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Jeune Afrique

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Le classement annuel des 500 plus grandes entreprises africaines, réalisé par Jeune Afrique, très attendu du reste sur le continent (un peu comme l’est le classement du magazine Forbes des grosses fortunes de la planète), vient de livrer ses secrets. Premier enseignement : Les recettes des ténors du continent, crise mondiale oblige, ont fondu. C’est la soupe à la grimace pour les grosses boites africaines, pour la troisième année d’affilée.

Dans le détail, l’entreprise pétrolière algérienne Sonatrach garde sa place de numéro 1. Mais ça c’est pour le décorum, dans les faits le géant a trinqué à cause de la baisse vertigineuse des prix du brut ces dernières années. Et derrière c’est tout le pays, dont le budget dépend fortement, trop, des exportations d’hydrocarbures, qui a payé cash. Bon, ça va un peu depuis quelques mois, les autorités ayant compris, enfin, qu’il fallait diversifier l’économie, les sources de revenus et qu’il fallait, là aussi enfin, se tourner vers le continent africain. La Sonatrach affiche tout de même un beau chiffre d’affaires de 33,2 milliards de dollars, même si on est loin de l’affolant montant de 61,8 milliards de dollars rapporté par le classement en 2016.

Sur la deuxième marche du podium africain il y a l’angolais Sonangol, un groupe pétrolier aussi. Puis viennent, en masse, les groupes sud-africains (Bidvest, Sasol, Eskom…).

En Afrique du Nord, le phénomène du moment c’est le Maroc. Le royaume fait des jaloux en captant, tenez-vous bien, 33,5% des recettes des 150 premières entreprises de la région. En Afrique de l’Ouest, l’opérateur télécoms MTN Nigeria dame toujours le pion à la concurrence, même si, et c’est une première, ses revenus en monnaie locale ont dévissé de 3,8%. Ensuite il y a le ténor Dangote Group, avec ses 26 000 employés, qui fait une entrée fracassante dans le classement du magazine…

L’Afrique australe et l’océan Indien paient cher les ennuis de l’Afrique du Sud, moteur de la croissance dans la région. Les mastodontes sud-africains souffrent énormément, tout le contraire  de leurs consoeurs d’Afrique de l’Est qui surfent sur une vague de croissance les menant à des sommets…

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Les dirigeantes d’entreprise marocaines ont brillé dans le classement des businesswomen les plus puissantes d’Afrique francophone. En effet les patronnes du royaume ont raflé les 5 premières places de cette enquête réalisée par le magazine Jeune Afrique.

Miriem Bensalah-Chaqroun, présidente de la Confédération générale des entreprises du Maroc, la première femme à occuper cette fonction, est leader du classement.

Vient ensuite Mama Tajmouati, présidente du groupe marocain Ynna Holding.

Rita Zniber, PDG de Diana Holding, qui opère dans l’agroalimentaire, est classée 3ème.

Salwa Idrissi Akhannouch, PDG d’Aksal (distribution et immobilier commercial), figure à la 4ème position du classement.

Enfin Nadia Fettah, directrice générale déléguée de Saham Finances (conglomérat), occupe le 5ème rang.

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8 Tunisiennes figurent dans le classement des 50 businesswomen les plus puissantes dans la partie francophone du continent, élaboré par Jeune Afrique.

Selma Babbou, directrice générale adjointe d’Amen Group (qui opère dans l’agro-industrie, la santé, la banque…), occupe la 6ème position dans le classement.

Ouided Bouchamaoui, actionnaire et administratrice de HBG Holding (conglomérat), présidente de la centrale patronale – UTICA – depuis 2011, est à la 18ème position.

Aouatef Elloumi El Ghoul, PDG de Coficab Tunisie (automobile), est 19ème.

Jalila Mezni, PDG de SAH Lilas (produits d’hygiène), est classée 21ème.

Sarra Rejeb, DG de la Société nationale des chemins de fer tunisiens (transport), est 33ème.

Lamia Ben Mahmoud, PDG de Tunis Ré (assurance), occupe le 35ème rang du classement.

Sara Masmoudi, PDG de Teriak (laboratoire pharmaceutique), est 37ème.

Enfin Neila Benzina, DG de Business & Decision Middle East and Africa (services informatiques), apparait à la 42ème position.

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Dans un article sur les grands voyageurs parmi les chefs d’Etat africains, le magasine Jeune Afrique a classé le Président tunisien, Béji Caïed Essebssi (BCE), à l’avant-dernière place, avec 8 sorties seulement à l’étranger selon ces chiffres. Selon le budget de la présidence de la république pour l’exercice 2017, il n’est prévu qu’un montant de 400 mille DT pour les missions du chef de l’Etat. On ne sait pas si cette somme inclue les frais de location de l’avion officiel le BBJ et qui seraient alors nettement plus importants pour les 8 missions à l’étranger. Il faudrait alors y ajouter les 3,1 MDT qui seront affectés aux «frais de représentation et de voyage ». Par contre, ce sont 1,9 MDT qui seront dépensés pour les réceptions et 1 MDT pour la nourriture.

Le plus grand voyageurs parmi les chefs d’Etat africains est sans conteste le Tchadien Idriss Deby Intno, avec 37 visites officielles à l’étranger en 2016, suivi du Sud-Africain Jacob Zuma avec 30 déplacements et le Rwandais Paul Kagamé avec 28 voyages à l’étranger.

«Restent évidemment les casaniers. Certains, comme le Burundais Pierre Nkurunziza ou le Congolais Joseph Kabila, préfèrent sans doute ne pas trop s’éloigner d’un pays ou d’une capitale qu’ils surveillent comme le lait sur le feu. D’autres, comme John Dramani Mahama, ont préféré conserver du temps à faire campagne sur le sol national dans l’espoir de leur réélection », dit encore Jeune Afrique.

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Dans son édition du 22 avril, le magazine Jeune Afrique (JA) revenait sur les causes des dernières démissions qui avaient touché la Présidence de la République tunisienne. JA qui affirme que la dernière rencontre entre Béji Caïed Essebssi et son ancien conseiller Ridha Belhaj avait été «particulièrement houleuse», a aussi évoqué la démission de Raoudha Mechichi qui était la conseillère juridique de BCE. «Le service que dirigeait la magistrate aurait, toujours selon les mêmes sources, laissé fuiter des documents concernant des échanges entre John Kerry et le président tunisien», a écrit JA en guise d’explication de cette démission.

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