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La Commission Européenne prépare une nouvelle proposition de règlementation qui risquerait fort d’impacter les exportations tunisiennes de phosphate. Dans le viseur européen, le taux de cadmium dans les phosphates, notamment en provenance des pays de l’Afrique du Nord. Par cette nouvelle règlementation, Bruxelles voudrait limiter la teneur en cadmium dans le phosphate à 60mg / kg, à 40mg / kg après trois ans, et finalement à 20mg / kg. Or, pour l’exemple, le phosphate tunisien contiendrait environ 90 mg de cadmium par kilogramme, selon un rapport de la Commission Européenne sur les implications, économiques et environnementales du cadmium

En cas de changement de la réglementation fixant la norme de présence du cadmium dans le phosphate, des pays comme la Jordanie, le Maroc, le Togo, le Sénégal et surtout la Tunisie pourraient être confrontés à des conséquences économiques assez sévères et pourraient même être amenés à trouver d’autres marchés pour leur phosphate, en dehors de la zone européenne. «De telles limites auraient de graves conséquences sur l’économie des pays qui approvisionnent actuellement l’UE comme la Tunisie et le Maroc et pour lesquels les exportations de phosphate vers l’UE représentent une partie importante de leur PIB. Cela ne contribuerait évidemment pas à la situation politique déjà difficile en Afrique du Nord et, lorsque l’UE place les problèmes de migration et de sécurité au sommet de ses priorités, il ne faut pas l’ignorer», ont affirmé Paloma Sanchez et Pierre Jaouen dans une interview accordée au Magazine européen «The Parliament».

Cette mesure de changement de la réglementation, à moins que la CPG ne décide dès maintenant d’installer des techniques d’élimination ou de baisse des taux de cadmium, pourrait aussi impacter les ventes tunisiennes de fertilisants et d’engrais de phosphate, la demande de l’UE s’orientant surtout vers la Russie dont le phosphate contiendrait nettement moins de cadmium.

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Un projet de révision des normes de classification des restaurants touristiques est en cours d’élaboration pour l’instauration d’une législation au service du secteur en mettant l’accent sur la qualité et la diversité, a annoncé, jeudi, à Tunis, la ministre du Tourisme et de l’Artisanat, Selma Elloumi Rekik.
Présidant l’Assemblée générale (AG) de la Fédération tunisienne des restaurants touristiques (FTRT), elle a appelé les professionnels à participer à la préparation et l’enrichissement du contenu de ces nouvelles normes afin d’améliorer la qualité des services.

Elloumi a également recommandé aux propriétaires des restaurants touristiques d’intensifier les programmes de formation au profit des ressources humaines agréées, dans le cadre d’un partenariat avec les écoles de formation touristique, ce qui ne manquera pas, a-t-elle dit, de développer les spécialités cuisine et restauration.
Au vu de leur richesse et de leur diversité, les mets tunisiens sont, a-t-elle dit, un acquis touristique important cumulé depuis des milliers d’années suivant la succession de plusieurs civilisations en Tunisie.
Elle a fait remarquer que tous les pays avancés dans le domaine du tourisme ont acquis une partie de leur notoriété à travers la diversité et la richesse des arts culinaires et les plats qui les distinguent.
La ministre a réitéré son engagement à trouver des solutions aux problématiques auxquelles fait face le secteur des restaurants touristiques dans le cadre des prérogatives du ministère.

Le président de la FTRT, Sadok Kouka a déclaré, pour sa part, que l’AG examinera les préoccupations du secteur, notamment la marginalisation et le manque d’organisation au contraire des hôtels qui disposent d’une fédération et les agences de voyages qui ont également une fédération qui s’occupe de leurs difficultés.
Les principales problématiques auxquelles le secteur fait face, selon le responsable, se résument au fait que la vente des boissons alcoolisées est soumise, habituellement, à une autorisation du ministère de l’Intérieur dont l’obtention peut durer jusqu’à une année ou deux, sachant que le propriétaire a investi d’importantes sommes dans son projet (restaurant) et que la vente des boissons alcoolisées est inscrite dans le cadre de l’étude de faisabilité du restaurant.
La FTRT a été créée le 27 mars 2014 et sa première AG électorale a eu lieu le 6 octobre 2016 en vue de l’élection d’un bureau exécutif pour un mandat de quatre ans.

Les restaurants touristiques souffrent également de l’horaire d’ouverture fixé jusqu’à 2h du matin, a regretté Kouka, soulignant, toutefois, que grâce à l’intervention du ministère du Tourisme, ils ont été autorisés à le prolonger jusqu’à 4h.
Kouka a relevé que le ministère des Finances se montre compréhensif face aux demandes de la profession requérant la baisse de la TVA de 12 à 6% et la réduction également de la taxe sur la consommation dans les restaurants touristiques.
Plusieurs propriétaires de restaurants touristiques ont insisté, lors de leurs interventions, sur la nécessité d’organiser le secteur et d’améliorer la qualité de ses services.
Ils ont affirmé que le secteur a de fortes capacités d’emploi et d’investissement qu’il s’agit d’utiliser à bon escient. Le nombre de restaurants touristiques classés s’élève en Tunisie à environ 600 restaurants employant 1800 travailleurs.

TAP

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La Tunisie occupe la première place dans la liste des pays africains répondant aux normes internationales relatives aux normes de qualité, a souligné, mardi, le ministre de la Formation Professionnelle et de l’Emploi, Imed Hammami.
A l’occasion du renouvellement de la remise de la certification “ISO 9001” au Centre National de Formation Continue et de Promotion Professionnelle (CNFCPP), Imed Hammami a estimé que la situation économique actuelle invite à la généralisation de la certification “ISO 9001” à l’ensemble des services du ministère, et à inciter toutes les institutions à y adhérer, le but étant de garantir des indicateurs encourageants au niveau de la productivité, pour stimuler l’investissement.
Dans ce contexte, Hammami a considéré que le renouvellement de la remise de la certification “ISO 9001” de la CNFCPP est une réalisation exceptionnelle résultant des efforts du centre durant des années, dans l’objectif d’instaurer une relation interactive avec ses clients.
Il a, en outre, précisé que le CNFCPP a démarré la mise en application du projet concernant la révision du système de la formation continue afin d’améliorer sa rentabilité auprès des entreprises et des partenaires professionnels et sociaux.
De son côté, Nabil Béchir, directeur général de l’Institut National de Normalisation et de la Propriété Industrielle (INNORPI) a fait savoir que la norme “ISO 9001” est la norme la plus utilisée dans le monde, affirmant qu’elle est adoptée par plus de 1.5 million d’utilisateurs.
“L’adoption de cette norme instaure une dynamique dans le domaine de l’amélioration de la performance des institutions publiques et privées”, a-t-il expliqué.
La norme “ISO 9001” est une norme publiée par l’Organisation internationale de normalisation, depuis 1987. Elle définit les exigences pour la mise en place d’un système de management de la qualité pour les organismes souhaitant améliorer en permanence la satisfaction de leurs clients et fournir des produits et services conformes.

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«  Notre métier est à risque et c’est pourquoi la sécurité est la priorité de nos priorités », a affirmé la Société Agil par la voix de son premier responsable Moncef Matoussi.
La précision de ladite société vient à la suite de la publication d’un article en date de 7 avril 2016 faisant état de dépassements enregistrés lors d’ opérations de curage et de nettoyage des cuves et citernes de stockage d’hydrocarbures dans ses stations- service.
Des dépassements qui ont suscité la polémique surtout qu’un sous-traitant de ladite entreprise a trouvé la mort dans un accident qui a eu lieu à Sidi Ali Ben Aoun, relevant du gouvernorat de Sidi Bouzid.
Des accusations qui ont poussé la société Agil à réagir et à fournir des explications. Lors d’une réunion qui s’est tenue mardi 12 avril 2016 au siège de la société Agil en présence du directeur Général adjoint Habib Mlawah, le PDG de la société AGIL, Moncef Matoussi a déclaré à Africanmanager que « l’on multiplie les efforts pour que l’on soit en conformité avec les normes internationales notamment celles les plus restrictives».

Ila cité dans cet ordre d’idées  le projet de  construction d’un centre de stockage de GPL (Gaz de Pétrole Liquifié) à Gabès.  40% de l’ensemble du budget de l’investissement alloué à ce projet a été consacré au volet sécurité.
Le responsable a rappelé que le projet qui vise la production de 12 mille tonnes coûtera environ 200 millions de dinars sachant que les travaux de réalisation avancent à la cadence souhaitée, soit 95%.

C’est le même constat pour le centre d’emplissage et de stockage GPL, implanté à Radès, sujet qui a fait couler beaucoup d’encre. Moncef Matoussi a fait savoir que « la société a énormément investi pour éviter les risques », soulignant que «  l’ensemble des capteurs installés pour le contrôle des sphères de stockage GPL dans cette zone sont fonctionnels ».
Il a dans ce cadre assuré que la situation est totalement maîtrisée et les 4 sphères qui sont sous enceintes béton sont contrôlées.

Évoquant le décès d’un sous-traitant à Sidi Ali Ben Aoun, en janvier dernier, il  précisé que les travaux avaient été confiés à une société de maintenance qui assume,  de ce fait,  toute la responsabilité du chantier, de son impact et de ses conséquences.
Moncef Matoussi a dans ce cadre ajouté qu’une enquête judiciaire est en cours er la société  Agil a produit  un document où le gérant de la Société Abdallah Boubakri reconnaît sa responsabilité pour  l’incident et s’est engagé à réparer les dégâts causés au défunt Hamed Al Jawadi tout en exonérant la responsabilité d’Agil dans cette affaire.

Vers le développement des réserves en matière de GPL

Sur un autre plan, le directeur général adjoint de ladite société Habib Mlawah a fait remarquer, de son côté,  que « Agil n’arrête pas de relever les défis tout en misant sur le développement de ses réserves en matière de GPL pour mieux répondre aux besoins ».
A cet égard, il a annoncé la construction prochaine de  cinq réservoirs de stockage de GPL. «  Trois réservoirs seront construits à Gabès d’une capacité de 6000 tonnes m³ alors que deux autres seront réalisés à Bizerte d’une capacité de 4000 tonnes m³ », a-t-il dit.
Toujours selon la même source, la construction de ces cinq réservoirs d’une enveloppe de 225 millions de dinars s’inscrit dans le cadre du plan quinquennal (2015-2020) visant le développement des réserves en matières de GPL afin d’éviter une éventuelle pénurie de ce produit.
Mlawah a dans ce sens noté que les études relatives à la construction de ces réservoirs vont prochainement démarrer prévoyant leur entrée en exploitation en 2020.

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Le Centre de formation et de perfectionnement de Khlidia relevant de la Société Tunisienne de l’Eléctricité et du Gaz ( Steg) vient d’obtenir la certification ISO 9001, apprend Africanmanager d’une source bien informée..

Le centre a obtenu cette certification dans sa nouvelle version 2015, a ajouté la même source.

Pour rappel, la norme iso 9001 fait partie de la série des normes ISO 9000 relatives aux systèmes de  gestion de la qualité.

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