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Rached Ghannouchi, Mehdi Jomâa

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« Si le maintien de Mehdi Jomâa à la tête de la présidence du gouvernement sert l’intérêt national

« Si le maintien de Mehdi Jomâa à la tête de la présidence du gouvernement sert l’intérêt national, Ennahdha soutiendra certainement ce choix stratégique », a affirmé Rached Ghannouchi, chef du parti islamiste.

Dans une interview accordée au site allemand « correspondants »(Mourasiloun), il a précisé que c’est l’intérêt national qui guide la politique de son mouvement qui ne verrait pas d’un mauvais œil la reconduction de Mehdi Jomâa à la présidence du gouvernement si ce dernier en exprime ma volonté.

Evoquant la séparation des prochaines élections présidentielles des législatives, question au sujet duquel les débats vont s’envenimant, le leader nahdhaoui a annoncé que son mouvement est pour la concomitance des deux scrutins, invoquant la proximité de la date fixée par la constitution pour organiser les échéances électorales. Il rappelle que la concomitance consacre le principe d’égalité entre les candidats.

Il a dans ce contexte relevé que l’ISIE penche pour la concomitance pour des considérations financières et de coût. « Nous sommes pour la concomitance des prochaines élections, et ce, conformément à la constitution et surtout parce qu’elle permettra au trésor public d’économiser environ 20MD », a-t-il expliqué.

Les chances d’Ennahdha aux prochaines échéances électorales

En réponse à cette question, Rached Ghannouchi a indiqué que le plus important est de réussir le choix démocratique. « Notre premier objectif est d’arriver à tenir les prochaines élections dans la transparence», soulignant qu’Ennahdha est pour la formation d’un gouvernement d’union nationale élargi, à l’issue du scrutin.

Dans ce contexte, il a noté qu’Ennahdha a décidé de se présenter aux prochaines élections. « Nous serons présents aux prochaines élections de manière inhabituelle. D’ailleurs, il est fort probable que notre candidat ne sera pas nahdhaoui », a-t-il assuré.

Les démocrates dans le monde sont appelés à soutenir les frères musulmans

Abordant la situation actuelle en Egypte, Rached Ghannouchi, a appelé tous les démocrates du monde à soutenir les Frères Musulmans en Egypte, parce qu’ils sont opprimés, a-t-il soutenu. Les considérant comme victimes de l’oppression, il rappelle aux démocrates que la morale exige la défense de ceux qui subissent une injustice.

Dans le même ordre d’idées, il a fait remarquer que les condamnations à mort prononcées à l’encontre des Frères musulmans en Egypte prouvent le désarroi du régime égyptien. « Je pense que celui qui a prononcé plus de 1200 condamnations à mort en une heure est certainement en train de perdre ses nerfs », a expliqué Ghannouchi avant d’ajouter que « la mafia elle-même n’agit pas de cette manière ».

Pour rappel, un tribunal de Minya, au sud du Caire, a condamné à mort 683 personnes, le 28 avril, dont le guide suprême des Frères musulmans Mohamed Badie, à l’issue de procès expéditifs que l’ONU a dénoncés comme des procès de masse sans précédent dans l’Histoire récente du monde.

Wiem Thebti

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« Si le maintien de Mehdi Jomâa à la tête de la présidence du gouvernement sert l’intérêt national

« Si le maintien de Mehdi Jomâa à la tête de la présidence du gouvernement sert l’intérêt national, Ennahdha soutiendra certainement ce choix stratégique », a affirmé Rached Ghannouchi, chef du parti islamiste.

Dans une interview accordée au site allemand « correspondants »(Mourasiloun), il a précisé que c’est l’intérêt national qui guide la politique de son mouvement qui ne verrait pas d’un mauvais œil la reconduction de Mehdi Jomâa à la présidence du gouvernement si ce dernier en exprime ma volonté.

Evoquant la séparation des prochaines élections présidentielles des législatives, question au sujet duquel les débats vont s’envenimant, le leader nahdhaoui a annoncé que son mouvement est pour la concomitance des deux scrutins, invoquant la proximité de la date fixée par la constitution pour organiser les échéances électorales. Il rappelle que la concomitance consacre le principe d’égalité entre les candidats.

Il a dans ce contexte relevé que l’ISIE penche pour la concomitance pour des considérations financières et de coût. « Nous sommes pour la concomitance des prochaines élections, et ce, conformément à la constitution et surtout parce qu’elle permettra au trésor public d’économiser environ 20MD », a-t-il expliqué.

Les chances d’Ennahdha aux prochaines échéances électorales

En réponse à cette question, Rached Ghannouchi a indiqué que le plus important est de réussir le choix démocratique. « Notre premier objectif est d’arriver à tenir les prochaines élections dans la transparence», soulignant qu’Ennahdha est pour la formation d’un gouvernement d’union nationale élargi, à l’issue du scrutin.

Dans ce contexte, il a noté qu’Ennahdha a décidé de se présenter aux prochaines élections. « Nous serons présents aux prochaines élections de manière inhabituelle. D’ailleurs, il est fort probable que notre candidat ne sera pas nahdhaoui », a-t-il assuré.

Les démocrates dans le monde sont appelés à soutenir les frères musulmans

Abordant la situation actuelle en Egypte, Rached Ghannouchi, a appelé tous les démocrates du monde à soutenir les Frères Musulmans en Egypte, parce qu’ils sont opprimés, a-t-il soutenu. Les considérant comme victimes de l’oppression, il rappelle aux démocrates que la morale exige la défense de ceux qui subissent une injustice.

Dans le même ordre d’idées, il a fait remarquer que les condamnations à mort prononcées à l’encontre des Frères musulmans en Egypte prouvent le désarroi du régime égyptien. « Je pense que celui qui a prononcé plus de 1200 condamnations à mort en une heure est certainement en train de perdre ses nerfs », a expliqué Ghannouchi avant d’ajouter que « la mafia elle-même n’agit pas de cette manière ».

Pour rappel, un tribunal de Minya, au sud du Caire, a condamné à mort 683 personnes, le 28 avril, dont le guide suprême des Frères musulmans Mohamed Badie, à l’issue de procès expéditifs que l’ONU a dénoncés comme des procès de masse sans précédent dans l’Histoire récente du monde.

Wiem Thebti

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Pourquoi le chef du mouvement Ennahdha

Pourquoi le chef du mouvement Ennahdha, Rached Ghannouchi veut-il faire taire le chef du gouvernement provisoire, Mehdi Jomaâ alors que celui-ci s’est engagé à dire au peuple tunisien toute la vérité sur la situation économique et financière. Pourquoi la décision de Jomaâ de dire toute la vérité aux Tunisiens n’a pas été du goût de Rached Ghannouchi ? Y-a-t-il des informations qu’on ne doit pas communiquer et les indicateurs économiques sont- ils devenus des sujets tabous ? Les Tunisiennes et Tunisiens ont besoin de données plus précises et claires surtout que des informations de presse avaient circulé récemment faisant état d’incertitudes sur le paiement des salaires pour les prochains mois. Une information qui n’a pas été ni confirmée ni infirmée à ce jour.

Dans une interview accordée à Jawhara Fm, Rached Ghannouchi a déclaré que le gouvernement de Mehdi Jomâa a commis des erreurs en communiquant sur la situation de l’économie nationale, soulignant que ces chiffres notamment ceux communiqués lors de la récente conférence de presse donnée par le porte-parole du gouvernement Nidhal Ouerfelli ne peuvent que déstabiliser les investisseurs.

Le président du mouvement Ennahdha a affirmé, en outre, que Mehdi Jomâa n’a toujours pas dévoilé toute la vérité sur la situation économique du pays, expliquant que le chef du gouvernement n’a pas annoncé la faillite de l’Etat, et qu’il a tout simplement reconnu que la situation économique est difficile, tout en affichant son opposition à la manifestation de toute la vérité sur l’économie pour ne pas aggraver davantage la crise.

Il semble que Rached Ghannouchi ait oublié que le fait de cacher la vérité soulève un flux d’interrogations d’autant que la Tunisie ouvrira bientôt les souscriptions pour l’emprunt national à l’effet de mobiliser 500 millions de dinars, ce qui exige du gouvernement qu’il soit beaucoup plus franc et transparent.

Lors d’une rencontre récente avec Mehdi Jomaâ, le secrétaire général de l’UGTT, Houssine Abassi, a insisté sur la nécessité pour le gouvernement de Jomaâ de dire la vérité au peuple concernant la situation économique, ainsi que sur les questions en suspens dans certains secteurs tout en réitérant l’exigence d’aller de l’avant dans la tenue des réunions entre le gouvernement et la centrale syndicale.

Par ailleurs, lors d’un récent point de presse, Nidhal Ouerfelli n’a pas caché les difficultés que rencontre le gouvernement pour trouver les ressources nécessaires pour financer le budget de l’Etat et rémunérer les fonctionnaires publics, évoquant le recours du gouvernement aux crédits extérieurs et intérieurs pour couvrir ses dépenses.

Il a indiqué, en outre, que la situation économique tunisienne est difficile et très délicate et que le budget de l’Etat connaît un déficit de 1,1 milliard de dinars pour uniquement le mois d’avril, soulignant que le gouvernement doit impérativement disposer de 600 millions de dinars jusqu’au mois de juillet 2014, pour pouvoir éviter un déficit probable dans les fonds alloués aux salaires et autres dépenses.

Toujours selon Nidhal Ourefelli, l’Etat s’est trouvé en butte à un déficit de 3,3 milliards de dinars qu’il compte combler en ayant recours à des apports extérieurs à hauteur de 1.3 milliard de dinars, au marché national.

Vendredi dernier, le chef du gouvernement provisoire a annoncé, également, que son gouvernement a dû emprunter 350 millions de dinars pour payer les salaires du mois d’avril.

Kh.T

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Pourquoi le chef du mouvement Ennahdha

Pourquoi le chef du mouvement Ennahdha, Rached Ghannouchi veut-il faire taire le chef du gouvernement provisoire, Mehdi Jomaâ alors que celui-ci s’est engagé à dire au peuple tunisien toute la vérité sur la situation économique et financière. Pourquoi la décision de Jomaâ de dire toute la vérité aux Tunisiens n’a pas été du goût de Rached Ghannouchi ? Y-a-t-il des informations qu’on ne doit pas communiquer et les indicateurs économiques sont- ils devenus des sujets tabous ? Les Tunisiennes et Tunisiens ont besoin de données plus précises et claires surtout que des informations de presse avaient circulé récemment faisant état d’incertitudes sur le paiement des salaires pour les prochains mois. Une information qui n’a pas été ni confirmée ni infirmée à ce jour.

Dans une interview accordée à Jawhara Fm, Rached Ghannouchi a déclaré que le gouvernement de Mehdi Jomâa a commis des erreurs en communiquant sur la situation de l’économie nationale, soulignant que ces chiffres notamment ceux communiqués lors de la récente conférence de presse donnée par le porte-parole du gouvernement Nidhal Ouerfelli ne peuvent que déstabiliser les investisseurs.

Le président du mouvement Ennahdha a affirmé, en outre, que Mehdi Jomâa n’a toujours pas dévoilé toute la vérité sur la situation économique du pays, expliquant que le chef du gouvernement n’a pas annoncé la faillite de l’Etat, et qu’il a tout simplement reconnu que la situation économique est difficile, tout en affichant son opposition à la manifestation de toute la vérité sur l’économie pour ne pas aggraver davantage la crise.

Il semble que Rached Ghannouchi ait oublié que le fait de cacher la vérité soulève un flux d’interrogations d’autant que la Tunisie ouvrira bientôt les souscriptions pour l’emprunt national à l’effet de mobiliser 500 millions de dinars, ce qui exige du gouvernement qu’il soit beaucoup plus franc et transparent.

Lors d’une rencontre récente avec Mehdi Jomaâ, le secrétaire général de l’UGTT, Houssine Abassi, a insisté sur la nécessité pour le gouvernement de Jomaâ de dire la vérité au peuple concernant la situation économique, ainsi que sur les questions en suspens dans certains secteurs tout en réitérant l’exigence d’aller de l’avant dans la tenue des réunions entre le gouvernement et la centrale syndicale.

Par ailleurs, lors d’un récent point de presse, Nidhal Ouerfelli n’a pas caché les difficultés que rencontre le gouvernement pour trouver les ressources nécessaires pour financer le budget de l’Etat et rémunérer les fonctionnaires publics, évoquant le recours du gouvernement aux crédits extérieurs et intérieurs pour couvrir ses dépenses.

Il a indiqué, en outre, que la situation économique tunisienne est difficile et très délicate et que le budget de l’Etat connaît un déficit de 1,1 milliard de dinars pour uniquement le mois d’avril, soulignant que le gouvernement doit impérativement disposer de 600 millions de dinars jusqu’au mois de juillet 2014, pour pouvoir éviter un déficit probable dans les fonds alloués aux salaires et autres dépenses.

Toujours selon Nidhal Ourefelli, l’Etat s’est trouvé en butte à un déficit de 3,3 milliards de dinars qu’il compte combler en ayant recours à des apports extérieurs à hauteur de 1.3 milliard de dinars, au marché national.

Vendredi dernier, le chef du gouvernement provisoire a annoncé, également, que son gouvernement a dû emprunter 350 millions de dinars pour payer les salaires du mois d’avril.

Kh.T

INTERVIEW

«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

AFRIQUE

Selon l’agence d’information coréenne Xinhua qui cite une source diplomatique basée à Cotonou, la Chine a accordé, lundi, une enveloppe de 50 milliards de FCFA (89...

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