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Tunisie, Terrorisme, tourisme

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L’incendie du mausolée de Sidi Bou Said

L’incendie du mausolée de Sidi Bou Said, la découverte d’un véritable arsenal dans deux dépôts au sud du pays, la prise d’otages du site gazier d’In Amenas en Algérie ou encore les évènements de Mali, quel impact pourraient avoir ces évènements sur la saison touristique 2013 ?.

En effet, ces évènements suscitent l’angoisse des acteurs du métier. Les craintes des tours opérateurs sur la destination Tunisie, elles, sont aisément perceptibles à travers les articles de presse des médias étrangers.

Les professionnels craignent pour la haute saison , et déplorent ces évènements, qui risquent de faire rater la reprise annoncée par le ministère de tutelle.

Le ministère est parti d’une hypothèse jugée au début réaliste ; à savoir que cette saison peut aboutir à un retour au niveau de 2010, qui reste l’année de référence, avec 7 millions de visiteurs et une part de 7% du PIB. Avec 1,52 milliard d’euros de recettes soit une hausse de 30% par rapport à 2011.Mais ces estimations se révèlent irréalistes du fait des derniers développements .

Les évènements ont un effet limité sur l’activité

« Le problème n’est pas tant lié à ces derniers évènements, qui ont eu une large médiatisation en Europe, mais le véritable problème c’est qu’ils s’ajoutent à l’attaque de l’ambassade américaine par des islamistes le 14 septembre» précise Hedi Hamdi, chargé de communication de la Fédération tunisienne des agences de voyages (FTAV).

La crise s’est installée depuis 14sepmtebre dernier. Donc, les récents évènements n’ont pas changé la donne,mais on approfondi la tendance , et l’ont rendu jusqu’à un certain point presqu’irréversible . Ces évènements ne font qu’enfoncer le clou et nuire à l’activité touristique déjà en berne, particulièrement dans les régions du sud, déconseillées par les chancelleries ,et tout dernièrement par l’ambassade française.

Tozeur demeure la région la plus sinistrée. Chose qui aura un impact néfaste sur les agences de voyages dont la majorité est en faillite. “A chaque incident, les réservations s’arrêtent avant de reprendre tout doucement. Le coup le plus dur a été l’attaque de l’ambassade américaine et jusqu’à maintenant “.

Que faut-il faire ?

Hedi Hamdi prévoit qu’« on ne peut rien faire, si le calme ne revient pas ». L’important pour lui est de continuer à rassurer la clientèle pour réussir la haute saison.

Face à cette situation inquiétante, les professionnels demandent la nomination d’un ministre de tutelle pour arrêter cette situation de flou. « Le ministre a une double casquette celle du tourisme et des finances, or que la situation du secteur ne supporte plus cette situation » explique-t-il.

Un avis partagé par René Trabelsi, qui exige le retour de la sécurité pour la survie d’un secteur qui emploie 400000 personnes et fait vivre deux millions des tunisiens. Il met l’accent sur « l’importance du retour au calme, sinon 2013 sera une année blanche surtout avec le reportage sur la « menace salafiste » diffusé sur France 2 ».

Pour René trabelsi, dès qu’il y a un évènement grave lié au terrorisme, la Tunisie est sans doute touchée. Conséquence : les réservations sur la destination ont été suspendues et les professionnels n’ont pas programmé la Tunisie comme d’habitude jusqu’à fin avril puisqu’il y a trop d’incidents. D’après lui, le printemps arabe n’a pas donné des signes positifs pour que le tourisme redémarre.

Afif kchok, hôtelier reste toutefois optimiste pour la haute saison touristique. Pour lui, les derniers évènements ont un effet très limité sur l’activité. L’activité la plus brulante est celle relative à l’endettement touristique. « L’avenir du secteur dépend de la façon dont sera résolu le problème de l’endettement » affirme-t-il.

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L’incendie du mausolée de Sidi Bou Said

L’incendie du mausolée de Sidi Bou Said, la découverte d’un véritable arsenal dans deux dépôts au sud du pays, la prise d’otages du site gazier d’In Amenas en Algérie ou encore les évènements de Mali, quel impact pourraient avoir ces évènements sur la saison touristique 2013 ?.

En effet, ces évènements suscitent l’angoisse des acteurs du métier. Les craintes des tours opérateurs sur la destination Tunisie, elles, sont aisément perceptibles à travers les articles de presse des médias étrangers.

Les professionnels craignent pour la haute saison , et déplorent ces évènements, qui risquent de faire rater la reprise annoncée par le ministère de tutelle.

Le ministère est parti d’une hypothèse jugée au début réaliste ; à savoir que cette saison peut aboutir à un retour au niveau de 2010, qui reste l’année de référence, avec 7 millions de visiteurs et une part de 7% du PIB. Avec 1,52 milliard d’euros de recettes soit une hausse de 30% par rapport à 2011.Mais ces estimations se révèlent irréalistes du fait des derniers développements .

Les évènements ont un effet limité sur l’activité

« Le problème n’est pas tant lié à ces derniers évènements, qui ont eu une large médiatisation en Europe, mais le véritable problème c’est qu’ils s’ajoutent à l’attaque de l’ambassade américaine par des islamistes le 14 septembre» précise Hedi Hamdi, chargé de communication de la Fédération tunisienne des agences de voyages (FTAV).

La crise s’est installée depuis 14sepmtebre dernier. Donc, les récents évènements n’ont pas changé la donne,mais on approfondi la tendance , et l’ont rendu jusqu’à un certain point presqu’irréversible . Ces évènements ne font qu’enfoncer le clou et nuire à l’activité touristique déjà en berne, particulièrement dans les régions du sud, déconseillées par les chancelleries ,et tout dernièrement par l’ambassade française.

Tozeur demeure la région la plus sinistrée. Chose qui aura un impact néfaste sur les agences de voyages dont la majorité est en faillite. “A chaque incident, les réservations s’arrêtent avant de reprendre tout doucement. Le coup le plus dur a été l’attaque de l’ambassade américaine et jusqu’à maintenant “.

Que faut-il faire ?

Hedi Hamdi prévoit qu’« on ne peut rien faire, si le calme ne revient pas ». L’important pour lui est de continuer à rassurer la clientèle pour réussir la haute saison.

Face à cette situation inquiétante, les professionnels demandent la nomination d’un ministre de tutelle pour arrêter cette situation de flou. « Le ministre a une double casquette celle du tourisme et des finances, or que la situation du secteur ne supporte plus cette situation » explique-t-il.

Un avis partagé par René Trabelsi, qui exige le retour de la sécurité pour la survie d’un secteur qui emploie 400000 personnes et fait vivre deux millions des tunisiens. Il met l’accent sur « l’importance du retour au calme, sinon 2013 sera une année blanche surtout avec le reportage sur la « menace salafiste » diffusé sur France 2 ».

Pour René trabelsi, dès qu’il y a un évènement grave lié au terrorisme, la Tunisie est sans doute touchée. Conséquence : les réservations sur la destination ont été suspendues et les professionnels n’ont pas programmé la Tunisie comme d’habitude jusqu’à fin avril puisqu’il y a trop d’incidents. D’après lui, le printemps arabe n’a pas donné des signes positifs pour que le tourisme redémarre.

Afif kchok, hôtelier reste toutefois optimiste pour la haute saison touristique. Pour lui, les derniers évènements ont un effet très limité sur l’activité. L’activité la plus brulante est celle relative à l’endettement touristique. « L’avenir du secteur dépend de la façon dont sera résolu le problème de l’endettement » affirme-t-il.

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