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Omra, Ftav,

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« Tout ce qu'on demande aujourd’hui

« Tout ce qu’on demande aujourd’hui, c’est l’application de l’accord de principe signé récemment entre la Fédération Tunisienne des Agences de Voyage (FTAV) et le ministère des Affaires religieuses, stipulant la libéralisation de la Omra », nous a indiqué Mohamed Ali Toumi, président de la Ftav, précisant que la fédération a demandé officiellement de prendre en charge d’au moins 25% du trafic de la «Omra» pour 2013, l’équivalent de 15.000 pèlerins.

D’après lui, l’organisation du petit pèlerinage demeure l’une des solutions pour sauver le secteur des agences des voyages, déjà en berne et dont la situation ne cesse de s’aggraver, deux ans après la révolution. « Il est temps de bouger, puisque la majorité des agences de voyages continuent de souffrir. Plusieurs agences ont été fermées alors que d’autres ont perdu plus de 50% de leurs chiffres d’affaires », a-t-il indiqué. Et d’ajouter : « le gouvernement doit intervenir pour redresser la situation».

Actuellement, les efforts se poursuivent dans le but de permettre aux propriétaires des agences de voyage d’ avoir accès au marché de la Omra, en application de la loi. Med Ali Toumi insiste sur le fait que ces derniers ont beaucoup souffert et menacent d’observer un sit-in au devant le palais du gouvernement à la Kasbah, « si les promesses ne sont pas tenues ».

Cahier des charges

Mohamed Ali Toumi nous annoncé, dans ce contexte, qu’un cahier des charges a été mis en place, en vertu duquel les agences de voyage s’engagent à l’organisation de la Omra.

Encore plus, la fédération est en train d’étudier un certain nombre de mesures dont la création de deux comités de contrôle qui se chargeront respectivement de la gestion des contrats signés entre les agences de voyages et les intervenants saoudiens dans ce domaine, et la vérification de la qualité des services proposés, l’objectif étant d’offrir les meilleures conditions aux pèlerins.

Interrogé sur la polémique suscitée par la récente décision du conseil des ministres portant la création d’un office national du hajj et de la Omra, le président de la Ftav a fait savoir que l’important, pour l’instant, est de répondre aux attentes des voyagistes, celles relatives à la libéralisation partielle de la Omra.

Mohamed Ali Toumi a saisi cette occasion pour attirer l’attention du gouvernement qui devrait se pencher sur les difficultés confrontés par plus de 780 agences de voyages, considérées comme le maillon le plus important dans la chaîne touristique. « Nous sommes menacés de disparition, si le gouvernement ne réagit pas immédiatement », nous a affirmé M. Toumi, avant de noter: « Avec une année qui s’annonce difficile, les décideurs du pays devront trouver les meilleures solutions pour que le secteur puisse résister et contribuer davantage à la relance du tourisme tunisien ».

Wiem Thebti

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« Tout ce qu'on demande aujourd’hui

« Tout ce qu’on demande aujourd’hui, c’est l’application de l’accord de principe signé récemment entre la Fédération Tunisienne des Agences de Voyage (FTAV) et le ministère des Affaires religieuses, stipulant la libéralisation de la Omra », nous a indiqué Mohamed Ali Toumi, président de la Ftav, précisant que la fédération a demandé officiellement de prendre en charge d’au moins 25% du trafic de la «Omra» pour 2013, l’équivalent de 15.000 pèlerins.

D’après lui, l’organisation du petit pèlerinage demeure l’une des solutions pour sauver le secteur des agences des voyages, déjà en berne et dont la situation ne cesse de s’aggraver, deux ans après la révolution. « Il est temps de bouger, puisque la majorité des agences de voyages continuent de souffrir. Plusieurs agences ont été fermées alors que d’autres ont perdu plus de 50% de leurs chiffres d’affaires », a-t-il indiqué. Et d’ajouter : « le gouvernement doit intervenir pour redresser la situation».

Actuellement, les efforts se poursuivent dans le but de permettre aux propriétaires des agences de voyage d’ avoir accès au marché de la Omra, en application de la loi. Med Ali Toumi insiste sur le fait que ces derniers ont beaucoup souffert et menacent d’observer un sit-in au devant le palais du gouvernement à la Kasbah, « si les promesses ne sont pas tenues ».

Cahier des charges

Mohamed Ali Toumi nous annoncé, dans ce contexte, qu’un cahier des charges a été mis en place, en vertu duquel les agences de voyage s’engagent à l’organisation de la Omra.

Encore plus, la fédération est en train d’étudier un certain nombre de mesures dont la création de deux comités de contrôle qui se chargeront respectivement de la gestion des contrats signés entre les agences de voyages et les intervenants saoudiens dans ce domaine, et la vérification de la qualité des services proposés, l’objectif étant d’offrir les meilleures conditions aux pèlerins.

Interrogé sur la polémique suscitée par la récente décision du conseil des ministres portant la création d’un office national du hajj et de la Omra, le président de la Ftav a fait savoir que l’important, pour l’instant, est de répondre aux attentes des voyagistes, celles relatives à la libéralisation partielle de la Omra.

Mohamed Ali Toumi a saisi cette occasion pour attirer l’attention du gouvernement qui devrait se pencher sur les difficultés confrontés par plus de 780 agences de voyages, considérées comme le maillon le plus important dans la chaîne touristique. « Nous sommes menacés de disparition, si le gouvernement ne réagit pas immédiatement », nous a affirmé M. Toumi, avant de noter: « Avec une année qui s’annonce difficile, les décideurs du pays devront trouver les meilleures solutions pour que le secteur puisse résister et contribuer davantage à la relance du tourisme tunisien ».

Wiem Thebti

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