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La monnaie tunisienne s'échangeait à son plus bas niveau historique face à l'euro

La monnaie tunisienne s’échangeait à son plus bas niveau historique face à l’euro, ce matin, 1 euro valant 2,29 dinars !

Le dernier record du dinar remonte à vendredi où la monnaie s’échangeait à 2,28 dinars sur le marché des devises.

Cette baisse est due principalement aux craintes persistantes des investisseurs quant à l’économie tunisienne et la persistance de la crise politique.

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Sur le marché des devises

Sur le marché des devises, le dinar tunisien continue de dégringoler vis-à-vis de la devise européenne et s’échangeait, ce mardi matin, par rapport à l’euro, à 2,2572 dinars, son plus bas niveau historique cumulant une perte de plus de 9,80%, depuis le 1er janvier 2013, selon le site ilboursa.

L’échec du dialogue national est l’une des principales causes de cette dépréciation puisque depuis la révolution de janvier 2011 il n’y avait plus de logique économique derrière l’évolution de la monnaie tunisienne mais plutôt une logique politique et surtout une fuite des risques pour les investisseurs.

Ce mardi 1euro=2,2572 dinars et 1 dollar=1,6689 dinars

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Le dinar tunisien continue de dégringoler à grande vitesse face à la devise européenne. Il s’est échangé dans l’après midi du mardi

Le dinar tunisien continue de dégringoler à grande vitesse face à la devise européenne. Il s’est échangé dans l’après midi du mardi, 23 octobre 2013, à son plus bas niveau historique à 2,2511 dinars pour un euro sur le marché des devises.

Les évènements déclenchés en Tunisie depuis la révolution, les assassinats politiques perpétrés cette année et la crise politique qui persiste, ont fait perdre au dinar tunisien plus de 9,60% de sa valeur depuis le 1er janvier 2013.

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Le dinar tunisien peine à enrayer sa chute et à limiter les dégâts qui y sont associés. C’est depuis l’assassinat de Chokri Belaid

Le dinar tunisien peine à enrayer sa chute et à limiter les dégâts qui y sont associés. C’est depuis l’assassinat de Chokri Belaid, Mohamed Brahmi et l’embuscade de Jebel Chaâmbi que le dinar tunisien ne fini par céder largement du terrain face aux autres monnaies, l’Euro et le dollar. L’intermédiaire en bourse, Mac Sa, a montré, dans une note récente, que le glissement du dinar, observé à la fin du mois de septembre, et de nouveau face au dollar (retour à la parité 1.650 TND), confirme bien que ce sont surtout les problèmes internes qui pèsent le plus sur le cours de la monnaie tunisienne. La détérioration de la situation sécuritaire, la montée des incertitudes sociopolitiques, l’aggravation du déficit commercial, le recul des recettes des exportations et la baisse des activités économiques sont les enjeux au cœur de la chute du dinar.

L’auteur de cette analyse, Moez Labidi, professeur à la faculté des sciences économiques et de gestion de Mahdia et conseiller économique auprès de MAC SA a démontré que, face à l’euro, le dinar tunisien demeurera sous pression, pour plusieurs raisons, soulignant que l’économie européenne ne va pas tarder à sortir du gouffre de la crise de la dette souveraine, et l’une de ses conséquences, la reprise des exportations tunisiennes à destination de la zone euro serait profitable pour le dinar, mais le rythme d’appréciation de l’euro dépassera certainement celui du dinar.

Moez Labidi a souligné , également, que l’intransigeance des républicains US sur les orientations du budget fédéral et les débats houleux qui en résultent sur le plafonnement de la dette pourraient pénaliser le dollar et renforcer les positions acheteuses de l’euro. Ainsi, le glissement du dinar serait plus visible face à l’euro.

Au rang des autres raisons expliquant la pression sur le dinar tunisien, Moez Labidi a déclaré que les tergiversations qui accompagnent le processus de dialogue national, plaident pour la fragilité du consensus qui émergera. Et de préciser que la classe politique tunisienne semble ne pas être consciente du danger qui guette l’économie.

Il a précisé, en outre, que le prochain gouvernement, quel que soit son degré d’indépendance, et quel que soit son niveau de compétence, n’aura pas la détermination et l’audace suffisante pour s’atteler, en profondeur, aux grands chantiers de réformes indispensables pour remettre la Tunisie sur le sentier d’une croissance soutenue et pour inverser le trend baissier du dinar.

A vrai dire, toutes les positions des politiciens tunisiens sont enveloppées de flou. Les incertitudes règnent encore sur la scène politique ainsi qu’économique. Le conseiller économique auprès de MAC Sa a précisé, qu’à ce stade, rien n’est moins sûr. Dans ce contexte, marqué par une communication brouillonne et contre-productive très pénalisante pour la monnaie tunisienne, il sera difficile pour la BCT de défendre le dinar surtout avec le tarissement des sources de financement externe (révision à la baisse du prêt de la Banque mondiale, une deuxième tranche du crédit du FMI conditionnée à l’avancement des réformes…). Il s’est référé à l’atterrissage de la Tunisie dans le Speculative grade chez toutes les agences de rating, pour appeler, par conséquent, à corriger le taux de change qui ne doit pas être exclu des réformes, prochainement.

En revanche, le gouverneur de la BCT, Chedly Ayari n’a pas exclu, lors d’une rencontre récente, une légère reprise du dinar, mais pas avec le même rythme que celui d’avant la Révolution. Et de relever les facteurs structurels (situation politique, sécurité et autres), et les facteurs conjoncturels relatifs aux mauvais indicateurs du premier trimestre 2013. En effet, durant le mois d’avril, une très forte demande en devises de 350 millions d’euros a été enregistrée.

Kh.T

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A observer le convertisseur de devises Oanda

A observer le convertisseur de devises Oanda, on ne manquera pas d’être frappé par la dégringolade qui est celle du dinar tunisien vis-à-vis des devises étrangères, depuis trois mois. Si bien qu’il faut  un peu plus de deux dinars pour acheter 1 Euro, alors que le dollar vaut 1600 de nos millimes.

C’est une évolution ordinaire consécutive au recul de l’activité économique, lui-même dû à la poursuite des sit-ins et des grèves qui ont perturbé la machine économique, explique le gouvernement qui ajoute, selon Al Maghreb , que ces mouvements se sont répercutés sur  la balance commerciale fondée elle-même sur les exportations et les importations, affectant, au bout de la chaîne, la balance des paiements.

L’une des conséquences attendues est le renchérissement du coût des importations, se traduisant par un surcroit d’inflation et un rétrécissement des réserves de change. 

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