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Shanghai

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La ministre de la Santé, Samira Merai, a participé à la 9e conférence mondiale sur la promotion de la santé qui s’est tenue du 21 au 24 novembre courant à Shanghai en Chine, à l’initiative de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS).
Dans ce cadre, la ministre a pris part au symposium sur le partenariat sino-africain sur le thème “Améliorer l’accès de la population à la santé et aux produits pharmaceutiques”, qui a rassemblé un nombre important de ministres africains et représentants d’établissements chinois publics et privés spécialisés dans l’industrie pharmaceutique et des équipements médicaux.
Les participants ont passé en revue la réalité de la situation sanitaire en Afrique et les moyens susceptibles de l’améliorer, à travers notamment la création d’entreprises africaines et chinoises spécialisées dans l’industrie pharmaceutique et les dispositifs médicaux, outre l’échange des expertises entre les deux parties.
Merai a, à cette occasion, fait savoir que le partenariat tuniso-chinois fera un bond en avant, notamment grâce à la construction d’un hôpital universitaire à Sfax dont les travaux démarreront dans les semaines à venir.
Lors de son entretien avec le Président de la chambre chinoise des importateurs et exportateurs de médicaments, qui regroupe 2400 entreprises, la ministre a abordé les moyens possibles de renforcer le partenariat bilatéral dans le domaine de l’industrie pharmaceutique.
Par ailleurs, elle a appelé les entreprises chinoises opérant dans le secteur de l’industrie pharmaceutique et médicale et dans les dispositifs médicaux à investir en Tunisie, ce qui leur permettrait de s’ouvrir ainsi sur d’autres marchés dans la région, a-t-elle souligné.

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Sans la moindre surprise, et comme c’est la tradition, aucune université tunisienne ne figure dans classement des 500 meilleures universités au monde réalisé par le cabinet indépendant Shanghai Ranking Consultancy. Peut-on faire autrement alors que notre enseignement supérieur navigue entre des écueils de différents ordres, sans se donner les moyens de les surmonter, se morfondant dans une apathie, à tout le moins, désespérante.

Les réformes, ou plus exactement les réformettes engagées tout au long des trois dernières décennies n’ont pas dégagé une perspective de léger mieux, pas plus qu’elles n’ont permis d’arrêter la descente aux enfers des universités tunisiennes, créditées auparavant d’un statut enviable au moins au niveau arabe et africain, produisant des compétences mondialement recherchées et fournissant au pays des cadres et des ressources humaines qui font parfois jeu égal avec leurs vis-à vis d’Europe et d’ailleurs.

L’état des lieux étant ce qu’il est et les perspectives pareillement, il sera extrêmement difficile de changer les choses à moins que l’on réinvente non seulement l’enseignement supérieur, mais toute l’architecture de l’éducation du pays à tous les niveaux où chacun assumera le rôle qui est le sien, et d’abord le cadre enseignant dont nul ne peut nier la piètre performance jumelée à des exercices syndicaux et autres qui ont littéralement perverti le système de l’éducation et celui de transmission du savoir en Tunisie.

Les Américaines trustent le podium

Cela dit, ce sont encore les universités américaines qui exercent une domination sans partage sur le palmarès mondial. Pour la 14ème  année consécutive, Harvard arrive en 2016 en tête du  classement, dont les trois premières places (et huit des dix premières du classement) leur reviennent puisque  Stanford se place deuxième comme l’an dernier, suivie de Berkeley (+1 place).

Première non-américaine, l’université britannique Cambridge arrive 4ème , soit une place de mieux qu’en 2015. On trouve ensuite les américaines MIT (5e) qui descend de deux places, et Princeton (6e comme l’an dernier).

Ainsi, seuls quatre autres établissements non-américains atteignent le top 20 : Oxford à la 7e place (+13), l’University College de Londres à la 17e place (+1), l’Institut fédéral de technologie de Zurich (Suisse) à la 19e place (+1) et l’Université de Tokyo à la 20e (+1 également).

Côté français, l’Université Pierre et Marie Curie (39e), Paris-Sud (46e) et l’Ecole normale supérieure (87e) se classent parmi les cent premières. Pour autant, Le secrétaire d’Etat français chargé de l’Enseignement supérieur et de la recherche ne s’est pas excepté de se  féliciter du maintien de 22 établissements de son pays dans les 500 premiers, ce qui le place en 6e position derrière les Etats-Unis, la Chine, l’Allemagne, le Royaume-Uni et l’Australie.

Cette année marque l’entrée, pour la première fois, d’universités chinoises dans les cent premières du classement, avec Tsinghua (58e) et Pékin (71e). Singapour accède aussi au Top 100, avec la National University of Singapore à la 83e position.

Le monde arabe à la traîne

Dans le classement des  500 meilleures universités dans le monde, celles du monde arabe font pâle figure, avec seulement 3 établissements saoudiens et un égyptien, à savoir l’université du roi Abdelaziz, l’université du roi Abdallah de science et technologie, l’université du roi Saoud et l’université du roi Fahd de pétrole et des mines. L’Egypte tire son épingle du jeu avec l’université du Caire.

Six critères sont retenus pour comparer les universités : le nombre de prix Nobel ou médailles Fields parmi les anciens élèves et les chercheurs, les chercheurs les plus cités dans leur discipline, le nombre de publications dans des revues scientifiques renommées (Nature, et Science), le nombre de citations de travaux de chercheurs. Le dernier critère équilibre la note en fonction de la taille de l’établissement (pour être exact : la somme pondérée des cinq indicateurs précédents divisée par le nombre de chercheurs).

Si l’université chinoise à l’origine du classement le décrit comme «le plus fiable», ses critères tournés vers la recherche et les sciences de la vie, occultant entre autres les sciences humaines et sociales, sont dénoncés par de nombreux responsables européens comme un biais dommageable pour leurs établissements.

INTERVIEW

«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

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