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Sud tunisien

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Le PDG de la Sonede, Mosbah Helali, annonce le lancement prochain d’un appel d’offre visant
la réalisation de 6 stations de dessalement au Sud Tunisien. Avec une enveloppe de l’ordre de 170 millions de dinars, ce projet fournira de l’eau potable à une population de plus d’un demi-million de personnes. Interview :
Selon le site espagnol «The Diplomat», une société espagnole d’ingénierie, dénommée Typsa, gérera en consortium avec deux autres entreprises la construction de six usines de dessalement d’eau au Sahara tunisien. Pouvez-vous nous donner plus des détails ?
Au début, il faut préciser qu’il s’agit d’un projet pilote qui s’inscrit dans le cadre de la réalisation d’un programme national visant l’amélioration de la qualité de l’eau distribuée dans le sud tunisien.
On vient presque d’achever la première phase, à hauteur de 90%. On table sur la réalisation de 9 stations de traitement dont 8 sont entrées en exploitation et se situent à Tozeur, Gabes, Medenine et Gafsa. Et les efforts se poursuivent pour la réalisation d’une autre station à Tozeur.
Le cout de cette première phase est estimée à 85 millions et environ 400 mille personnes vont bénéficier de ce projet.
Et pour la deuxième phase ?
Cette phase programme la réalisation de 6 stations de dessalement avec une enveloppe de l’ordre de 170 millions de dinars.

Ces stations, qui auront une capacité totale de 31 000 mètres cubes par jour, seront installées à Gafsa, Sidi Bouzid, Tozeur, Kėbeli et Medenine.

On a commencé déjà la mise en place de trois forages à Mėdenine et deux à Gafsa. Par la suite, on va lancer au cours de ce deuxième semestre l’appel d’offre relatif à la sélection de la société qui sera chargée de réaliser cet ouvrage.

Ce projet durera 3 ans et fournira à terme de l’eau potable à une population de plus d’un demi-million de personnes.

Mais quel est le rôle de la société espagnole d’ingénierie, Typsa, dans ce projet ?

Typsa est un bureau d’étude et non une société. Il est chargé de superviser les travaux pour la mise en route des usines de dessalement qui traiteront l’eau des rivières, des lacs et des puits.

Autre sujet : Les coupures d’eau qui continuent de préoccuper les citoyens… Quelles sont les causes directes de ces incidents ?

On a des coupures de type 1. Pour ces dernières, elles sont prévisibles et à chaque fois on essaye d’informer les gens à l’avance. Car elles nécessitent des travaux de maintenance et d’extension de notre réseau..

Pour le type 2, il s’agit de perturbations au niveau de la distribution. Elles sont occasionnelles et liées au manque de ressources en eau à cause de la sécheresse.

Avez-vous élaboré une stratégie bien déterminée pour y faire face ?

Certainement oui. La Sonede a mis en place un programme pour faire face aux besoins de consommation en période de pointe.

Ce programme consiste à étendre le réseau et à renforcer les ressources en eau en procédant à de nouveaux forages dans toutes les régions du pays, en mettant en place un réseau de nouvelles canalisations et des stations de pompage. D’ailleurs, on a bien investi dans 139 systèmes hydrauliques pour la Sonede, outre les grands projets réalisés par notre société.

Mais voilà, il y a encore des coupures…

On continue à fournir plus d’efforts, mais il ne faut pas nier l’existence de certains problèmes qu’on essaye de réduire. Chiffre à l’appui, les coupures d’eau au cours de cette année ont affiché une baisse, passant de 45 en 2016 à 8 actuellement et ce, grâce à la mise en place du programme pour faire face aux périodes de pic de la consommation.

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Le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères a publié hier lundi 22 mai 2017 sur son site web une note déconseillant aux Français qui voyagent en Tunisie de se rendre au gouvernorat de Tataouine.

Le ministère explique cette mise en garde par “la situation sociale tendue et des affrontements entre les forces de sécurité et des manifestants“.

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La majorité des sit-inneurs d’El Kamour, se sont déclarés en faveur de la fin des protestations, a fait savoir, mardi, Mongi Maïz, coordinateur du mouvement de contestation .
“Une minorité de manifestants a toutefois choisi l’escalade et s’est dirigée vers la station de pompage du pétrole d’El Kamour “, a-t-il ajouté à l’issue d’une réunion élargie tenue par la coordination du sit-in et consacrée à l’examen des décisions annoncées par le chef du gouvernement.
Le gouvernement avait, récemment, proposé aux sit-inneurs le recrutement de 1000 chômeurs dans les compagnies pétrolières au cours de l’année 2017 et de 500 autres en 2018, outre le recrutement de 2000 demandeurs d’emploi dans la Société de l’environnement et du jardinage.
Le gouvernement s’est également engagé à mobiliser une enveloppe de 50 millions de dinars au profit du Fonds de développement de la région de Tataouine.
Des jeunes sans emploi observent, depuis le 23 avril dernier, un mouvement de protestation dans la région d’El Kamour, bloquant ainsi le passage des camions et des véhicules qui se dirigent vers les champs pétroliers de Tataouine.
Les manifestants réclament la création de 1500 emplois dans les compagnies pétrolières et de 3000 postes dans la Société de l’environnement et du jardinage, outre une allocation de 100 millions de dinars au profit du Fonds du développement de la région.

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La vente de carburants de contrebande sur les routes principales dans les différentes régions du pays est très répandue. Selon les experts en économie, ce phénomène menace l’économie tunisienne et a de graves conséquences sur le fonctionnement et les activités des stations-services lesquelles ont, à maintes reprises, observé des sit-in pour protester contre la prolifération de ce fléau.

Selon des chiffres récemment rapportés par le journal « Le Quotidien », le marché parallèle des carburants en Tunisie représente 30% de la consommation globale. Le secteur informel de l’énergie cause à l’État tunisien des pertes annuelles estimées à 500 Millions de dinars. D’après la même source, il y a environ 140 points de vente de carburants de contrebande entre le gouvernorat de Kébili et celui de Sfax.

25 % des carburants proviennent de l’Algérie

Une étude de la Banque mondiale menée en 2014 et intitulée « L’estimation du commerce informel à travers les frontières terrestres de la Tunisie » a révélé le poids de la contrebande dans la satisfaction des besoins en carburants de ce pays.
Dans ce catalogue de la contrebande, il y a aussi et surtout les carburants. Une étude a montré que « grossièrement 25 % des carburants consommés en Tunisie proviennent d’importations informelles à partir de l’Algérie ».

Les différences du niveau des subventions en Algérie et en Tunisie sont « les raisons principales derrière ce commerce informel à grande échelle », fait noter l’étude.

En l’absence de toute mesure ou stratégie mise en place par le ministère du Commerce, le phénomène de la contrebande continue de prendre de l’ampleur, malgré les efforts déployés par les brigades des douanes pour lutter contre ce phénomène.

Tataouine : Interpellation de 20 contrebandiers de carburants

20 personnes originaires de Remada et Dhehiba, relevant du gouvernorat de Tataouine, à bord de 15 véhicules ont été récemment arrêtés lors d’une opération commune entre des unités sécuritaires et militaires. Il s’agissait de contrebandiers qui transportaient du carburant de la Libye vers la Tunisie à travers la zone tampon, dans le sud du pays.

De même, vingt-cinq contrebandiers de carburant ont été interceptés, le 12 octobre dernier, par une patrouille militaire déployée dans la zone tampon.

A vrai dire, la Tunisie fait face, aujourd’hui, à un danger réel sous la forme d’une prolifération de la contrebande. Au point que le sud tunisien est devenu la colonne vertébrale de l’économie informelle du pays !

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La marine militaire basée dans la zone d’observation avancée à Ras Jedir ont arrêté, la nuit dernière, quatre personnes sans papiers d’identité, qui avaient franchi illicitement la frontière tuniso-libyenne.
Le ministre de la Défense rapporte, sur son site officiel, que trois d’entre eux ont déclaré être de nationalité sénégalaise et le quatrième de nationalité guinéenne.
D’autre part, une unité militaire, positionnée dans la zone tampon de Ben Guerdane, a arrêté mardi matin une personne sans papier et dont l’état de santé est critique. Il a été transporté à l’hôpital régional de Ben Guerdane pour recevoir les soins nécessaires.
L’individu en question a déclaré être des Iles Comores et comptait rejoindre son épouse et son fils, installés dans l’ancien camp de réfugiés de Choucha.

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Les forces militaires déployées dans la zone-tampon dans le sud tunisien ont ouvert le feu jeudi soir sur trois véhicules de contrebande de carburants qui avaient refusé d’obtempérer aux injonctions de s’arrêter.
Interceptés à Sidi Ali Methnani (délégation de Ben Guerdane), deux de ces véhicules ont pris feu sous les tirs des militaires, alors que le troisième a rebroussé chemin vers le sol libyen, selon un communiqué rendu public vendredi par le ministère de la Défense nationale.
Les deux conducteurs des deux véhicules en feu ont rejoint le troisième véhicule, avant de prendre la fuite, ajoute-t-on dans le communiqué.

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Une délégation de 18 voyagistes russes est actuellement en visite dans la région de Nefzaoua avant de se diriger vers la région du Djérid, dans le gouvernorat de Kébili, afin de prendre connaissance des spéficités de ces contrées du Sud tunisien. Mohamed Sayem, Commissaire régional au tourisme, a fait savoir à la correspondante de TAP qu’il s’agit de “la troisième visite consécutive dans la région, en un mois.”
L’objectif est de booster la campagne promotionnelle mise en place par le ministère du Tourisme et de l’Artisanat en partenariat avec l’Office national du tourisme tunisien (ONTT) et les professionnels du secteur afin de promouvoir la destination Tunisie auprès des touristes européens et notamment sur le marché russe.
La délégation russe a pris connaissance des différents services hôteliers dans la région et s’est enquis du produit présenté dans les unités d’animation touristique qui proposent des randonnées en quad et à dos de chameau. Il s’agit d’un produit propre à la région qui offre aux touristes l’opportunité de passer toute une journée entre les dunes de sable pour ensuite se diriger vers Douz et visiter notamment le souk de l’artisanat de la ville. Le Commissaire régional au tourisme a appelé les différents intervenants dans la chaîne touristique, à Kébili, à s’apprêter pour l’accueil des touristes qui devront visiter la région. Les services hôteliers, la restauration et la propreté du parcours touristique sont des priorités afin de donner une image positive du tourisme tunisien, a-t-il insisté.

TAP

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Le programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) a accordé à la Tunisie un don de 10 millions de dinars (5

Ce  lundi 18 avril 2016, le document du nouveau projet « Renforcement de l’écosystème entrepreneurial dans le Sud Tunisien » doit être  signé par le PNUD ainsi que par les partenaires nationaux du projet, à savoir l’Office de Développement du Sud –ODS, l’Agence Nationale pour l’Emploi et le Travail Indépendant –ANETI- et la Banque Tunisienne de Solidarité –BTS-. Le PNUD travaillera également en collaboration avec les autorités régionales et locales et en coordination avec les organismes internationaux et bilatéraux intervenant dans la région.

Le projet tirera parti des réalisations, des connaissances générées et des partenariats établis par le programme des Nations Unies pour le Développement dans la région et il aura comme objectif le renforcement de l’environnement de création et de développement des entreprises dans les gouvernorats de Médenine, Tataouine, Kebili et Tozeur à travers un soutien technique aux structures d’appui et de financement en vue de stimuler l’esprit entrepreneurial chez les jeunes et mettre en place des mécanismes de coordination entre les différents acteurs clés régionaux en matière de promotion de l’emploi et de l’investissement privé.

Il vise aussi l’appui des jeunes entrepreneurs à travers un programme d’accompagnement et de financement pour créer et/ou développer leurs entreprises.

La mission du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) en Tunisie consiste à aider les principaux acteurs tunisiens : Le Gouvernement, la société civile, le secteur privé et autres intervenants à gérer leur transition vers une société plus démocratique, plus transparente plus responsable et plus résiliente.

Ce nouveau projet bénéficiera du financement du Gouvernement du Japon dont la contribution s’élève à 1,938,400 USD et confirme l’intérêt du Japon pour la réussite de la transition engagée par la Tunisie. Il s’ajoutera à 10 autres projets après la Révolution, financés par le Japon, dont l’exécution est confiée au PNUD, en collaboration avec ses partenaires nationaux.

INTERVIEW

«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

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