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Le 14 juillet 2017, Poulina Group Holding (PGH) fêtera 50 ans d’existence. Encouragé par le soutien de ses 5 amis, Mohamed Bouzguenda, Feu Abdelhamid Bouricha, Mohamed Ben Ayed, Feu Slaheddine Chadly et Feu Hedi Brini, puis rejoint en 72 par Feu Mohsen Kallel, le visionnaire Abdelwaheb Ben Ayed s’était donné pour mission de révolutionner les habitudes culinaires de ses concitoyens (basées historiquement sur les viandes rouges) pour assurer leur sécurité alimentaire.

Le temps lui donna raison : une véritable révolution s’est produite ; la consommation de la viande de volaille s’est multipliée par 75 et passa à plus de 15kg en seulement quatre décennies.

Et c’est en 1967 qu’a débuté l’incroyable aventure de Poulina, couronnée par la mise en place de l’aviculture moderne en Tunisie, avant de diversifier ses activités pour devenir le premier groupe industriel privé en Tunisie, qui opère aujourd’hui dans 8 secteurs principaux : l’intégration avicole, les produits de grande consommation, la transformation d’acier, l’emballage, l’immobilier, le bois et les biens d’équipement, les matériaux de construction et le commerce & service.

PGH géant de la Bourse de Tunis

En 2008, le groupe se restructure en une holding (Poulina Group Holding) et s’introduit en bourse pour représenter ainsi la plus grande capitalisation boursière de l’époque ; il a remporté le prix de la meilleure introduction africaine en bourse pour l’année 2008. Les investissements du groupe sont estimés à plus de 2 000 millions de dinars depuis 1967.

Poulina n’a pas cessé de croire en la Tunisie, en effet une grande partie de ses investissements (1 000 millions de dinars) ont été faits après la révolution de 2011 malgré une conjoncture économique difficile et un climat social perturbé. Ainsi plusieurs régions désavantagées de la Tunisie tels que Agareb, Oued Zarga, Jbel Ouest ou encore Saouef ont vu leur économie se développer grâce aux nombreux projets qui y ont été implantés.

Du Maghreb à l’Asie en passant par l’Afrique subsaharienne, le géant tunisien compte aujourd’hui 108 sociétés qui génèrent un chiffre d’affaires additionné de 2700 millions de dinars.

L’action de PGH connait actuellement une croissance à deux chiffres et a enregistré depuis le début de l’année 2017 +23% et une augmentation de 77 % sur les 12 derniers mois.

Poulina : Premier employeur

Poulina Group Holding est le premier employeur privé en Tunisie avec plus de 12 000 collaborateurs directs dont 2 500 cadres et une moyenne de 1 100 nouvelles recrues chaque année. C’est aussi le précurseur de l’essaimage en Tunisie depuis 40 ans, avec des milliers d’entreprises créées en périphérie du groupe, afin de permettre à plusieurs collaborateurs d’ouvrir leur propre projet et de développer leur activité.

Au-delà de ses structures, PGH œuvre pour la diminution du taux de chômage en Tunisie et explore de nouveaux horizons pour les jeunes diplômés tunisiens. Ces dernières années, la holding s’est associée à des organismes d’éducation et des universités européennes pour proposer des formations spécifiques et uniques aux ingénieurs Tunisiens. Par ailleurs, pour son 50ème anniversaire Poulina a lancé la fondation « Poulina pour le savoir ».

Poulina Ecole de la vie

Au cours de ces 50 ans d’existence, Poulina a vu évoluer dans ses rangs des dizaines de milliers de collaborateurs. Des générations de compétences se sont succédé, imprégnées de la culture Poulina qui ne se limite pas à la maîtrise de la fonction, mais bien au-delà pour s’inscrire dans une évolution continue et atteindre la perfection. PGH leur propose continuellement des formations présentielles et à distance. Le groupe a d’ailleurs déboursé plus de 10 millions de dinars pendant la dernière décennie en organisant plus de 10 000 sessions de formation.

Poulina, entreprise Ecoresponsable

Du fait de son envergure, Poulina détient une grande responsabilité vis-à-vis de l’environnement et œuvre par tous les moyens à le préserver. A cet effet plusieurs de ses sites de production sont certifiés conformes aux normes internationales ISO qui visent à réduire l’impact environnemental de ses activités, qu’elles soient industrielles ou agricoles. Par ailleurs et toujours dans un contexte écologique, Poulina a été un acteur pionnier dans la maîtrise de l’énergie à travers la cogénération. Ce processus permet de réduire la consommation énergétique de plusieurs de ses sites de production et de récupérer les émissions de CO2 pour en produire de l’électricité. PGH se soucie aussi des ressources hydrauliques, qui se font de plus en plus rares, en installant des stations d’épuration des eaux usées dans la plupart des usines agroalimentaires afin de les réutiliser pour l’irrigation.

Poulina entreprise citoyenne

Poulina a œuvré depuis sa création à soutenir et être aux côtés des Tunisiens les plus démunis, notamment pendant les événements religieux (Ramadan), les vagues de froid et les inondations.

Poulina accorde une attention particulière aux loisirs des             enfants tunisiens nécessiteux issus des régions défavorisées ou accueillis par des associations tel que SOS villages ainsi que les enfants des martyrs du terrorisme (militaires et sécuritaires) en les invitant périodiquement dans ses parcs d’attractions Carthage Land LAC et Hammamet.

Poulina est partenaire du Haut-Commissariat des Nations-Unies pour les Réfugiés et du ministère de la Femme, de la Famille et de l’Enfance.

Communiqué

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L’année 2016 a été bonne et les réalisations en termes de croissance ont été très intéressantes“. C’est ce qu’a indiqué Taher Bayahi, PDG de Magasin Général, lors de l’Assemblée générale ordinaire (AGO) de la société qui a eu lieu ce vendredi 23 juin 2017. “La base est solide et c’est grâce à notre stratégie de développement basée sur un réseau d’agences bien choisies et ciblant en priorité les zones populaires pour consolider l’image de composante du paysage tunisien“, a-t-il encore expliqué.

Bayahi a, dans un autre contexte, félicité le partenariat scellé, depuis plusieurs années, entre Magasin général et le groupe français Auchan, qui a commencé, selon ses déclarations, à exporter des produits tunisiens sur le marché africain.

De son côté, un représentant du groupe Auchan, présent lors de cette AGO, a tenu à préciser que son partenariat avec MG se fait dans le long terme, assurant le lancement d’un réseau de distribution entre la Tunisie et Dakar pour écouler certains produits tunisiens sur ce marché. “On a depuis plusieurs années identifié la Tunisie comme un pays très compétitif  surtout en agroalimentaire“, a-t-il dit.

En réponse à l’interrogation de l’un des actionnaires sur l’existence de produits de contrefaçon vendus au sein des enseignes MG, Bayahi a tenu à préciser que les achats et opérations effectués par la société sont faits dans les normes, dans le respect des lois et réglementations en vigueur, soulignant toutefois que si l’affaire est avérée et que la société en a la preuve, ces produits seront interdits sur les étalages de MG.

Concernant la fermeture du MG de la Rue de Ghana, le PDG de la société a indiqué que le coût de sa remise en état est très élevé et qu’aucune décision n’a été encore prise sur son avenir, soulignant toutefois que si la société juge l’opération rentable, elle pourra décider de sa réouverture.

S’agissant des réalisations de l’année 2016, il est à signaler que ladite année s’est clôturée sur un chiffre d’affaires (HT) de 841,272 MD et un résultat net bénéficiaire de 12,144 MD, contre un CA (HT) de 834,669 MD et un résultat bénéficiaire de 7,384 MD en 2015. Les charges du personnel relatives à 2016 ont enregistré une augmentation de 8,50% par rapport à celles constatées au cours de la même période de l’exercice précédent.

Le nombre de point de vente est passé de 81 unités à la fin du 4ème trimestre 2015 à 83 unités à la fin du 4ème trimestre de 2016, et ce suite à l’ouverture de MG Gafsa Cité Ennour et MG Ennacer et la fermeture de MG Mourouj 6. Ainsi, les charges financières nettes des produits financiers enregistrent une évolution de 5,83%.

La société Magasin général, à la lumière de ces résultats positifs et en nette amélioration par rapport à l’année 2015, a décidé lors de cette AGO de distribuer des dividendes à raison de 0,600 DT par action au titre des bénéfices réalisés en 2016 contre 0,450 DT en 2015.

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Le président de l’ARP, Mohamed Ennaceur, s’est montré optimiste quant aux retombées du premier jour de la Conférence internationale sur l’investissement, hier mardi 29 novembre au palais de congrès. « C’est une journée exceptionnelle », a déclaré Ennaceur lors de l’ouverture de la séance plénière consacrée à l’examen du budget du ministère de la Jeunesse et des Sports. Et d’ajouter que « la présence massive d’un nombre important d’investisseurs étrangers a démontré la confiance accordée au site Tunisie. En plus, c’est une réussite pour la Tunisie qui va certainement continuer son processus en instaurant la démocratie et en luttant contre le terrorisme ». Dans le même contexte, Mohamed Ennaceur a rappelé que l’ARP a contribué à la réussite de cet évènement en adoptant une série de projets de loi comme le code de l’investissement, Ce rôle ne va pas se limiter à cette mission, il va être consolidé en assurant le contrôle du travail gouvernemental pour la réalisation de cet objectif, a-t-il assuré.

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Le Premier ministre marocain, Abdelilah Benkirane, ira bientôt au charbon pour défendre ses chances aux législatives (le 07 octobre 2016). Un rendez-vous où il ira avec le bilan de ses actions sous le bras pour tenter de convaincre les électeurs de miser encore sur lui. Certes l’heure n’est pas encore au bilan pour Benkirane, mais ça doit bouillonner sérieusement dans sa tête. En attendant, les observateurs et la presse ont commencé à s’intéresser aux réalisations du chef du gouvernement. Le premier à sortir du bois est le journal “Aujourd’hui le Maroc”, dans son édition de ce jeudi 30 juin. Et comme il est d’usage dans ce genre d’exercice, c’est une affaire de verre à moitié plein, à moitié vide, de trains qui arrivent à l’heure, et beaucoup d’autres qui n’arrivent pas à l’heure.

Le journal donne au gouvernement Benkirane un brevet de satisfecit pour la réforme de la Caisse de compensation et des retraites. Idem pour le Code de la route, appliqué depuis 2010 et que le gouvernement est parvenu à réformer, réglant ainsi beaucoup de problèmes. La nouvelle mouture a été votée par le Parlement en deuxième lecture. Mais c’est à peu près tout sur le tableau des succès à l’actif du quinquennat de Benkirane. “Aujourd’hui le Maroc” a égrainé les ratés de son mandat, et il y en a un paquet, tout de même.

Les flops du gouvernement Benkirane

C’est le cas de la réforme du secteur des agréments dans les transports. Le journal rappelle le démarrage en trombe du ministère de l’Equipement et du Transport, qui avait bluffé son monde en dévoilant publiquement les noms des détenteurs des agréments. Ce sujet a fait les choux gras de la presse et agité l’opinion publique. Mais ce coup de com de haut vol est retombé comme un soufflet et n’a pas dépassé le stade des voeux pieux. On attendait du ministre qu’il prenne à bras le corps ce dossier épineux et qu’il retouche en profondeur le monde d’attribution des agréments, mais la réforme n’est jamais venue. En fait la Loi de Finances 2014, qui avait affiché ses prétentions avec une cagnotte substantielle de près de 20 milliards de dirhams pour acquérir des agréments de transport, de manière à torpiller le système des rentes dans le secteur, a été délestée de cette disposition. Une réforme morte-née quoi.

Autre grief fait à l’équipe de Benkirane : La fiscalité. Les Assises de la fiscalité avaient impulsé un élan de refonte totale du système fiscal au Maroc. Là aussi les choses ne sont pas allées au-delà des déclarations d’intention. Il y a eu le service minimum sur ce sujet, avec une squelettique harmonisation des taux de la TVA.

S’agissant du volet de la Fonction publique, un gros morceau du quinquennat de Benkirane, c’est mi figue mi raison. En effet il y a des réussites à mettre au crédit du gouvernement, telles la mobilité des fonctionnaires, l’introduction des CDD dans l’administration publique ou encore la réforme de la CMR, mais LA grande révision du statut général de la Fonction publique, vendue énergiquement par le gouvernement, a été rangée dans les cartons et sera probablement attaquée par la prochaine équipe à la tête du pays. Pourtant le ministre de tutelle donne des gages en déclarant que cette réforme est en train d’être bouclée par le secrétariat général du gouvernement et qu’on y est presque. Mais dans les faits ce sera beaucoup plus compliqué qu’il ne le dit. En effet ce texte doit être soumis au Conseil supérieur, où siègent des représentants des syndicats. On imagine bien que ces derniers vont vendre chèrement la peau de l’actuel statut général de la Fonction publique, même si l’avis du Conseil supérieur n’est pas contraignant pour l’exécutif marocain.

INTERVIEW

«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

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