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Moncef Cheikhrouhou

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Le 14 janvier 2017, le chef du gouvernement tunisien annonçait devant le syndicat des journalistes tunisiens la «finalisation des procédures de cession des deux entreprises confisquées à savoir Dar Assabah et Shems FM avant fin septembre 2017 avec la garantie des droits des employés des deux entreprises».

Fondé par le Doyen Habib Cheikhrouhou, repris ensuite par ses fils Moncef et Raouf, le groupe Dar Assabah (Assabah, Le Temps en papier et Assabah News en électronique), devrait ainsi être vendus par le biais du groupe Al Karama qui gère ces entreprises confisquées. Au premier rang des intéressés par cette reprise, et en plus de Slim Riahi qui avait déjà tenté la reprise des journaux avec Raouf, il y a les frères Cheikhrouhou.

Moncef, aurait d’ailleurs déjà porté plainte pour «vente de force» et des pressions qui auraient été exercées sur lui par la famille de l’ancien président tunisien. Moncef aurait aussi déposé, dans ce sens, un dossier auprès de l’IVD (Instance Vérité & Dignité).

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Trois noms tunisiens circulent sur les réseaux sociaux comme faisant partie du scandale des «Panama Papers». Il s’agit au moins de Moncef Cheikhrouhou, de Salah Gharsallah et de Radhi Meddeb. Notons d’abord cette chose hyper importante : les trois noms ne figuraient nulle part sur les fameux papiers du Panama et ni  évoqués par les sources souches de toute cette affaire. Cheikhrouhou, Gharsallah et Meddeb figurent dans l’historique du registre du commerce panaméen.

Et c’est à partir de là qu’a commencé notre propre «investigation», si on peut l’appeler ainsi. Les trois travaillaient, il y a au moins quinze années de cela, dans le groupe du Cheikh saoudien Abdallah Kamel. Moncef Cheikhrouhou, homme d’affaires, universitaire et ancien député, travaillait dans la «Samaha Oil Trading Sa», une entreprise qui opérait  dans l’achat et la vente du pétrole et dont par exemple la Tunisie tirait bénéfice grâce à l’achat de pétrole à prix raisonnable dans le temps, c’est-à-dire du temps de Bourguiba et qui avait développé aussi le commerce avec l’Algérie et le Maroc à partir de la Tunisie. Dans cette entreprise, créée par Salah Kamel et Abdou Yameni, domiciliée au Panama, où Cheikhrouhou avait un poste de «subalterne» de secrétaire de séance. La société aurait été fermée depuis les années 80.

Salah Gharsallah, comme Radhi Meddeb, travaillaient aussi pour le même groupe de Salah Kamel. Le premier était responsable financier  dans une société leasing ou de portage de grosses opérations internationales du même groupe saoudien à la fin des années 80 et avaient pris une part passive à une opération de financement des Saoudiens de l’achat d’un navire commercial pour le compte du gouvernement du Maroc pour une somme de 9 MUSD, financé par la société saoudienne. Cela expliqueraient que  son nom ait été mentionné dans  les documents de cette opération. Sommairement ensuite, Gharsallah avait intégré la banque saoudienne du groupe à Tunis, avant de présider après la révolution le conseil d’administration de l’office tunisien des aéroports (OACA) pour réintégrer Al Baraka dont il est cadre. Le dernier, Radhi Meddeb qui était alors DG de la filiale du groupe Salah Kamel, l’Arab Leasing International Finance et qui ne travaille plus avec les Saoudiens, depuis 2006. Il explique à Africanmanager, comme l’a aussi fait Salah Gharsallah que c’était «une opération de financement d’un navire, en dernier ressort  pour le compte de la compagnie marocaine de navigation où aucun, ni moi-même, ni Gharsallah ni Cheikhrouhou, ne touchions un centime à l’exception de nos salaires. Cela bien sûr avait nécessité la création d’une structure juridique offshore au Panama et mon nom a pu être cité à cette occasion. C’est tout», affirme Radhi Meddeb à Africanmanager.

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Moncef Cheikhrouhou

Moncef Cheikhrouhou, professeur d’économie, a affirmé, vendredi, sur Express fm, que la Tunisie a tout à gagner de son partenariat avec la Turquie, ne serait ce qu’au titre de la diversification de ses partenaires. « La Tunisie, a-t-il dit, ne peut plus rester éternellement dépendante de l’Union européenne et exposée aux crises que cette zone connaît de temps à autre ».

Il a rappelé que la Tunisie peut s’inspirer du bon exemple de la Turquie qui, a triplé son PIB depuis son option pour la démocratie (Démocratie = croissance) et développé une expertise appréciable en matière de décentralisation et de développement régional.

Il a fait observer que l’ouest de la Tunisie, jusque là marginalisé, peut devenir à la faveur de la coopération décentralisée avec la Turquie, une locomotive de développement dans le pays.

Il a fait remarquer que le partenariat tuniso-turc peut être exploité à bon escient pour conquérir le marché de l’Afrique subsaharienne.

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Le député et économiste Moncef Cheikhrouhou

Le député et économiste Moncef Cheikhrouhou, a affirmé, lundi, sur Express fm, qu’il n’est pas « intéressé » par le ministère des Finances, pas plus que son parti “L’alliance démocratique”.

Il répondait aux informations selon lesquelles il serait le ministre des Finances du prochain gouvernement.

Moncef Cheikhrouhou a déclaré que le but de ceux qui propagent ces fausses informations est de porter atteinte à son image ainsi qu’à celle de son parti.

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Moncef Cheikhrouhou  

Moncef Cheikhrouhou ,membre de l’alliance démocratique a affirmé, lundi18 février , que l’initiative de Hamadi Jebali a échoué et sera remplacée par une nouvelle initiative qui consistera en la formation d’un gouvernement mixte de technocrates et de politiciens.

Cette nouvelle initiative se prépare depuis un bout de temps pour parer à l’éventualité de l’échec de celle de Jebali a conclu Cheikhrouhou .

INTERVIEW

«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

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