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Néjib Chebbi, Tunisie, Instance Terrorisme

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Réagissant à l'irruption de la donne djihadiste

Réagissant à l’irruption de la donne djihadiste, depuis les évènements du mont Chaambi , Néjib Chebbi est monté au créneau , en proposant la création d’une Haute instance transitoire pour la sécurité nationale , qui grouperait l’armée, la police, la garde nationale, les partis et les représentants de la société civile (UGTT, UTICA, UTAP etc.)

Le président de la Haute instance politique du parti Al-Joumhouri a affirmé à Africanmanager , que cette proposition avancée , lors du débat entre partis politique à Dar Edhiafa , n’a pas été retenue . Les partenaires ont apprécié son initiative sans empressement, a-t-il commenté. Il assure qu’il n’a pas, depuis , discuté le sujet avec les responsables gouvernementaux , parce qu’il n’a pas de contacts avec eux ,en dehors du cadre des instances du dialogue, pour pouvoir juger de leur disposition à adhérer à son initiative, depuis , surtout après les évènements de Kairouan et de la cité Ettadhamen ,à la fin de la semaine dernière .

Tout en reconnaissant que personne n’avait pensé auparavant à formuler une telle proposition , parce qu’on ne pouvait s’attendre à de tels développements , Néjib Chebbi souligne qu’il n’est plus ,désormais , permis de minimiser le phénomène terroriste , ou de répliquer à ceux qui le soulèvent , qu’ils sont en train d’agiter l’épouvantail du djihadisme .

Il a relevé, dans son entretien avec Africanmanager, que les forces de l’ordre ont bien géré la crise de Kairouan et de la cité Ettadhamen , ajoutant toutefois que de telles situations ne doivent pas être laissées au gré des aléas , d’autant que l’on peut réussir une fois et perdre dans plusieurs autres . Ce qui se passe dans le domaine sécuritaire ne doit pas être l’apanage des seules forces de la sécurité, assure-t-il .

Le cœur du problème Néjib Chebbi , le situe dans l’information qui manque à tout le monde , dirigeants politiques et syndicaux et représentants de la société civile , sur la situation sécuritaire du pays . Et d’ajouter que ni l’opinion publique, ni les hommes politiques, ne sont au courant des tenants et des aboutissants de dossiers aussi importants que l’assassinat de Chokri Belaid , les évènements de Chaambi , ou encore la portée du phénomène du djihadime en Tunisie .

Il a interpellé les responsables en ces termes : comment les dirigeants d’un parti politique, ou d’une formation syndicale peuvent-ils arrêter les orientations de leur organisation en l’absence d’une vision claire de la situation sécuritaire du pays ?

La Haute instance transitoire pour la sécurité nationale , une fois créée , se chargera , selon Néjib Chebbi , de discuter les politiques sécuritaires qui s’imposent , et d’informer l’opinion publique de ce qui peut être divulgué sur les dossiers en suspens , ou au sujet de la gestion des crises qui surgissent .

Pour le leader du parti Al-Joumhouri , les partis politiques de la coalition gouvernementale et de l’opposition , les organisations syndicales , les représentants de la société civile , doivent siéger dans cette instance où il y aura partage de données liées à la situation sécuritaire , échange de points de vues sur les dossiers examinés , et exposition et suivi des politiques sécuritaires qui seront adoptées.

Il va sans dire, remarque-t-il, que l’instance ne va pas discuter dans le détail les volets techniques qui doivent rester secrets, et les participants aux réunions sont astreints au devoir de réserve qu’exige leur appartenance à cette Haute instance.

Néjib Chebbi a insisté sur l’urgence de cette initiative , qui tire son importance de la précarité de la situation sécuritaire , l’affaiblissement des institutions de l’Etat , et la nécessité de mettre toutes les parties, soit-elles au pouvoir , dans l’opposition , ou dans la société civile , devant leurs responsabilités , en cette période transitoire .

Tout en appelant à une union nationale contre le terrorisme et à la mise en place d’une stratégie cohérente qui doit venir à bout de ce fléau, il a rappelé qu’une telle initiative ne doit pas conduire à retarder les échéances électorales et pérenniser le pouvoir de la Troïka, insistant sur le fait que l’amélioration de la sécurité doit aller de pair avec l’accélération du processus démocratique.

Aboussaoud Hmidi

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Réagissant à l'irruption de la donne djihadiste

Réagissant à l’irruption de la donne djihadiste, depuis les évènements du mont Chaambi , Néjib Chebbi est monté au créneau , en proposant la création d’une Haute instance transitoire pour la sécurité nationale , qui grouperait l’armée, la police, la garde nationale, les partis et les représentants de la société civile (UGTT, UTICA, UTAP etc.)

Le président de la Haute instance politique du parti Al-Joumhouri a affirmé à Africanmanager , que cette proposition avancée , lors du débat entre partis politique à Dar Edhiafa , n’a pas été retenue . Les partenaires ont apprécié son initiative sans empressement, a-t-il commenté. Il assure qu’il n’a pas, depuis , discuté le sujet avec les responsables gouvernementaux , parce qu’il n’a pas de contacts avec eux ,en dehors du cadre des instances du dialogue, pour pouvoir juger de leur disposition à adhérer à son initiative, depuis , surtout après les évènements de Kairouan et de la cité Ettadhamen ,à la fin de la semaine dernière .

Tout en reconnaissant que personne n’avait pensé auparavant à formuler une telle proposition , parce qu’on ne pouvait s’attendre à de tels développements , Néjib Chebbi souligne qu’il n’est plus ,désormais , permis de minimiser le phénomène terroriste , ou de répliquer à ceux qui le soulèvent , qu’ils sont en train d’agiter l’épouvantail du djihadisme .

Il a relevé, dans son entretien avec Africanmanager, que les forces de l’ordre ont bien géré la crise de Kairouan et de la cité Ettadhamen , ajoutant toutefois que de telles situations ne doivent pas être laissées au gré des aléas , d’autant que l’on peut réussir une fois et perdre dans plusieurs autres . Ce qui se passe dans le domaine sécuritaire ne doit pas être l’apanage des seules forces de la sécurité, assure-t-il .

Le cœur du problème Néjib Chebbi , le situe dans l’information qui manque à tout le monde , dirigeants politiques et syndicaux et représentants de la société civile , sur la situation sécuritaire du pays . Et d’ajouter que ni l’opinion publique, ni les hommes politiques, ne sont au courant des tenants et des aboutissants de dossiers aussi importants que l’assassinat de Chokri Belaid , les évènements de Chaambi , ou encore la portée du phénomène du djihadime en Tunisie .

Il a interpellé les responsables en ces termes : comment les dirigeants d’un parti politique, ou d’une formation syndicale peuvent-ils arrêter les orientations de leur organisation en l’absence d’une vision claire de la situation sécuritaire du pays ?

La Haute instance transitoire pour la sécurité nationale , une fois créée , se chargera , selon Néjib Chebbi , de discuter les politiques sécuritaires qui s’imposent , et d’informer l’opinion publique de ce qui peut être divulgué sur les dossiers en suspens , ou au sujet de la gestion des crises qui surgissent .

Pour le leader du parti Al-Joumhouri , les partis politiques de la coalition gouvernementale et de l’opposition , les organisations syndicales , les représentants de la société civile , doivent siéger dans cette instance où il y aura partage de données liées à la situation sécuritaire , échange de points de vues sur les dossiers examinés , et exposition et suivi des politiques sécuritaires qui seront adoptées.

Il va sans dire, remarque-t-il, que l’instance ne va pas discuter dans le détail les volets techniques qui doivent rester secrets, et les participants aux réunions sont astreints au devoir de réserve qu’exige leur appartenance à cette Haute instance.

Néjib Chebbi a insisté sur l’urgence de cette initiative , qui tire son importance de la précarité de la situation sécuritaire , l’affaiblissement des institutions de l’Etat , et la nécessité de mettre toutes les parties, soit-elles au pouvoir , dans l’opposition , ou dans la société civile , devant leurs responsabilités , en cette période transitoire .

Tout en appelant à une union nationale contre le terrorisme et à la mise en place d’une stratégie cohérente qui doit venir à bout de ce fléau, il a rappelé qu’une telle initiative ne doit pas conduire à retarder les échéances électorales et pérenniser le pouvoir de la Troïka, insistant sur le fait que l’amélioration de la sécurité doit aller de pair avec l’accélération du processus démocratique.

Aboussaoud Hmidi

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