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 1250 000 dinars

1250 000 dinars, soit l’équivalent de 625 000 euros, tel est le montant alloué par l’IFC à la Tunisie en soutien au code d’incitation à l’investissement. Une convention d’accord a été signée dans ce sens, ce mercredi, au siège de la présidence du gouvernement à la Kasbah. On procédé à la signature de cette convention le ministre de l’Investissement et de la Coopération internationale, Riadh Bettaeib et Mejdi Amine, Président de l’IFC.

En vertu de cet accord l’IFC s’engage à fournir une assistance technique, et ce à travers la mise à la disposition de la Tunisie d’une expertise spécialisée qui se chargera de suivre l’application des dispositions du nouveau code et suivre, par conséquent, les travaux de révision. Les travaux de ces experts s’étalent sur 14 mois. Un travail de 4 mois sera effectué avant de soumettre le document final à l’ANC. Les travaux se poursuivront durant la période d’application du nouveau code, notamment après son approbation d’après l’ANC, et ce pour une durée de 10 mois.

Cette convention n’est qu’une première étape pour la collaboration entre le ministère de l’Investissement et l’IFC. Plusieurs domaines d’intervention feront l’objet d’autres conventions. « Il existe plusieurs autres domaines de coopération avec l’IFC », a indiqué le ministre. L’objectif, selon lui, est de simplifier les procédures afin de mettre en place une structure d’investissement complémentaire.

La révision du code des incitations à l’investissement ouvrira de nouveaux horizons pour la Tunisie, notamment via la mise en place d’un ensemble de mesures législatives profondes. « La Tunisie jouit d’une position géographique stratégique lui conférant le statut de partenaire privilégié de l’Europe comme pour le Moyen_Orient. Cependant, cet avantage ne pourra être améliorée qu’à travers la mise en place de mesures, de procédures et des lois adéquates», a indiqué Riadh Bettaeib. Cela impliquera également la révision des législations.

Le ministre a fait savoir également que la restauration de la stabilité est parmi les grands défis qui inquiètent, aujourd’hui, tout le monde. C’est dans ce cadre qu’il a été convenu, à travers cette convention, de donner la priorité à la mise en place d’une politique propre à l’investissement tout en identifiant ses objectifs et ses avantages. Il s’agit en outre de d’évaluer la rentabilité de l’investissement et la consultation des partenaires afin de bénéficier de leurs expériences.

Pour sa part, Mejdi Amine, président de l’IFC a souligné que l’objectif de cette convention est de réviser le plus tôt possible le code d’incitation à l’investissement et tous les facteurs qui pourraient avoir un impact sur l’investissement. « Il s’agit également d’encourager les opérateurs étrangers à s’installer en Tunisie et lutter, entre autres, contre le chômage. Un code d’incitation adéquat, simple et convenable encouragera les opérateurs aussi bien publics que privés à s’installer ailleurs que dans leurs pays respectifs », a-t-il ajouté.

Enfin, Mejdi Amine a précisé que l’IFC vise l’élaboration d’un code d’incitation à l’investissement semblable à celui du Maroc.

Kh.T

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 1250 000 dinars

1250 000 dinars, soit l’équivalent de 625 000 euros, tel est le montant alloué par l’IFC à la Tunisie en soutien au code d’incitation à l’investissement. Une convention d’accord a été signée dans ce sens, ce mercredi, au siège de la présidence du gouvernement à la Kasbah. On procédé à la signature de cette convention le ministre de l’Investissement et de la Coopération internationale, Riadh Bettaeib et Mejdi Amine, Président de l’IFC.

En vertu de cet accord l’IFC s’engage à fournir une assistance technique, et ce à travers la mise à la disposition de la Tunisie d’une expertise spécialisée qui se chargera de suivre l’application des dispositions du nouveau code et suivre, par conséquent, les travaux de révision. Les travaux de ces experts s’étalent sur 14 mois. Un travail de 4 mois sera effectué avant de soumettre le document final à l’ANC. Les travaux se poursuivront durant la période d’application du nouveau code, notamment après son approbation d’après l’ANC, et ce pour une durée de 10 mois.

Cette convention n’est qu’une première étape pour la collaboration entre le ministère de l’Investissement et l’IFC. Plusieurs domaines d’intervention feront l’objet d’autres conventions. « Il existe plusieurs autres domaines de coopération avec l’IFC », a indiqué le ministre. L’objectif, selon lui, est de simplifier les procédures afin de mettre en place une structure d’investissement complémentaire.

La révision du code des incitations à l’investissement ouvrira de nouveaux horizons pour la Tunisie, notamment via la mise en place d’un ensemble de mesures législatives profondes. « La Tunisie jouit d’une position géographique stratégique lui conférant le statut de partenaire privilégié de l’Europe comme pour le Moyen_Orient. Cependant, cet avantage ne pourra être améliorée qu’à travers la mise en place de mesures, de procédures et des lois adéquates», a indiqué Riadh Bettaeib. Cela impliquera également la révision des législations.

Le ministre a fait savoir également que la restauration de la stabilité est parmi les grands défis qui inquiètent, aujourd’hui, tout le monde. C’est dans ce cadre qu’il a été convenu, à travers cette convention, de donner la priorité à la mise en place d’une politique propre à l’investissement tout en identifiant ses objectifs et ses avantages. Il s’agit en outre de d’évaluer la rentabilité de l’investissement et la consultation des partenaires afin de bénéficier de leurs expériences.

Pour sa part, Mejdi Amine, président de l’IFC a souligné que l’objectif de cette convention est de réviser le plus tôt possible le code d’incitation à l’investissement et tous les facteurs qui pourraient avoir un impact sur l’investissement. « Il s’agit également d’encourager les opérateurs étrangers à s’installer en Tunisie et lutter, entre autres, contre le chômage. Un code d’incitation adéquat, simple et convenable encouragera les opérateurs aussi bien publics que privés à s’installer ailleurs que dans leurs pays respectifs », a-t-il ajouté.

Enfin, Mejdi Amine a précisé que l’IFC vise l’élaboration d’un code d’incitation à l’investissement semblable à celui du Maroc.

Kh.T

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