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Sous l’intitulé «Conviction du jour. Le mode de scrutin est coresponsable de la crise de la gouvernance en Tunisie», Hassan Zargouni a écrit sur sa page officielle que «tant que le système électoral tunisien ne produit pas les 50%+1 pour gouverner, prévoir, réformer, réaliser, exécuter, corriger… on continuera dans cette léthargie politique où rien n’avance, rien ne se fait et rien ne satisfait personne, car personne ne dispose d’une majorité qui lui permet de faire avancer l’action gouvernementale vers un sens ou un autre. Il faut que ça change».

Selon lui, «qu’on élise n’importe quelle formation politique pour un mandat et qu’elle gouverne selon son programme. Si elle réussit à faire de la croissance significative, de la prospérité partagée, plus de sécurité, si elle garantit plus de liberté, plus de justice et plus de démocratie et suscite plus d’espoir pour la jeunesse et les catégories sociales précaires qu’on la réélise ! Si elle échoue, qu’on la remplace démocratiquement par la force des urnes avec une nouvelle majorité qui gouvernerait et ainsi va la vie politique avec plus de dynamisme, plus d’entrain pour plus d’efficacité.

Projet contre projet avec la sanction des urnes pour chaque mandat électoral. Il faut faire un frein à l’immobilisme !»

par -

Le président de la République, Béji Caïd Essebsi, en a beaucoup dit dans son interview accordée aux journaux La Presse et Assahafa, parue ce mercredi 6 septembre 2017. L’économie, les institutions, le régime politique actuel, l’Assemblée nationale constituante qui a “fabriqué” la Constitution, son allié Ennahdha qu’il n’a pas ménagé… Tout y est passé…

Le chef de l’Etat a tenu à s’expliquer sur son alliance avec le parti islamiste. Il est revenu sur la donne au terme des élections de 2014. «L’électeur tunisien ne nous a pas accordé la majorité qu’il faut pour gouverner, bien que nous ayons été élus comme le premier parti à l’époque. Mais ce n’était pas suffisant pour gouverner et appliquer nos programmes comme nous l’entendions. Nous avons cherché à nous allier, dans les délais constitutionnels, avec des partis ayant des orientations semblables aux nôtres», a dit Essebsi, avant d’ajouter : «Malheureusement, les partis classés comme «civils» n’avaient pas la conscience politique qu’imposait l’étape».

BCE a ensuite fait un long exposé sur la complexité de la situation politique de l’époque, qualifiée de «très difficile» et les raisons qui l’ont poussé à faire mouvement vers Ennahdha pour bâtir une coalition gouvernementale. Selon lui c’était «la solution aux problèmes posés» à l’époque. Il a déclaré ceci : «Nous n’avions pas d’autres scénarios pour réaliser ces objectifs. Ennahdha était disponible, en plus d’autres partis, ce qui nous a permis de former une alliance gouvernementale. Ennahdha a accepté mais pas à ses conditions. Nous nous sommes dits : au moins, nous contribuerons à ramener Ennahdha au club des partis civils. Mais, il paraît que nous avons fait une fausse évaluation».

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