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Rencontres Africa 2016

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Les « Rencontres Africa 2016 » ferment leurs portes aujourd’hui  à Paris. La Tunisie y était bien représentée avec une forte délégation composée de Habib Debbabi, secrétaire d’Etat à l’ économie numérique, Aziza Htira, présidente directrice générale du CEPEX, Khalil Laabidi, directeur général de la FIPA ainsi que des représentants des fédérations nationales relavant de l’UTICA (fédération nationale des TIC,…) et une quarantaine d’entreprises tunisiennes issues des principaux secteurs économiques (servies, ingénierie, numérique, BTP, agroalimentaire…) .

Cette participation confirme l’engagement ferme de la Tunisie en faveur de l’établissement de relations de coopération et de partenariat encore plus soutenues et durables avec ses partenaires africains, basées sur l’échange et le partage d’expériences.

Il s’agit aussi d’une occasion propice pour renforcer la coopération dans tous les secteurs économiques et le développement des investissements dans les pays partenaires pour relever ensemble les défis du développement.

Elle s’inscrit également dans le cadre du renforcement de la coopération tripartite entre la Tunisie, la France et les pays africains, pour un partenariat gagnant-gagnant.

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Tunisia Africa Business Council, Classe Export et le Cepex organisent la participation tunisienne à l’évènement « Les Rencontres Africa 2016 », qui se tiendra les 22 et 23 septembre 2016, au Palais d’IENA à Paris.

Une délégation tunisienne imposante, composée d’une quarantaine d’entreprises tunisiennes multisectorielles sera présente, pour exposer le savoir-faire tunisien.

Le Cepex installera un stand d’information afin de faciliter les réseautages entre les donneurs d’ordre internationaux et les entreprises tunisiennes qui répondent au mieux à leurs demandes.

Cette mission d’hommes d’affaires permettra de renforcer davantage la coopération économique entre la Tunisie et le continent africain et promouvoir des relations fructueuses tripartites entre les investisseurs tunisiens, français et africains.

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Environ 25 entreprises tunisiennes prendront part aux ” rencontres Africa 2016 “, une manifestation économique favorisant les relations économiques avec l’Afrique, qui se tiendra à Paris les 22 et 23 septembre 2016 au palais d’Iéna, a indiqué Marc Hoffmeister , président du groupe Classe Export et commissaire général des rencontres Africa 2016 .
Intervenant à l’occasion d’une conférence de presse organisée, jeudi à Tunis, Hoffmeister a relevé que les entreprises participantes africaines et françaises, dont le nombre s’élève à 800 entreprises, devront être porteuses d’idées pour de véritables projets afin de conclure des accords de partenariat tripartites et nouer des relations d’affaires.
Les projets, a-t-il dit, devraient concerner les secteurs de l’agriculture et agrobusiness, l’énergie, l’innovation et la formation ainsi que le secteur des financements.
Pour sa part, Bassem Loukil président de Tunisia- Africa Business Council (TABC), a indiqué que les rencontres Africa 2016 constitueront une occasion pour les entreprises tunisiennes de présenter leurs produits et services ainsi que les projets d’investissement destinés à une trentaine de pays africains qui assisteront à cette manifestation.
Il s’agit également de développer des relations Sud- Sud et Nord- Sud, surtout que la Tunisie a besoin d’urgence de développer les exportations et qu’elle a prouvé sa capacité de conquérir les marchés africains dans plusieurs domaines, dont la santé, l’enseignement supérieur, la formation, les nouvelles technologies et les travaux publics.
Il a rappelé que le déficit commercial de la Tunisie s’est aggravé de 9,46 % au cours des cinq premiers mois de l’année 2016, pour atteindre à la fin de mai dernier, 5135,4 MD contre 4691,4 MD pendant la même période de l’année écoulée.
D’après Loukil, le taux de présence des entreprises tunisiennes sur le marché africain demeure très faible. En comparaison avec le Maroc, ce taux est inférieur à 10% bien que les opportunités d’investissement dans ces pays soient énormes.
Cette situation est expliquée, d’après le responsable, par l’absence de lignes maritimes reliant la Tunisie et les pays africains ainsi que par la hausse des droits de douane.
Loukil a fait savoir que ces sujets seront débattus lors des rencontres Africa 2016, espérant assister à une fortttteeeeeVOIRUNE la présence du gouvernement Tunisien à cet événement pour inciter les partenaires africains àà accorder la priorité à la Tunisie.
En prévision de cet événement, une convention de partenariat a été signée entre le Centre de promotion des exportations (CEPEX), Tunisia -Africa Business Council (TABC) et le groupe classe export . D’après Aziza Htira PDG du CEPEX, cette convention vise à organiser l’action entre ces trois partenaires et à assurer la réussite de la participation tunisienne à cet événement ainsi que l’accompagnent de la délégation d’hommes d’affaires tunisiens qui se déplacera à cette occasion.
Organisées sous le parrainage conjoint du ministère français des affaires étrangères et du développement international et du ministère de l‘économie de l’industrie et du numérique en collaboration avec ” Africa France ” et le ” conseil économique social et environnemental ” (CESE), les rencontres Africa 2016 s’inscrivent dans la perspective du sommet Afrique- France qui réunira les chefs d’Etats africains et français à Bamako en 2017.

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Du beau monde aux Rencontres Africa 2016, prévues à Paris les 22 et 23 septembre 2016. Cette manifestation est organisée par la fondation publique-privée AfricaFrance, dont le but est de raffermir les liens économiques entre l’Hexagone et l’Afrique. L’enjeu est de taille, à un moment où les Turcs et les Chinois disputent aux Français le statut de premier partenaire du continent africain.

L’événement, le premier du genre, aura lieu au Conseil économique, social et environnemental (Cese) à Paris et « plus de 800 entreprises de premier plan, des financiers et des décideurs politiques seront présents », avec à leur tête les ministères français des Affaires étrangères et du Développement international, et de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique, disent les organisateurs. La France met le paquet quoi…

Le gratin de la finance et du business en Afrique sera également de la partie, comme le président de la Banque africaine de développement (BAD), Akinwemi Adesina, le Premier ministre ivoirien, Daniel Kablan Duncan, le philanthrope britannique d’origine soudanaise Mo Ibrahim, le Tunisien Bassem Loukil, patron du groupe Loukil, la milliardaire angolaise Isabel Dos Santos, Alain Blaise Batongué, secrétaire exécutif du Groupement inter-patronal du Cameroun, ou encore le financier nigérian Tony Elumelu, le ministre de l’Économie et des Finances du Sénégal, Amadou Ba…

Les fers de lance de la présence économique française à l’étranger feront aussi le déplacement : l’Agence française de développement, la Banque publique d’investissement, Business France, le Conseil français des investisseurs en Afrique, le Comité national des conseillers du commerce extérieur de la France…

Des sujets de la plus haute importance pour le continent africain et ses partenaires français, et qui mobilisent les deux parties depuis 2013 et 2014, seront mis sur la table : l’assurance, le numérique, l’agro-industrie, les transports, les villes durables, les médias et la culture. Sur tous ces dossiers des jalons très solides seront posés, pour des avancées notables à accentuer à l’horizon janvier 2017, date à laquelle sera organisé le sommet Afrique-France à Bamako, au Mali.

Tout faire pour stopper la dégringolade de la France

La fondation AfricaFrance a été mise en place pour consolider les partenariats économiques entre l’Afrique et l’Hexagone. Elle a vu le jour suite au rapport Zinsou-Védrine de 2013 qui contenait « 15 propositions pour une nouvelle dynamique économique entre l’Afrique et la France ». Dans le document il est dit ceci : “entre 2000 et 2011, la part de marché de la France au Sud du Sahara a décliné de 10,1 % à 4,7 %, même si la valeur des exportations françaises y doublait sur la même période ».

La création d’une fondation publique-privée franco-africaine « catalyseur du renouveau de la relation économique entre la France et l’Afrique » faisait justement partie des propositions générales phares. Force est de reconnaitre que l’Hexahone a retroussé ses manches sur ce coup, trois ans après ce rapport. Il est vrai qu’il y a urgence, quand on voit l’activisme des Chinois et des Turcs pour damer le pion au partenaire historique du contient africain.

Quand la Chine et la Turquie y vont, elles y vont gaiement avec le plus haut personnage de l’Etat : Le président de la République en personne. La Tanzanie, l’Afrique du Sud et la République du Congo ont été, après la Russie, les premiers pays étrangers que le président chinois, Xi Jinping, a visités en mars 2013. Il est même retourné en Afrique du Sud le 03 décembre 2015, dans le cadre du sommet Chine-Afrique, et en Egypte le 21 janvier 2016. C’est dire l’importance que ce continent a pour l’exécutif chinois. Quant au président turc, Recep Tayyip Erdogan, il a fait une méga tournée en Afrique de l’Ouest en février 2016, accompagné de 150 investisseurs. Si tout ça ce n’est pas de la diplomatie économique, alors on ne s’y connait pas !

INTERVIEW

«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

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