Tags Posts tagged with "Tunisie, exportations,"

Tunisie, exportations,

par -
En Tunisie

En Tunisie, les exportations pourraient être un facteur déterminant de la croissance et de la création d’emplois. Malheureusement, le secteur est dominé par des activités à forte intensité de main-d’œuvre qui produisent des biens à faible valeur ajoutée qui ne permettent pas à l’économie tunisienne de créer les emplois dont elle a besoin d’un point de vue tant quantitatif que qualitatif. C’est pourquoi la Banque mondiale a conçu un nouveau projet visant à aider les entreprises tunisiennes à produire et exporter des biens et services présentant une valeur ajoutée plus élevée et à s’implanter sur de nouveaux marchés.

Intitulée Troisième projet de développement des exportations, l’initiative de la Banque se monte à 50 millions de dollars et s’adresse à trois grands groupes d’intervenants : les entreprises privées et les investisseurs des secteurs exportateurs ; les organismes publics et privés qui jouent un rôle de premier plan dans le cadre de l’activité économique ; les travailleurs et les employés potentiels des entreprises privées.

Le projet comprend quatre composantes majeures. La première vise à accroître la compétitivité des exportations tunisiennes en améliorant la logistique des échanges commerciaux et en simplifiant les procédures douanières et les mécanismes de compensation.

La deuxième composante a pour objectif d’améliorer l’accès aux marchés, surtout au profit des petites et moyennes entreprises, en fournissant un appui au Centre de promotion des exportations de la Tunisie et en renforçant ses capacités. Ce soutien passera notamment par la mise en œuvre de deux mesures essentielles à la diversification des débouchés tunisiens au Maghreb et en Afrique subsaharienne : la fourniture d’informations et de services de formation aux entreprises susceptibles de travailler pour l’exportation ; le renforcement du secteur tunisien des services de conseil à l’exportation.

La troisième partie du projet consiste à faciliter l’accès des entreprises exportatrices aux financements des banques commerciales en leur accordant des garanties partielles de crédit.

Enfin, la quatrième composante a pour but d’aider les sociétés tunisiennes à produire des biens présentant davantage de valeur ajoutée et à les exporter vers de nouveaux marchés.

par -
Au cours de l’année 2012

Au cours de l’année 2012, les échanges commerciaux de la Tunisie avec l’extérieur ont enregistré en volume (prix constant) une baisse à l’export de 1.0% et une augmentation de 7.8% à l’import. Cette évolution résulte d’une augmentation enregistrée au niveau des prix à la fois à l’export et à l’import avec des taux respectifs de 6.9% et 5.1%.

En valeurs courantes, les échanges ont atteint au cours de cette période 26547.7 MD en exportations et 38182.7 MD en importations, enregistrant respectivement une hausse de 5.8% et de 13.3% par rapport à la même période de l’année 2011.

Notons, qu’en valeur les exportations ont augmenté de 5,8 % et les importations de 13,3 %. En valeur toujours, les exportations des entreprises totalement exportatrices, ont baissé de 0,4 %. Leurs importations aussi, ont baissé de 1,8 %.

par -
Les données sur le commerce extérieur de la Tunisie durant les cinq premiers

Les données sur le commerce extérieur de la Tunisie durant les cinq premiers mois de l’année 2012 viennent d’être publiées par l’INS. Durant les 5 premiers mois 2012, les exportations se sont accrues de 4,1 % à prix courants et les importations de 14,5 %. Le déficit commercial passe ainsi de 3316 MDT durant les 5 mois 2011, à 4494 MDT pour la même période 2012, soit une augmentation de 35,5 %.

L’évolution montre que le taux d’augmentation des exportations ne cesse de se réduire depuis le mois d’avril, tandis que le rythme d’augmentation des importations ne cesse de s’élever.

En réalité, les exportations baissent pour le deuxième mois consécutif. Et c’est ainsi, -2,5 % durant le mois d’avril comparé à avril 2011 et -2 % en mai 2012 comparé à mai 2011. L’analyse par régime montre que c’est le régime totalement exportateur, qui marque le pas. Ces exportations pour les cinq premiers mois de cette année, que de 1,4 %, contre 20 % à la même période de l’année 2011. Plus grave encore, les importations de ce régime totalement exportateur, reculent de 0,3 % et cela signifie que les exportations de cette partie importante des entreprises offshores, devraient par conséquent baisser au cours des prochains mois.

La portée de ces évolutions, est plus que technique. Indéniablement, la confiance du secteur offshore, semble ébranlée par le tsunami social qui secoue toujours la Tunisie de la Révolution et de la désobéissance civile, avec l’envolée des revendications sociales de toutes parts et l’insécurité qui défie les rapports que lit quotidiennement le président provisoire.

Une évolution géographique à suivre et à interpréter.

L’analyse des résultats du commerce extérieur tunisien pour les cinq premiers mois de l’année en cours, démontre que les exportations ont augmenté, durant toute la période, de 435 MDT, dont près de 300 MDT réalisés sur la Libye. Les exportations (produits agricoles et pharmaceutiques essentiellement) vers ce pays ayant augmenté de 90 % pour des raisons inhérentes à la situation dramatique par laquelle passe en Libye. Par contre, les exportations vers l’Union Européenne, baissent de 4,8 % et particulièrement vers la France où la baisse est de 17,7 %.

Ces baisses, ne sont pas en rapport avec les relations diplomatiques que la Tunisie entretient avec cet espace vital qu’est l’Union Européenne et particulièrement la France qui représente à elle seule plus de 70 % des exportations vers l’Europe. Corrélées avec la réduction des exportations du secteur offshore, ces évolutions n’augurent rien de bon pour l’avenir du commerce extérieur tunisien et les revenus en devises qui en proviennent.

Une correction du tir s’impose, à notre sens, si le gouvernement Nahdhaoui de Hammadi Jbali ne veut pas que le déficit commercial de la Tunisie à laquelle il tient et celle qu’il promettra à ses électeurs, dépasse les 7 et même les 8 % du PIB. Des corrections dans le climat de l’entreprise, pour les entreprises étrangères déjà installées fortement sensibles au climat social et sécuritaire, toujours tendu et pour les hommes d’affaires tunisiens qui ne peuvent pas, comme le leur suggère le ministre Nahdhaoui de la justice, chercher de nouveaux marchés et exporter, par Skype !

Peut-on exporter avec Skype ?

Les exportations baissent, il ne faut pas se le cacher, car les hommes d’affaires sont interdits de voyage, car l’administration devient plus bureaucratique sous l’effet du climat de terreur que sème une justice, elle-même terrorisée par les renvois après la révocation de 81 d’entre eux sans procès, dans les milieux d’affaire, une douane que le gouvernement terrorise par la liste des 61 employés dont 12 cadres accusés de corruption sans qu’il y ait des procès démocratiques et transparents. Elles baissent car les chefs d’entreprises offshores n’ont plus confiance dans un pays, toujours sous état d’urgence. Un pays toujours sans Constitution, avec un gouvernement qui apprend toujours à gouverner et qui voit le complot partout, y compris chez les sociétés internationales de rating. Un pays en totale désobéissance civile où les relations entre gouvernement et syndicat ne sont toujours pas stables et avec un ministère des domaines de l’Etat qui téléguide une confiscation tous azimuts, capable à tout instant de tout confisquer à tout un chacun sans respect des conventions internationales. Le gouvernement Jbali se doit de s’arrêter et au moins de placer, définitivement quelque part, le curseur de ses envies de rupture avec le passé, pour ne pas dire de vengeance !

K.B

par -
Au cours des quatre premiers mois de l’année 2012

Au cours des quatre premiers mois de l’année 2012, les échanges commerciaux de la Tunisie avec l’extérieur ont enregistré en volume (prix constant) une stagnation à l’export et une augmentation de 10,6% à l’import.

Cette évolution résulte d’une augmentation enregistrée au niveau des prix à l’export de 6,0% et à l’import de 2,6%. En valeurs courantes, les échanges ont atteint au cours de ces quatre premiers mois 8605,5 MD en exportations et 11921,5 MD en importations, enregistrant respectivement une hausse de 6,0% et de 13,4 % par rapport à la même période de l’année 2011.

par -
Les exportations du secteur industriel sont passées de 4918

Les exportations du secteur industriel sont passées de 4918,9 MD durant les trois premiers mois 2011 à 5297,8 MD lors de la même période 2012, enregistrant ainsi une hausse de 7,7%. Cette hausse est due essentiellement au secteur des industries mécaniques et électriques dont les exportations ont atteint 2406,3 MD, contre 2215 ,7 MD lors des trois premiers mois 2011, soit un accroissement de 8,6%. De même, les exportations du secteur des industries agroalimentaires ont augmenté de 33,7% passant de 344 ,9 MD à 461 ,2 MD.

Le secteur des industries diverses n’a pas été du reste, avec des exportations de l’ordre 293,1 MD contre 245,3 MD durant les trois premiers mois 2011, soit une progression de 19,5%. Le secteur des industries mécaniques et électriques accapare à lui seul 45,4 % des exportations du secteur industriel, suivi par le secteur des industries du textile et de l’habillement qui en représente 24,8%.  Par ailleurs, le secteur industriel a importé pour 6975,5 MD lors des trois premiers mois 2012 contre 5816,4 MD en 2011, enregistrant ainsi une hausse de 19,9%. 

INTERVIEW

«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

AFRIQUE

SPORT

Reseaux Sociaux