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Sigma, Tunisie

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La chaîne de télévision publique Al Wataniya, a été la chaîne la plus regardée en septembre 2011, selon l’agence Sigma. Son taux de pénétration a été de 33,7%, contre 15,5% pour Hannibal TV, son poursuivant immédiat, alors que la 3ème place est revenue à Al Jazeera(10,8%) et la 4ème à Nessma avec un taux de pénétration de 8,2%.

L’émission la plus regardée sur Al Wataniya est le journal de 20 H avec un taux de 28,8%, tandis que chez la chaîne concurrente, Hannibal, c’est toujours Al Moussamah Karim qui tient la vedette avec 30,2%.

S’agissant de l’investissement publicitaire(IP), c’est Nessma qui se place en tête avec 1 691 270 DT dont 1 094 320 DT au titre de la publicité politique. En deuxième position, figure Hannibal avec un IP de 1 289 853 DT où la publicité politique concourt à hauteur de 627 510 DT. Enfin, Al Watania affiche un IP de 430 640 DT. Et en l’absence de publicité politique, c’est la branche télécommunications et Internet qui tient le haut du pavé avec 164 980 DT.

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Le baromètre politique Sigma du mois de juin 2011, présenté ce samedi lors des travaux de l’association Nou-R, a porté sur le climat politique en Tunisie ainsi qu’aux intentions de vote des tunisiens de leur représentants à l’assemblée constituante (partis politiques) prévue le 23 octobre 2011.

L’enquête a été réalisée du 8 au 10 juin 2011, auprès d’un échantillon de 1014 individus de 18 ans et plus choisis de manière à représenter les quotas démographiques par gouvernorats, par tranches d’âge, par catégories socioprofessionnelles et par sexe selon les données de l’INS les plus récentes (2010). L’erreur d’échantillonnage maximale (quand les phénomènes mesurés sont proches de 50%) est de l’ordre de +ou-3%. Le mode d’administration des questions est téléphonique à travers le call center SIGMA avec la méthode CATI (Computer Assisted Telephonical Interviewing).

Pour bien lire les résultats de ce sondage, les statistiques obtenues reflètent l’opinion du tunisien moyen en âge de voter, ce tunisien moyen n’existe pas. Chaque lecteur de ce document perçoit l’environnement politique à travers son point de vue, qui peut se confondre avec une partie de la population tunisienne mais forcément pas avec l’ensemble. Avec cette réserve d’usage, la lecture de ces résultats statistiques se trouve plus aisée voire plus apaisée.

Il ressort de la première partie de ce sondage que seulement 47% ont suivi le discours de Béji Caïd Essebsi prononcé mercredi dernier au Palais des Congrès à Tunis, dont 75% l’ont trouvé convainquant. 52,5% des tunisiens interrogés considèrent que la date des élections du 23 octobre 2011 est convenable. Par ailleurs, 76,4% des tunisiens se considèrent optimistes quant au sort de la Tunisie et ils sont 73,3% qui pensent que la Tunisie va vers le progrès contre tout de même 19,7% qui la voient aller vers le chaos.

Cinq propositions ont été présentées aux interviewés portant sur la source potentielle de leur peur pour l’avenir de la Tunisie, ils étaient 29,5% à choisir le chaos politique, 29,5%3 une crise économique durable, 15% le terrorisme, 11,9% le retour de la dictature et 10,4% les conflits tribaux.

Questionnés sur les mesures prioritaires qu’un gouvernement élu devrait entreprendre, il ressort essentiellement les 5 actions suivantes (dans l’ordre de priorité) : Mesures pour assurer la sécurité dans les rues, diminuer le chômage et la création d’emplois stables, assurer l’existence de structures de santé de proximité, des mesures contre la corruption et l’amélioration du niveau de la formation dans les écoles, les lycées et les universités. Les mesures relatives à la qualité environnementale ou l’accès aux loisirs, … s’avèrent subalternes pour une majorité des tunisiens en tant que mesures gouvernementales prioritaires.

A la question sur les personnalités politiques présentes actuellement sur la scène politique et auxquelles le tunisiens fait confiance, les résultats ont été les suivants (dans l’ordre) : 36,2% ne font confiance à personnes, 23,5% n’ont pas su répondre, ensuite viennent : Béji Caïd Essebsi 22% (1% représente environ 72 000 individus), Rached Ghannouchi 8,7%, Ahmed Néjib Chebbi 5,7%, Moncef Marzouki 3,6%, Mustapha Ben Jaafar 2,3%, Abdelfattah Mourou 1,9%, Ahmed Brahim 1,7%, Foued Mebazaa 1,2%, Hamma Hammami 1,1%, Farhat Rajhi 0,9%.

Par rapport aux intentions de vote, les abstentionnistes potentiels représentent 12,7%, ils sont 20,7% dans le Centre Ouest et 17,9% dans le Sud. Ceux qui n’ont pas choisi encore un parti représentent 41,2%. Ceux qui ont refusé de répondre à la question ont représenté 5,9%. Enfin de compte ceux qui ont déclare choisir un parti des 84 existant ont représenté 40,3% soit près de 60% des tunisiens qui restent à convaincre.

Le mouvement Ennahdha a obtenu 16,9% d’intentions de vote (notamment dans le Sud et Centre Ouest), suivi du PDP avec 9,5% (notamment dans Nord Est et le Centre Est) ; Ettakatol 3,5% (notamment dans le Grand Tunis) ; Al Watan 3,1% ; le CPR 3,0% ; le POCT 1,5% ; Ettajdid 1,0% Afek Tounes 0,9%, l’Initiative 0,4%…

Enfin, l’Observatoire SIGMA qui mesure le bruit médiatique des partis politiques indique pour le mois de mai 2011, que 5 partis sur 67 reconnus ont bénéficié près des 2/3 du temps de passage dans les 4 chaines tunisiennes (Al Watanya 1&2, Hannibal TV et Nessma TV). Ainsi Ennahdha a accaparé 18,6% du temps total impartis aux formations politiques, 13,3% au Ettajtid, 12,6% au PDP et 10,5% au Ettakatol. Dans les autres médias que ce soit la radio ou la presse écrite (papier) la présence des partis politique ayant leurs racines d’avant le 14 janvier 2011 sont largement plus présents (129 articles de presse concernant Ennahdha, 100 articles sur le PDP, 55 sur Ettajdid, 44 sur le POCT, 35 articles sur Ettakatol et des miettes pour les autres partis notamment ceux qui émerger après la révolution.

Hassen Zargouni

Tout ce qui ne se mesure pas n’existe pas.

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Le baromètre politique Sigma du mois de juin 2011, présenté ce samedi lors des travaux de l’association Nou-R, a porté sur le climat politique en Tunisie ainsi qu’aux intentions de vote des tunisiens de leur représentants à l’assemblée constituante (partis politiques) prévue le 23 octobre 2011.

L’enquête a été réalisée du 8 au 10 juin 2011, auprès d’un échantillon de 1014 individus de 18 ans et plus choisis de manière à représenter les quotas démographiques par gouvernorats, par tranches d’âge, par catégories socioprofessionnelles et par sexe selon les données de l’INS les plus récentes (2010). L’erreur d’échantillonnage maximale (quand les phénomènes mesurés sont proches de 50%) est de l’ordre de +ou-3%. Le mode d’administration des questions est téléphonique à travers le call center SIGMA avec la méthode CATI (Computer Assisted Telephonical Interviewing).

Pour bien lire les résultats de ce sondage, les statistiques obtenues reflètent l’opinion du tunisien moyen en âge de voter, ce tunisien moyen n’existe pas. Chaque lecteur de ce document perçoit l’environnement politique à travers son point de vue, qui peut se confondre avec une partie de la population tunisienne mais forcément pas avec l’ensemble. Avec cette réserve d’usage, la lecture de ces résultats statistiques se trouve plus aisée voire plus apaisée.

Il ressort de la première partie de ce sondage que seulement 47% ont suivi le discours de Béji Caïd Essebsi prononcé mercredi dernier au Palais des Congrès à Tunis, dont 75% l’ont trouvé convainquant. 52,5% des tunisiens interrogés considèrent que la date des élections du 23 octobre 2011 est convenable. Par ailleurs, 76,4% des tunisiens se considèrent optimistes quant au sort de la Tunisie et ils sont 73,3% qui pensent que la Tunisie va vers le progrès contre tout de même 19,7% qui la voient aller vers le chaos.

Cinq propositions ont été présentées aux interviewés portant sur la source potentielle de leur peur pour l’avenir de la Tunisie, ils étaient 29,5% à choisir le chaos politique, 29,5%3 une crise économique durable, 15% le terrorisme, 11,9% le retour de la dictature et 10,4% les conflits tribaux.

Questionnés sur les mesures prioritaires qu’un gouvernement élu devrait entreprendre, il ressort essentiellement les 5 actions suivantes (dans l’ordre de priorité) : Mesures pour assurer la sécurité dans les rues, diminuer le chômage et la création d’emplois stables, assurer l’existence de structures de santé de proximité, des mesures contre la corruption et l’amélioration du niveau de la formation dans les écoles, les lycées et les universités. Les mesures relatives à la qualité environnementale ou l’accès aux loisirs, … s’avèrent subalternes pour une majorité des tunisiens en tant que mesures gouvernementales prioritaires.

A la question sur les personnalités politiques présentes actuellement sur la scène politique et auxquelles le tunisiens fait confiance, les résultats ont été les suivants (dans l’ordre) : 36,2% ne font confiance à personnes, 23,5% n’ont pas su répondre, ensuite viennent : Béji Caïd Essebsi 22% (1% représente environ 72 000 individus), Rached Ghannouchi 8,7%, Ahmed Néjib Chebbi 5,7%, Moncef Marzouki 3,6%, Mustapha Ben Jaafar 2,3%, Abdelfattah Mourou 1,9%, Ahmed Brahim 1,7%, Foued Mebazaa 1,2%, Hamma Hammami 1,1%, Farhat Rajhi 0,9%.

Par rapport aux intentions de vote, les abstentionnistes potentiels représentent 12,7%, ils sont 20,7% dans le Centre Ouest et 17,9% dans le Sud. Ceux qui n’ont pas choisi encore un parti représentent 41,2%. Ceux qui ont refusé de répondre à la question ont représenté 5,9%. Enfin de compte ceux qui ont déclare choisir un parti des 84 existant ont représenté 40,3% soit près de 60% des tunisiens qui restent à convaincre.

Le mouvement Ennahdha a obtenu 16,9% d’intentions de vote (notamment dans le Sud et Centre Ouest), suivi du PDP avec 9,5% (notamment dans Nord Est et le Centre Est) ; Ettakatol 3,5% (notamment dans le Grand Tunis) ; Al Watan 3,1% ; le CPR 3,0% ; le POCT 1,5% ; Ettajdid 1,0% Afek Tounes 0,9%, l’Initiative 0,4%…

Enfin, l’Observatoire SIGMA qui mesure le bruit médiatique des partis politiques indique pour le mois de mai 2011, que 5 partis sur 67 reconnus ont bénéficié près des 2/3 du temps de passage dans les 4 chaines tunisiennes (Al Watanya 1&2, Hannibal TV et Nessma TV). Ainsi Ennahdha a accaparé 18,6% du temps total impartis aux formations politiques, 13,3% au Ettajtid, 12,6% au PDP et 10,5% au Ettakatol. Dans les autres médias que ce soit la radio ou la presse écrite (papier) la présence des partis politique ayant leurs racines d’avant le 14 janvier 2011 sont largement plus présents (129 articles de presse concernant Ennahdha, 100 articles sur le PDP, 55 sur Ettajdid, 44 sur le POCT, 35 articles sur Ettakatol et des miettes pour les autres partis notamment ceux qui émerger après la révolution.

Hassen Zargouni

Tout ce qui ne se mesure pas n’existe pas.

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