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Jomâa_Guesmi

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Interrogé sur la place de son fils

Dans un entretien téléphonique avec Africanmanager, l’analyste en politique, Jomâa Guesmi a déclaré que  le nouveau gouvernement de Habib Essid est un gouvernement politique par excellence. “Il s’agit d’une composition qui marque l’appartenance partisane du gouvernement d’autant plus qu’elle vient en contradiction aux déclarations du chef du gouvernement Habib Essid, lequel avait annoncé devant l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) la formation d’une équipe ministérielle restreinte, chargée de la gestion des affaires”.
L’analyste en politique a, dans le même cadre, indiqué que la nouvelle composition du gouvernement vient satisfaire le clan Hafedh Caied Essebssi . “La nomination de Youssef Chahed au poste du ministre des Affaires Locales est une preuve », a affirmé Guesmi, faisant remarquer que le mouvement Ennahdha sera par conséquent le premier gagnant de ce remaniement ministériel.
Il a, sous un autre angle, indiqué que ce nouveau gouvernement ne sera pas en mesure de confronter les défis majeurs auxquels la Tunisie devra faire face.

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Les discours de l’ancien président provisoire de la République n’ont pas fini de susciter la polémique et de soulever de nombreuses questions. Cette fois-ci c’est au Maroc que Marzouki fait un discours polémique, comme à son habitude.

Très connu par son soutien au régime républicain comme en témoigne le nom de son parti politique, le Congrès Pour la République (CPR), Marzouki a cette fois-ci changé d’avis et défend la monarchie.

Invité mercredi 29 juillet à la 11ème conférence nationale du Parti Justice et Développement (PJD) à Marrakech au Maroc, l’ancien président de la République a lancé un appel au peuple marocain pour qu’il défende son Roi et sa monarchie. « Les marocains sont appelés à s’attacher au roi et à la monarchie car elle est le symbole de l’unité de la nation et de la stabilité », a affirmé Marzouki dans une déclaration rapportée par Alarabiya.

Il a, en outre, indiqué que le Maghreb uni est une nécessité économique, politique et sécuritaire : «Nous sommes arabes, amazighs et musulmans et ensemble nous avons besoin de tout ce qui nous rassemble, car un seul peuple, nous sommes», a-t-il dit.

L’ancien président provisoire de la République Tunisienne a dans le même cadre indiqué que tout maghrébin doit pouvoir bénéficier des libertés communes, se déplacer librement et pouvoir s’installer, devenir propriétaire et participer aux élections municipales où bon lui semble au Maghreb.

Il est à rappeler par ailleurs que dans son discours prononcé devant l’Assemblée nationale constituante (ANC) dissoute durant la période où il était au pouvoir, et en présence des ambassadeurs des pays étrangers, Moncef Marzouki a vivement critiqué la monarchie, estimant que ce régime, comparé au républicain, n’est pas fondé sur des bases démocratiques même s’il garantit les droits et les libertés individuelles et collectives et instaure l’égalité.

Interrogé par Africanmanager sur le sujet, Jomâa Guesmi, analyste politique a qualifié le discours de Moncef Marzouki d’« hypocrisie politique », l’accusant de servir son intérêt personnel à chaque fois qu’il se rende à un pays : « C’est un discours politique par excellence », a-t-il dit.

Ce n’est pas la première fois déjà que l’ancien président de la République prononce des discours maladroits et mal étudiés. Rappelons sa décision de rompre en février 2012 les relations diplomatiques avec le régime syrien. Dans son discours prononcé à cette occasion, il avait déclaré que cette rupture est le moins que l’on puisse faire en comparaison avec les crimes sans précédent commis contre le peuple syrien. Une affaire qui n’a pas plu au régime syrien, lequel a considéré cette décision comme une forme d’ingérence dans les affaires internes de son pays.

Rappelons aussi qu’en 2013, lors de son discours prononcé à New York, à l’occasion de la 68ème session de son Assemblée générale, Moncef Marzouki a exhorté les autorités égyptiennes à libérer le président déchu Mohamed Morsi ainsi que “tous les prisonniers politiques”. Un appel aussi considéré par les autorités égyptiennes comme une ingérence dans leurs affaires nationales.

Les discours de Moncef Marzouki sont qualifiés par des observateurs comme « des coups mortels » aux relations diplomatiques tunisiennes. D’autres estiment que les décisions de l’ancien président provisoire de la République sont dictées par des parties étrangères, principalement américaines.

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