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“The Economist”

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Divorce ou séparation de corps. Des années durant, porté sur les fonts baptismaux, le consensus scellé à Paris par Béji Caïd Essebsi et Rached Ghannouchi est désormais lettre morte, à l’initiative d’Ennadha, tient à préciser le premier nommé. Le Document de Carthage ipso facto à l’avenant, ouvrant une ère d’incertitude dont nul ne sait sur quoi elle va déboucher. Le parrain de cette « rencontre de Paris », Slim Riahi, se démène pour recoller les morceaux. Il a déjà rencontré le chef du mouvement Ennahdha, et a demandé à en faire autant avec le président de la République. Ce devrait être chose faite dans les jours à venir, assure-t-on. Arrivera-t-il à réconcilier les deux patriarches ? Nul non plus ne peut le prédire tant le contentieux est sérieux et les griefs de part et d’autre incommensurables.

Un désaccord si profond que « The Economist », l’hebdomadaire britannique de référence à l’échelle internationale, tirant à plus de 1 500 000 exemplaires vient de publier à son sujet une analyse sans concession sous le titre « Le duo garant de la stabilité de la Tunisie s’est disloqué ».En exergue, il note que « les Tunisiens les ont baptisés «les deux cheikhs». Ils composent un duo mal assorti, cet attelage de vieillards qui dirige le pays depuis 2014. Rached Ghannouchi est à la tête d’Ennahdha, un parti islamiste modéré qui a dominé le premier parlement élu après la révolution tunisienne en 2011. Il a démissionné en 2014 dans la foulée d’une série d’assassinats politiques ». Lors de l’élection suivante, rappelle-t-il encore, les électeurs ont accordé une majorité de suffrages à Nidaa Tounes, une coalition laïque dirigée par le président actuel, Beji Caïd Essebsi. Les deux hommes ont formé une alliance improbable, Ennahdha jouant un menu rôle dans un gouvernement d’union et soutenant nombre de ses politiques. Le 24 septembre cependant, BCE a annoncé que le pacte a vécu. «Ennahda a pris un autre chemin», dit-il amèrement.

Une longévité sans nulle autre pareille

The Economist explique que les alliés d’hier ne se disputent pas pour des raisons tenant à la religion ni sur une question de fond, mais au sujet du chef du gouvernement choisi par Béji Caïd Essebsi Essebsi. Avant sa nomination en 2016, Youssef Chahed était un « obscur économiste titulaire d’un doctorat en agroalimentaire. Il est désormais souvent considéré comme le politicien le plus digne de confiance de la Tunisie (certes un faible obstacle à franchir). Ses efforts pour lutter contre la corruption bénéficient d’un soutien populaire. Dans ce poste, il cultive une longévité à nulle autre pareille depuis 2011. Le président semble maintenant regretter de l’y avoir nommé. BCE et son fils influent, Hafedh, ont publiquement critiqué le chef du gouvernement pour sa gestion de l’économie.

Certains Tunisiens seraient d’avis que c’est le cas. Soutenu par le FMI, le gouvernement a imposé de douloureuses mesures d’austérité. Sans doute sa politique la plus controversée a-t-elle permis d’affaiblir le dinar, qui a chuté de plus de 20% par rapport au dollar ces deux dernières années, atteignant son plus bas niveau en plus de dix ans. La dépréciation a stimulé, toutefois,  certaines entreprises. Les exportations ont augmenté de 20% au cours des huit premiers mois de l’année. Les exportations de produits agricoles ont augmenté de 63% par rapport à la même période l’année dernière. Les prix bas attirent également les touristes. Cet été, de nombreux hôtels affichaient complet. Les dépenses des touristes jusqu’en juillet ont été de 44% supérieures à celles de l’année dernière.

Mais la faible monnaie a fait des ravages dans les caisses de l’État, car beaucoup de ses dettes sont libellées en dollars. L’année prochaine, la Tunisie dépensera 9 milliards de dinars (3,2 milliards de dollars) en service de la dette, ce qui équivaut à environ 8% du PIB et 76% de plus qu’en 2016. Les prix des carburants ont été multipliés par quatre en 2018, mais la facture de la compensation continue d’augmenter. Cette année, elle atteindra 4,3 milliards de dinars, soit presque trois fois plus que prévu. Certains économistes estiment que la dévaluation est allée trop loin. Et bien que les exportations soient en hausse, le déficit commercial continue de croître.

Ghannouchi, un politicien rusé !

Ghannouchi soutient le chef du gouvernement et affirme que le congédier mettrait un frein aux réformes nécessaires. Ce n’est pas une position naturelle pour Ennahdha. Il tire une grande part de son soutien des régions défavorisées qui ont manifesté contre les hausses d’impôts plus tôt cette année. Le parti a montré sa volonté de travailler dans l’intérêt national, même à ses dépens. Mais Ghannouchi est également un politicien rusé. Son soutien à Chahed est un signe de la faiblesse du parti au pouvoir, estime l’hebdomadaire britannique.

Après les élections de 2014, Nidaa Tounes détenait 86 sièges au Parlement, soit 40% du total, dont la moitié environ a fait défection, depuis. Beaucoup d’entre eux se sont rangés du côté de Chahed, qui a été suspendu de Nidaa Tounes le mois dernier. Leur «coalition nationale» n’a pas encore été enregistrée en tant que parti politique. Quand ce sera le cas, ce sera l’un des plus importants au Parlement, à peu près de la même taille que Nidaa Tounes. Avec le soutien d’Ennahda, Chahed pourrait probablement échapper à un vote de censure. Les Essebsis craignent d’être éclipsés par leur propre création.

La Présidentielle, un  créneau surpeuplé »

Chahed a été vague sur ses ambitions politiques. Il pourrait entrer au Parlement à la tête d’un puissant bloc. Si au contraire, il se présente à la présidence en 2019, ce serait dans un créneau surpeuplé. Ennahdha est susceptible de présenter un candidat. Et Leila Hammami, une universitaire libérale à qui on a interdit de se présenter en 2014, espère entrer en lice cette fois.

L’incertitude est un signe bienvenu. Essebsi a 91 ans, Ghannouchi 77. Ils passent souvent des marchés en privé et les présentent aux députés comme un fait accompli. La Tunisie a besoin de nouveaux visages et d’un parlement plus fort. Elle a besoin de plus de cheikhs – et de cheikhas aussi, conclut « The Economist ».

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Quelle que soit la période, les relations «Gouvernements-UGTT» ont été toujours émaillées de dissensions et parfois même de confrontations. Tantôt partenaires, tantôt frères ennemis et parfois mêmes forces contraires, la période 2011-2018 n’a pas dérogé à cette règle. A partir de 2013, le rôle de l’UGTT a cependant dépassé le simple cadre syndical, pour faire de la centrale syndicale une vraie force politique et un élément, important sinon décisif, sur l’échiquier politique et social. La «mayonnaise lui est tellement monté à la tête», qu’elle s’est octroyée un droit de regard de fait sur la politique économique, macro et micro, et même sur la politique en général. L’organisation syndicale tunisienne ne recule désormais devant rien, même à demander la tête de tel ou tel responsable, aussi ministre de la République soit-il ou même chef de gouvernement.

  • Un témoignage-maison

L’UGTT, c’est l’unique organisation syndicale ouvrière aux 500 mille adhérents avec un budget de plus de 14,644 MDT. Héritière du syndicalisme nationaliste de Farhat Hached qui n’a plus cours chez elle depuis quelques années, unique partenaire social du gouvernement, malgré l’existence de 3 autres organisations syndicales, elle use et abuse du droit de grève, inclus dans la Constitution et non balisé par une loi.

Pour ceux qui se demanderaient qui est cette organisation syndicale, plus forte même que la polonaise Solidarnosc, qui dérange et qui intéresse désormais tous ceux, même à l’étranger, attentifs à la réussite de la transition, tant politique qu’économique, de l’unique révolution du monde arabe, il faut lire des deux faces de la page.

«Coup Pour Coup 31» qui se définit comme «collectif anti-impérialiste», écrivait en 2009 sous la plume du militant communiste tunisien Tahar Moez que, «les membres du bureau exécutif [Ndlr : de l’UGTT] viennent souvent du secteur public. Ils étaient fonctionnaires, cadres ou agents de maîtrise, techniciens supérieurs… Ils ont des avantages matériels et financiers, non négligeables (…), ils ont droit à d’énormes facilités pour acquérir des logements dans des quartiers résidentiels, huppés. Chaque membre dispose de deux voitures avec chauffeur, des avancements dans leur métier d’origine (ou ailleurs) les assimilant à des cadres de direction. Ils voyagent beaucoup à l’étranger et ont des frais gonflés et un argent de poche quotidien supérieur à un SMIC mensuel tunisien. Ils distribuent les détachements et les promotions à leurs proches, sur le plan familial, régional ou politique… Ils ont droit à des emprunts (que personne ne rembourse) d’un montant supérieur à 300 fois le salaire minimum mensuel (…). Certains sont permanents depuis des dizaines d’années et n’ont ni l’envie, ni la disponibilité (physique et psychique) de reprendre le travail… Ils se sont éloignés du monde du travail et du salariat. Ils ont d’autres projets personnels… Ceux qui ne sont pas réélus sont casés dans des structures consultatives ou des commissions… ». Fin de citation !

  • Les éléments à charge de «The Economist » et de «Crisis Group»

Le fait est que l’UGTT demande le départ d’un chef de gouvernement, pourtant chargé par le pacte de «Carthage 1» qui regroupait dès 2013 toutes les forces du pays, de mettre en œuvre les grandes réformes économiques et financières pour sortir le pays de la crise. Des réformes que «l’homme aux lignes rouges», Noureddine Taboubi SG de l’UGTT, refuse.

Le fait est que l’UGTT ne discute que les augmentations salariales, si diverses soient leurs autres formes (crédit d’impôt ou crédit CNSS) ou leur origine (plus-value de travail ou dette étrangère pour l’Etat) et sans vouloir comprendre que, plus la masse salariale augmente, plus le pouvoir d’achat est gonflé artificiellement, et plus les prix augmentent plus l’inflation plafonne. Une masse salariale, outrageusement gonflée, qui étonne tous les économistes internationaux, sauf ceux de l’UGTT qui s’opposent à la restructuration des entreprises publiques fortement déficitaires et à la fonction publique, tout aussi outrageusement gonflée et dont le ratio dépasse même ceux de pays développés.

Lorsque l’influent hebdomadaire britannique «The Economist» avait écrit, en décembre 2017, que «Les syndicats tunisiens lauréats du prix Nobel tirent le pays vers l’arrière» et l’accusait d’être «un empêcheur de tourner en rond», le SG de l’UGTT avait accusé un des conseillers du chef du gouvernement d’être le véritable auteur de l’article. «Crisis Group» s’y met aussi. Ce think tank de renommée internationale aurait-il eu, lui aussi, recours à un «nègre» ?

Confirmant le jugement de «The Economist», CG affirme dans sa dernière livraison que, «nombre de diplomates étrangers et d’experts d’organisations internationales considèrent l’UGTT comme la principale responsable du blocage des réformes économiques, de la fragmentation de la chaîne de commandement au sein de l’administration publique et de l’explosion des revendications salariales corporatistes, lesquelles, généralement satisfaites, grèvent le budget de l’Etat».

C’est l’une des conclusions du tout dernier rapport du think tank international «Crisis Group» qui constate aussi que «l’UGTT s’estime injustement mise au banc des accusés de la communauté internationale, alors qu’elle dispose d’un droit de regard sur la stratégie gouvernementale en tant que membre du pacte de Carthage».

Depuis quelques jours, la centrale est entrée, semble-t-il selon des sources syndicales dans le secteur des transports qui ont requis l’anonymat, dans une phase de préparation de la relève. Grèves et préavis de grève font de nouveau florès et menacent des secteurs et des entreprises publiques. Et l’UGTT ne se dispense pas de vouloir remettre sous stress d’instabilité politique. L’UGTT est et restera un composant essentiel du paysage social. Encore faudrait-il, à notre humble avis, qu’elle se recentre sur son main-business, qu’elle se restructure en une véritable force pour la reconstruction économique du pays.

  • L’UGTT, ça a aussi du bon !

Mais on ne trouve pas que The Economist et CG qui parlent du rôle, qui devient ainsi problématique, de l’UGTT. Dans une récente analyse de la situation en Tunisie, «Global Risk Insights» (GRI) qui est un des leaders mondiaux en matière d’analyse du risque politique, a écrit sous le titre «Tunisia New modus operandi» que «l’UGTT peut exercer une influence considérable grâce à sa taille d’environ 56 000 membres dans un pays de 11 millions d’habitants ».

Et tout en mettant en exergue sa dérive, en indiquant que «elle a occasionnellement menacé le gouvernement tunisien de grèves du secteur public ou général si ses revendications n’étaient pas satisfaites», GRI positive et indique que « si l’influence de l’UGTT sur la prise de décision politique ralentit le processus de réforme économique, elle garantit que les réformes incluent des politiques de protection sociale et de protection des travailleurs (…). Les exigences élevées de l’UGTT pourraient aider à compenser les coûts sociaux des réformes auxquelles beaucoup d’autres pays ont été confrontés lorsqu’ils ont suivi le consensus de Washington ».

Et GRI de citer les exemples de la Thaïlande, du Mexique et de la Grèce dont il dit qu’ils ont «suivi les recommandations néolibérales et ouvert leurs marchés, réduit brutalement les services publics et accueilli les investisseurs étrangers. En conséquence, les capitaux étrangers ont afflué tôt ou tard dans leurs pays et ont rétabli la croissance économique. Néanmoins, cette croissance n’a pas nécessairement contribué au niveau de vie des gens ordinaires et les inégalités se sont accentuées. En plus de favoriser une croissance économique inclusive, l’UGTT fait office de force stabilisatrice. Si, par exemple, le parti islamiste Ennahdha remporte les prochaines élections avec la majorité nécessaire pour gouverner, l’UGTT risque de ralentir toute forme d’islamisation de la politique tunisienne et peut même intervenir pour faciliter un dialogue national comme par le passé».

En synthèse, on pourrait dire et l’UGTT devrait le savoir, que «le syndicalisme, c’est bien ; en abuser, ça craint». Cela est aussi valable pour toutes les lignes rouges qu’a fixées la centrale syndicale autour de toute l’économie. On pourrait aussi recommander à cette même UGTT de changer son propre modus operandi en matière de communication et de jouer son véritable rôle de partenaire économique et social et surtout de stabilisateur et non déstabilisateur de toute la scène économique.

  • Après les acerbes critiques de TE et CG, voici les conseils du GRI à l’UGTT

Taboubi est ainsi, même à travers cette dernière publication de GRI, appelé à mettre de l’eau dans son vin et une sourdine à ses vociférations contre tous ceux qui penseraient à changer quelque chose, sauf dans les salaires. Tout comme le FMI, GRI le dit aussi. «Une nouvelle augmentation des salaires publics constitue une forte hémorragie des finances publiques. L’économie de la Tunisie souffre d’un secteur public gonflé qui non seulement fonctionne de manière inefficace et entrave les investissements, mais consomme également de grandes quantités de ressources ».

Et la même source, certes plus clémente à l’égard de la Centrale syndicale ouvrière, estime tout de même que «demander à un chef de gouvernement de démissionner en échange d’augmentations de salaires était probablement un test pour améliorer son jeu. Lors du prochain round de négociations, qui devrait avoir lieu après la prochaine élection présidentielle en décembre 2019, on peut s’attendre à ce que l’UGTT fasse monter ses exigences. Après tout, ils n’ont pas beaucoup à perdre en tant qu’organe non élu représentant les intérêts sociaux tangibles de millions de Tunisiens».

Noureddine Taboubi devrait ainsi lire, au moins et après traduction, cette remarque du GRI qui dit que  «la Tunisie n’est pas à même de mettre en œuvre un programme néolibéral axé sur l’austérité, ni de refuser les recommandations du FMI et suivre le modèle de reprise du Portugal ou de l’Espagne». Encore faudrait-il qu’elle arrête les grèves et change son discours pour appeler ses ouailles au travail et les rappeler à l’impératif de la production, avant le droit aux augmentations.

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En termes de démocratie, la Tunisie se classe première parmi les pays arabes et 69e au niveau mondial, ex aequo avec Singapour.
La Tunisie figure à la sixième en Afrique derrière l’Ile Maurice, le Cap vert, le Botswana, l’Afrique du Sud, le Ghana et le Lesotho.
Selon une étude réalisée par le département de recherche et d’analyse du magazine britannique “The Economist” (“The Economiste Intelligence Unit”), l’indice de démocratie tente d’évaluer l’exercice démocratique dans 167 pays à travers le monde.
Le calcul se base sur soixante indicateurs regroupés en cinq catégories : le processus électoral et le pluralisme, les libertés civiles, le fonctionnement du gouvernement, la participation politique et la culture politique.
La notation s’effectue selon une échelle allant de 0 à 10. En vertu de cette note, les pays sont classés dans quatre compartiments : régime démocratique, démocratie imparfaite, régime hybride, et régime autoritaire.
L’étude a été publiée pour la première fois en 2006.

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The Economist” a dit son mot : La France d’Emmanuel Macron est le “pays de l’année 2017, en vertu des réformes que le jeune chef d’Etat (il fête ses 40 ans ce jeudi 21 décembre) a impulsées, des virages qualifiés de libéraux, ce qu’adore le célèbre journal économique britannique !
A noter que cette élection existe depuis 2013, mais cette année c’est Macron qui a tapé dans l’oeil de la rédaction. La France est même gratifiée d’un qualificatif très élogieux, aux yeux de “The Economist” : “révolutionnaire“. La “courageuse Corée du Sud” et “la sobre Argentine” n’ont pas pesé lourd à côté des “exploits” de l’Hexagone, rapporte Atlantico.

Pour le journal, la France “a défié toutes les attentes. Emmanuel Macron, un jeune ex-banquier qui n’avait le soutien d’aucun parti traditionnel, a remporté la présidentielle“. Il est taxé de président qui “a donné espoir à ceux qui pensent que la vieille division droite-gauche est moins importante que celle entre l’ouverture et la fermeture”. Très dithyrambique, le journal ajoute ceci : “En six mois, avec son parti, il a réussi à faire passer une série de mesures incluant une loi anti-corruption et une réforme du très rigide droit du travail français“.

Le jour de gloire est arrivé“, ose “The Economist”, reprenant un morceau de l’hymne national français. Le journal est allé jusqu’à se réjouir de la chute à la présidentielle de Marine le Pen, “qui aurait anéanti l’Europe“. “La France a gagné ce combat contre les esprits fermés. C’est pourquoi c’est notre pays de l’année“, conclut le texte, que assurément va garder précieusement !

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