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Salah Gharsallah

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Trois noms tunisiens circulent sur les réseaux sociaux comme faisant partie du scandale des «Panama Papers». Il s’agit au moins de Moncef Cheikhrouhou, de Salah Gharsallah et de Radhi Meddeb. Notons d’abord cette chose hyper importante : les trois noms ne figuraient nulle part sur les fameux papiers du Panama et ni  évoqués par les sources souches de toute cette affaire. Cheikhrouhou, Gharsallah et Meddeb figurent dans l’historique du registre du commerce panaméen.

Et c’est à partir de là qu’a commencé notre propre «investigation», si on peut l’appeler ainsi. Les trois travaillaient, il y a au moins quinze années de cela, dans le groupe du Cheikh saoudien Abdallah Kamel. Moncef Cheikhrouhou, homme d’affaires, universitaire et ancien député, travaillait dans la «Samaha Oil Trading Sa», une entreprise qui opérait  dans l’achat et la vente du pétrole et dont par exemple la Tunisie tirait bénéfice grâce à l’achat de pétrole à prix raisonnable dans le temps, c’est-à-dire du temps de Bourguiba et qui avait développé aussi le commerce avec l’Algérie et le Maroc à partir de la Tunisie. Dans cette entreprise, créée par Salah Kamel et Abdou Yameni, domiciliée au Panama, où Cheikhrouhou avait un poste de «subalterne» de secrétaire de séance. La société aurait été fermée depuis les années 80.

Salah Gharsallah, comme Radhi Meddeb, travaillaient aussi pour le même groupe de Salah Kamel. Le premier était responsable financier  dans une société leasing ou de portage de grosses opérations internationales du même groupe saoudien à la fin des années 80 et avaient pris une part passive à une opération de financement des Saoudiens de l’achat d’un navire commercial pour le compte du gouvernement du Maroc pour une somme de 9 MUSD, financé par la société saoudienne. Cela expliqueraient que  son nom ait été mentionné dans  les documents de cette opération. Sommairement ensuite, Gharsallah avait intégré la banque saoudienne du groupe à Tunis, avant de présider après la révolution le conseil d’administration de l’office tunisien des aéroports (OACA) pour réintégrer Al Baraka dont il est cadre. Le dernier, Radhi Meddeb qui était alors DG de la filiale du groupe Salah Kamel, l’Arab Leasing International Finance et qui ne travaille plus avec les Saoudiens, depuis 2006. Il explique à Africanmanager, comme l’a aussi fait Salah Gharsallah que c’était «une opération de financement d’un navire, en dernier ressort  pour le compte de la compagnie marocaine de navigation où aucun, ni moi-même, ni Gharsallah ni Cheikhrouhou, ne touchions un centime à l’exception de nos salaires. Cela bien sûr avait nécessité la création d’une structure juridique offshore au Panama et mon nom a pu être cité à cette occasion. C’est tout», affirme Radhi Meddeb à Africanmanager.

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Au cours d’un point de presse

Au cours d’un point de presse, de Tunisair à propos de sa nouvelle ligne aérienne d’Irbil au Kurdistan, le PDG de l’OACA, Salah Gharsallah, a annoncé le lancement depuis un mois à l’aéroport international de Tunis Carthage, d’un «Fast Track » ou bureau d’enregistrement et d’accomplissement des formalité, de police et de douane, au départ et surtout à l’arrivée des hommes d’affaires.

Ce service, qui concurrence, par ailleurs, la société AVS qui fournit le service au même aéroport mais à un prix jugé élevé, est pour l’instant non payant pour les hommes d’affaires des classes business et affaires. Il a pour but de faciliter la vie à l’homme d’affaires venu prospecter ou investir en Tunisie. Ce service devrait être payant, dans une année, non pas directement par le voyageur, mais par la compagnie dont les clients hommes d’affaires selon signalés par la mention «Fast Track» sur leurs billets.

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