avec l’appui du ministère des Technologies de l’Information et de la Communication, la Fédération Méditerranéenne des Associations d’Internet (FMAI) a organisé, mardi 25 juin 2013 à Tunis, une journée sur « l’Industrie des Nom de Domaines Internet en Tunisie ».

Tijani Ben Jemaa, directeur exécutif de la Fédération méditerranéenne des associations d’Internet, a déclaré que cette manifestation a pour objectif d’informer les éventuels investisseurs tunisiens de l’intérêt qu’il y a à intensifier leurs investissements dans l’industrie internet, aussi bien que dans l’industrie de l’intelligence dont la part au PIB est estimée, à titre indicatif, à 4,7% aux Etats-Unis et au Japon.

Selon lui, l’industrie de l’Internet est désormais une composante importante et en perpétuelle croissance de l’économie non seulement des pays développés, mais aussi des économies émergentes. D’après une étude réalisée en 2010, la contribution de l’Internet au PIB national était de 8,3% au Royaume-Uni, 7,3% en Corée du Sud, 5,5% en Chine et 4,7% au Japon et aux Etats-Unis d’Amérique.

En l’absence d’études fiables, aucun chiffre ne peut-être avancé avec certitude. Mais quelques indicateurs peuvent renseigner sur la contribution de l’Internet au développement de notre économie .En Tunisie, il n’y a aucun registraires (bureaux d’enregistrement accrédités ICANN), alors qu’il y en a 6 en Afrique, et 5 dans les pays arabes.

Il n’existe aucun registre non plus à part celui du code du pays .tn et assuré par l’Agence Tunisienne de l’Internet (ATI). La plupart des hébergements se font à l’étranger entraînant une sortie de devises dont on a grandement besoin.

Presque tous les noms de domaines sont acquis auprès de revendeurs locaux qui à leur tour les achètent chez les registraires étrangers moyennant de l’argent en devises fortes. Cela montre que même dans notre environnement africain et arabe, non seulement nous sommes en retard, mais nous perdons du terrain jour après jour.

Et pourtant, les retombées économiques sont énormes, sans que cela nécessite des investissements trop lourds comme pour l’industrie conventionnelle.

Consciente du retard accumulé par les régions africaine et arabe, l’«Internet Corporation for Assigned Names and Numbers (Icann)», qui gère l’Internet à l’échelle globale, a mis au point une stratégie régionale pour chacune des 2 régions en vue de promouvoir essentiellement l’industrie des noms de domaines. Ces stratégies ont été conçues pour aider les communautés à entrer de plain-pied dans ladite industrie, a –t-il souligné.

Nadia Ben Tamansourt

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En partenariat avec l’Instance Nationale des Télécommunications (INT) et l’Agence Tunisienne de l’Internet (ATI)

En partenariat avec l’Instance Nationale des Télécommunications (INT) et l’Agence Tunisienne de l’Internet (ATI), et avec l’appui du ministère des Technologies de l’Information et de la Communication, la Fédération Méditerranéenne des Associations d’Internet (FMAI) a organisé, mardi 25 juin 2013 à Tunis, une journée sur « l’Industrie des Nom de Domaines Internet en Tunisie ».

Tijani Ben Jemaa, directeur exécutif de la Fédération méditerranéenne des associations d’Internet, a déclaré que cette manifestation a pour objectif d’informer les éventuels investisseurs tunisiens de l’intérêt qu’il y a à intensifier leurs investissements dans l’industrie internet, aussi bien que dans l’industrie de l’intelligence dont la part au PIB est estimée, à titre indicatif, à 4,7% aux Etats-Unis et au Japon.

Selon lui, l’industrie de l’Internet est désormais une composante importante et en perpétuelle croissance de l’économie non seulement des pays développés, mais aussi des économies émergentes. D’après une étude réalisée en 2010, la contribution de l’Internet au PIB national était de 8,3% au Royaume-Uni, 7,3% en Corée du Sud, 5,5% en Chine et 4,7% au Japon et aux Etats-Unis d’Amérique.

En l’absence d’études fiables, aucun chiffre ne peut-être avancé avec certitude. Mais quelques indicateurs peuvent renseigner sur la contribution de l’Internet au développement de notre économie .En Tunisie, il n’y a aucun registraires (bureaux d’enregistrement accrédités ICANN), alors qu’il y en a 6 en Afrique, et 5 dans les pays arabes.

Il n’existe aucun registre non plus à part celui du code du pays .tn et assuré par l’Agence Tunisienne de l’Internet (ATI). La plupart des hébergements se font à l’étranger entraînant une sortie de devises dont on a grandement besoin.

Presque tous les noms de domaines sont acquis auprès de revendeurs locaux qui à leur tour les achètent chez les registraires étrangers moyennant de l’argent en devises fortes. Cela montre que même dans notre environnement africain et arabe, non seulement nous sommes en retard, mais nous perdons du terrain jour après jour.

Et pourtant, les retombées économiques sont énormes, sans que cela nécessite des investissements trop lourds comme pour l’industrie conventionnelle.

Consciente du retard accumulé par les régions africaine et arabe, l’«Internet Corporation for Assigned Names and Numbers (Icann)», qui gère l’Internet à l’échelle globale, a mis au point une stratégie régionale pour chacune des 2 régions en vue de promouvoir essentiellement l’industrie des noms de domaines. Ces stratégies ont été conçues pour aider les communautés à entrer de plain-pied dans ladite industrie, a –t-il souligné.

Nadia Ben Tamansourt

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Elle, c’est une spécialiste du transport, un secteur où elle a fait presque toute sa carrière, qu’elle connaît, de la voiture particulière à l’avion,...

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