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Sghaier Ouled Ahmed

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La Poste Tunisienne émet aujourd’hui mercredi 5 Avril 2017 un timbre-poste à l’occasion du premier anniversaire du décès du poète Mohamed Sghaïer Ouled Ahmed, pour rendre hommage à un patriote qui a milité contre l’oppression et la dictature, et pour la liberté et la dignité.

Né le 4 Avril 1955 dans le village de ” Nwaïl ” à Sidi Bouzid, le poète Mohamed Sghaïer Ouled Ahmed a commencé ses études primaires à l’école du village, il a fait son secondaire dans la ville de Gafsa, puis a rejoint l’Institut Supérieur de la Jeunesse et de l’Animation Culturelle à Bir El Bey où il a obtenu le diplôme d’animateur culturel.

Ensuite, il a voyagé à Paris pour étudier la psychologie. C’est là qu’il a songé à une maison de la poésie en Tunisie. Son objectif était de diffuser la culture poétique et ses spécificités tunisiennes et rendre cette forme d’art plus accessible au grand public. Son rêve a été couronné par la création de la Maison tunisienne de la poésie dont il fut le fondateur et directeur durant la période allant de 1993 à 1997.

Le poète Mohamed Sghaïer Ouled Ahmed était l’une des voix remarquables qui appelait à la liberté, à la dignité et à la créativité poétique. Il a vécu des conditions difficiles, des déceptions et des souffrances en raison de son opposition à la tyrannie et l’oppression de l’ancien régime. Il a été harcelé et emprisonné et beaucoup de ses poèmes ont été interdits…

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Le ministre des Affaires locales, Youssef Chahed a annoncé lors de son intervention, ce lundi 11 avril 2016 sur Express Fm que le président de la délégation spéciale de Radès, Fethi Ben Hamida a été suspendu de son travail pour une période de trois mois.

Le ministre a expliqué que cette décision vient suite au refus de Fethi Ben Hamida d’accueillir le chef de l’État, Béji Caïd Essebsi, aux funérailles du poète Sghaier Ouled Ahmed qui ont eu lieu au sein de sa Délégation.

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Les obsèques nationales en Tunisie sont normalement réservées aux officiels, mais pour Mohsen Marzouk, il existe certaines exceptions : Sghaïer Ouled Ahmed.

Le président de la deuxième République n’a pas décrété des obsèques nationales ni un deuil national, alors que le poète et Intellectuel tunisien, Mohamed Sghaïer Ouled Ahmed avait milité contre l’oppression politique sous Bourguiba puis sous Ben Ali.

Il avait dû subir de multiples persécutions pour ses opinions. Bien des années avant la révolution tunisienne, sa poésie prophétisait l’avènement d’une révolte qui éradiquerait la dictature.

Dans ce contexte, le coordinateur général de Mouvement Projet Tunisie, Mohsen Marzouk, qui était parmi les nombreuses personnalités politiques et culturelles présentes aux bsèques de Sghaier Ouled Ahmed, mercredi 6 avril 2016, s’est dit indigné du fait que le défunt Mohamed Sghaïer Ouled Ahmed, n’ait pas eu droit à des obsèques nationales de manière officielle en hommage à une personnalité ayant eu un rôle exceptionnel.

“Honte à un gouvernement qui qui n’a pas décrété des funérailles nationales à la mesure d’un grand poète incontournable qui est bien au-dessus d’un homme d’État”, a-t-il déploré avec une visible amertume.

On rappelle qu’en France, des écrivains français ont eu les honneurs des funérailles nationales : Victor Hugo (1885), Pierre Loti (1923), Maurice Barrès (1923), Paul Valéry (1945), Colette (1954) et Aimé Césaire (20 avril 2008).

On rappelle aussi que Mohamed Sghaïer Ouled a à son actif plusieurs recueils dont “Nashîd al-ayyâm al-sitta, Laysat lî mushkila, Tafâcil, Halat Attariq, Al-qyada echiîrya lithawra attounissya…

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Le grand poète tunisien Sghaier Ouled Ahmed, est décédé, mardi, à l’âge de 61 ans, des suites d’une longue maladie.

Il était l’un des plus grands poètes de sa génération et le verbe le plus acéré contre toutes les formes d’oppression.

Marquée par les années de dictature et de répression, sa puissante poésie parle notamment de désenchantement, de peines, de liberté et de révolte de toute une génération.

Né le 4 avril 1955 à Sidi Bouzid, le poète tunisien Sghaier Ouled Ahmed a d’abord travaillé d’abord animateur culturel. Il subit le chômage de 1987 à 1991.

Depuis sa jeunesse, il n’a cessé de se battre pour que la culture triomphe. Son premier recueil de poésie a été publié en 1984.

Dans les années 90 à Paris, il rêve de créer la maison de la poésie en Tunisie et ne cessera d’œuvrer depuis cette date à la réalisation de ce projet.

En 1993, sa constante détermination est récompensée par l’inauguration à Tunis de la maison de la poésie, une première dans le monde arabe qu’il a dirigé de 1993 jusqu’en 1997.

L’esprit rebelle, il refuse l’insigne national des arts et de la culture.

Il a, à son actif, plusieurs recueils.

Adulé par tous, il aura marqué par ses vers, ses mots puissants, son militantisme et son charisme toute une génération qui le pleure aujourd’hui.

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