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Tunisie, énergie renouvelable

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Une étude sur « l’Elaboration d’un programme de travail pour le développement du

Une étude sur « l’Elaboration d’un programme de travail pour le développement du cadre institutionnel, réglementaire et juridique nécessaire à l’application de l’Article 9 de la directive 2009-28-CE en Tunisie pour la promotion de l’énergie à partir des sources renouvelables », a été présentée, lors d’un atelier de travail tenu, ce mardi 18 décembre.

Cette étude a pour but de vérifier les aspects réglementaires, institutionnels et techniques en vue de vérifier la compatibilité avec la mise en œuvre de l’article 9 de la Directive 2009/28 et de suggérer, le cas échéant, un plan de travail permettant la réalisation de cet objectif.

Pour rappel, ladite étude vient à la suite d’une demande de l’Agence Nationale de la Maîtrise de l’Energie (ANME) et le Centre Méditerranéen des Energies Renouvelables (Medrec) pour la mise en place d’une feuille de route institutionnelle et réglementaire permettant l’exportation des énergies renouvelables.

Fortement impliqué dans la promotion des énergies renouvelables et l’efficacité énergétique par le renforcement des capacités, le transfert des technologies, la formation, la diffusion de l’information ainsi que le développement de projets pilote et la mobilisation des ressources, MEDREC œuvre pour la création d’un marché d’énergie intégré et fonctionnel, en tenant compte de l’évolution du contexte international marqué par une attention accru aux enjeux de la coopération et aux échanges de l’énergie entre les différents pays.

La Tunisie, un pays de transit ?

D’après Noura Laarousi, directrice de l’Agence Nationale de Maitrise de l’Energie (ANME), cette étude va permettre la Tunisie de profiter des mécanismes de la directive européenne, en s’informant des conditions règlementaires, institutionnelles et techniques, nécessaires à la création et au développement d’institutions qui certifient le système de production de l’électricité à partir de sources d’énergie renouvelable ainsi que la mesure et la traçabilité de l’électricité produite en Tunisie et destinée à l’exportation.

« Cette directive, outil novateur de promoteur et de développement des énergies renouvelables dans la région euro-méditerranéennes, donne aussi la possibilité pour la Tunisie tout comme l’Italie, de devenir un pays de transit traversée par des flux venant d’autres pays d’Afrique du Nord et destinés au marché européen », a-t-elle précisé.

Pour ce faire, un ensemble des conditions doivent être mises en place, à l’avenir, comme le réseau d’infrastructure, les aspects réglementaires, institutionnels, l’harmonisation des procédures de mesures et de validation, et de la création de sécurité pour les investisseurs.

Selon Noura Laaroussi, ces défis ne sauraient être relevés sans l’appui et le partenariat avec toutes les parties prenantes notamment la coopération internationale et européenne, en particulier avec l’Italie.

Italie, partenaire stratégique

Dans ce cadre, Annalidia Pansinni, ministère Italienne de l’Environnement, de la Terre et la Mer, a indiqué qu’« on a besoin d’une politique solide, forte et renouvelée qui permette la mise en place des projets conjoints pour relever ces défis ». Et d’ajouter : « L’Europe devrait être orientée vers l’intégration pour devenir le creuset d’une coopération énergétique ».

Un cadre règlementaire plus claire demeure utile pour l’adoption de cette nouvelle politique. D’où le rôle important que pourrait jouer l’Europe et plus précisément l’Italie.

N.B.T

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Une étude sur « l’Elaboration d’un programme de travail pour le développement du

Une étude sur « l’Elaboration d’un programme de travail pour le développement du cadre institutionnel, réglementaire et juridique nécessaire à l’application de l’Article 9 de la directive 2009-28-CE en Tunisie pour la promotion de l’énergie à partir des sources renouvelables », a été présentée, lors d’un atelier de travail tenu, ce mardi 18 décembre.

Cette étude a pour but de vérifier les aspects réglementaires, institutionnels et techniques en vue de vérifier la compatibilité avec la mise en œuvre de l’article 9 de la Directive 2009/28 et de suggérer, le cas échéant, un plan de travail permettant la réalisation de cet objectif.

Pour rappel, ladite étude vient à la suite d’une demande de l’Agence Nationale de la Maîtrise de l’Energie (ANME) et le Centre Méditerranéen des Energies Renouvelables (Medrec) pour la mise en place d’une feuille de route institutionnelle et réglementaire permettant l’exportation des énergies renouvelables.

Fortement impliqué dans la promotion des énergies renouvelables et l’efficacité énergétique par le renforcement des capacités, le transfert des technologies, la formation, la diffusion de l’information ainsi que le développement de projets pilote et la mobilisation des ressources, MEDREC œuvre pour la création d’un marché d’énergie intégré et fonctionnel, en tenant compte de l’évolution du contexte international marqué par une attention accru aux enjeux de la coopération et aux échanges de l’énergie entre les différents pays.

La Tunisie, un pays de transit ?

D’après Noura Laarousi, directrice de l’Agence Nationale de Maitrise de l’Energie (ANME), cette étude va permettre la Tunisie de profiter des mécanismes de la directive européenne, en s’informant des conditions règlementaires, institutionnelles et techniques, nécessaires à la création et au développement d’institutions qui certifient le système de production de l’électricité à partir de sources d’énergie renouvelable ainsi que la mesure et la traçabilité de l’électricité produite en Tunisie et destinée à l’exportation.

« Cette directive, outil novateur de promoteur et de développement des énergies renouvelables dans la région euro-méditerranéennes, donne aussi la possibilité pour la Tunisie tout comme l’Italie, de devenir un pays de transit traversée par des flux venant d’autres pays d’Afrique du Nord et destinés au marché européen », a-t-elle précisé.

Pour ce faire, un ensemble des conditions doivent être mises en place, à l’avenir, comme le réseau d’infrastructure, les aspects réglementaires, institutionnels, l’harmonisation des procédures de mesures et de validation, et de la création de sécurité pour les investisseurs.

Selon Noura Laaroussi, ces défis ne sauraient être relevés sans l’appui et le partenariat avec toutes les parties prenantes notamment la coopération internationale et européenne, en particulier avec l’Italie.

Italie, partenaire stratégique

Dans ce cadre, Annalidia Pansinni, ministère Italienne de l’Environnement, de la Terre et la Mer, a indiqué qu’« on a besoin d’une politique solide, forte et renouvelée qui permette la mise en place des projets conjoints pour relever ces défis ». Et d’ajouter : « L’Europe devrait être orientée vers l’intégration pour devenir le creuset d’une coopération énergétique ».

Un cadre règlementaire plus claire demeure utile pour l’adoption de cette nouvelle politique. D’où le rôle important que pourrait jouer l’Europe et plus précisément l’Italie.

N.B.T

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