Tags Posts tagged with "vision"

vision

par -

La députée d’Ennahdha au sein de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), Hayet Omri, a déploré ce lundi 5 décembre l’absence d’une vision stratégique claire capable de restructurer le secteur touristique en Tunisie.

Lors d’une séance plénière consacrée à l’examen du budget du ministère du Tourisme, elle a ajouté que les problèmes actuels ne sont pas strictement liés à la stabilité sécuritaire, mais relèvent plutôt de difficultés structurelles.

Elle a minimisé les effets des attentats, faisant savoir qu’ils sont survenus alors que le secteur était déjà mal en point. Pour illustrer son propos, elle s’est appuyée sur l’exemple marocain où les attaques contre les touristes n’ont pas été un frein pour la promotion de l’industrie du secteur.

par -

Dans sa première sortie médiatique, le Pdg de Zitouna Tamkeen,  Nabil Ghalleb a dévoilé la vision de cette institution de micro-finance par rapport à la proposition du chef de gouvernement visant la création d’un fonds spécial de 250 millions de dinars dédié à la promotion de l’entrepreneuriat.

Cette vision tourne autour de la création d’un fonds qui permettra non seulement de mobiliser plus de ressources financières d’autres bailleurs de fonds mais aussi de jouer le rôle d’une plate-forme qui regroupe un ensemble de structures.

Le responsable a aussi mis l’accent sur les objectifs fixés visant la mobilisation des lignes de financement de l’ordre de 100 millions de dinars tout en déployant un réseau de 25 agences pour atteindre 65 000 bénéficiaires.

Outre ces actions, Zitouna Tamkeen projette de lancer le Centre International de la Capacitation Economique (ICEE) qui sera un vrai laboratoire de développement de projets de capacitation. Interview :

Pouvez-vous nous dresser le bilan chiffré de Zitouna Tamkeen et les projets financés depuis son démarrage ?

Aujourd’hui, il est encore tôt pour parler d’un bilan chiffré. Nous sommes en phase de démarrage et Zitouna Tamkeen s’agrandit de jour en jour, animée par la conviction de bâtir un monde meilleur en participant à l’inclusion économique et financière des populations défavorisées du pays.

En ce qui concerne les projets financés, Zitouna Tamkeen, en partenariat avec le Groupe Délice Holding, lancera très bientôt le projet « L’amont laitier : Levier au Développement Régional ».

Ce premier projet se base sur l’approche de la capacitation économique dans le secteur de la production du lait et couvrira 3 régions, à savoir le Nord-ouest, le Nord-est et le Centre de la Tunisie.  Il s’agit de renforcer la capacité de production de 2500 bénéficiaires sur une période de 5 ans à travers des ateliers de formation dans la conduite de l’élevage laitier et le financement des composantes des micro-projets agricoles (les génisses de race pure, les machines à traire, les mini-tanks de refroidissement de lait, les travaux d’aménagement des étables et les intrants) par le biais des instruments de la finance islamique.

La population ciblée ?

Ce projet cible principalement les populations vulnérables notamment les petits éleveurs laitiers et les diplômés de l’enseignement supérieur en chômage.

De même, la femme rurale jouera un rôle important, à travers l’approche participative dans les micro-projets de l’agriculture familiale.

Il est à noter que l’étude de faisabilité du projet et les conventions avec les parties prenantes dans le secteur laitier ont été achevées afin de garantir le démarrage du projet avant fin 2016.

La délégation de Fernana relevant du gouvernorat de Jendouba a été choisie pour le lancement de l’expérience pilote, et ce dans le cadre de la discrimination positive entre les régions et par notre ferme conviction de l’éligibilité de cette région à prendre part dans les projets de développement durable.

En plus du projet de l’amont laitier, d’autres projets seront lancés bientôt dans d’autres domaines, tels que l’apiculture, le commerce, les plantes médicinales, l’environnement, la pêche, etc.

Y a-il un suivi pour ces projets réalisés ?

Certainement.Il y a toujours un suivi pour nos projets. Le suivi et l’accompagnement seront toujours offerts aux bénéficiaires vu que cela représente une partie intégrante de notre package.

Ce suivi est assuré par nos agents d’affaires déployés sur le terrain et/ou les techniciens et les experts contractuels en cas de besoin et selon le projet.

Par quoi ZTM se distingue-t-elle des autres institutions de micro-finance ?

Je ne veux pas me comparer à la concurrence mais je dis tout simplement que nous avons deux avantages compétitifs de Zitouna Tamkeen dans le secteur de la micro-finance. Il s’agit de l’approche et du produit.

Pour l’approche, Zitouna Tamkeen adopte une approche de capacitation économique centrée sur un concept fondamental : changer notre vision vis-à-vis des pauvres ou des chômeurs et les considérer comme de vrais partenaires d’affaires et non pas comme de simples bénéficiaires qui cherchent seulement le financement.

C’est la raison pour laquelle Zitouna Tamkeen intervient via une panoplie de services financiers et non financiers pour promouvoir l’initiative privée chez les jeunes et les moins jeunes notamment : le renforcement des capacités, l’ingénierie d’affaires, le financement et l’accompagnement via nos agents d’affaires déployés sur le terrain.

Autant que le le sache, nous sommes la seule IMF dotée d’une direction centrale dédiée à l’ingénierie d’affaires. Nous assurons le montage de nos projets de capacitation économique en interne, nous bouclons les schémas de financement, nous cherchons les marchés, nous tissons les partenariats pertinents à la réussite du projet, etc. et ce pour offrir enfin des projets structurés et viables aux bénéficiaires et à nos partenaires.

Quant aux produits, nos financements respectent les principes de la finance islamique parce que nous sommes convaincus que la demande sur ces produits ne cesse d’augmenter en Tunisie.Ainsi il fallait venir compléter l’offre conventionnelle déjà existante en offrant une gamme de produits suffisamment variée et laisser aux bénéficiaires le libre choix pour en décider.

Vos objectifs surtout dans cette conjoncture morose ?

La conjoncture morose a touché tout le monde certes, mais la qualité de nos fondateurs nationaux et internationaux, l’originalité de notre approche de la capacitation économique qui a fait ses preuves aux quatre coins du monde et notre confiance dans la capacité de résilience de notre pays à la crise économique font que nous demeurons optimistes quant à la réalisation des objectifs de Zitouna Tamkeen.

Ces objectifs se résument en quelques indicateurs sur une période de 5 ans dont notamment : mobiliser des lignes de financement de l’ordre de 100 millions de dinars, déployer un réseau de 25 agences dont 5 mobiles en plus de 5 directions régionales pour atteindre 65 000 bénéficiaires.

Avez-vous noué des partenariats avec des structures aussi bien publiques que privées pour y parvenir ?

Nous avons déjà signé des conventions avec des ministères, des structures publiques, des établissements de l’enseignement supérieur, des ONG nationales et internationales sans oublier le secteur privé, notre partenaire dans les projets qui meublent notre pipeline.

Nous continuons toujours à élargir le réseau de nos partenaires afin de favoriser le développement de l’écosystème entrepreneurial en Tunisie.

Pour promouvoir entrepreneuriat, il a été décidé de créer un fonds spécial de 250 millions de dinars dédié aux jeunes entrepreneurs. Avez-vous élaboré une vision pour assurer le bon usage de ce fonds ?

Nous avons une vision un peu particulière de cette ligne budgétaire. Cette vision tourne autour de la création d’un fonds de fonds qui permettra non seulement de mobiliser plus de ressources financières d’autres bailleurs de fonds mais aussi de jouer le rôle d’une plate-forme qui regroupe un ensemble de structures/solutions indispensables, à notre sens, pour promouvoir ce secteur de la micro-finance et lui permettre d’atteindre les objectifs souhaités par tout le monde notamment la création d’emplois et la réduction de la pauvreté.

Ces structures/solutions sont :

– Un fonds d’investissement à impact social : Il s’agit d’un fonds « private equity » visant un impact social et un retour financier raisonnable, à différents niveaux de maturité (amorçage, capital risque ou social venture capital, capital développement, etc.).

Ce fonds financera non seulement les TPE mais aussi les PME créées par un grand nombre de jeunes chômeurs solidaires. Une participation dégressive dans le temps de la part de ce fonds pourrait arranger les petits prometteurs.

– Un fonds de garantie pour les IMF : Un fonds de garantie efficace et souple pouvant permettre aux IMF de réaliser aisément leurs activités de financement avec un partage de responsabilités.

Ledit fonds peut commencer avec une dotation initiale de 10 millions de dinars, ce qui signifie des engagements qui pourraient atteindre jusqu’à 100 millions de dinars (dû à l’effet multiplicateur).

– Des lignes de financement : La mise en place de ressources durables orientées pour le refinancement des IMF.

– Une assistance technique : Le soutien au développement du secteur de la micro-finance nécessite le renforcement des capacités des acteurs à différents niveaux, afin d’améliorer leur portée, leur efficacité et leur pérennité.

Ceci pourrait se faire via la mise en place des programmes d’assistance technique afin de renforcer les capacités institutionnelles des IMF/AMC, telles que la formation, les nouvelles technologies, le système d’information, les mécanismes de contrôle interne et financier, le système de gestion de la performance sociale, l’impact, la mise en réseau, etc.

Comment se comporte la micro-finance islamique en Tunisie ?

Il est à souligner que la demande sur les produits financiers islamiques est importante en Tunisie. Selon une étude menée par Thomson Reuters en Tunisie, cette demande pourrait atteindre 40% de la demande totale sur les produits financiers, toutes catégories confondues, à l’horizon de 2018.

Zitouna Tamkeen continuera outre sa fonction financière, à vulgariser la culture de la finance islamique à travers les colloques et les actions de sensibilisation dans le cadre d’une stratégie de communication qui aidera à atteindre ces objectifs.

Toutefois, nous sommes convaincus que notre avantage compétitif est plutôt l’approche de la capacitation économique comme je l’ai mentionné auparavant; alors nous allons canaliser nos efforts vers la promotion de la dite approche.

Comment allez-vous le faire ?

Nous sommes en train de tisser des relations solides avec la société civile afin de mener conjointement des actions de plaidoyer pour alerter les décideurs politiques et l’opinion publique sur l’importance de cette approche et son rôle efficace pour combattre la pauvreté et le chômage.

Nous projetons aussi de lancer le Centre International de la Capacitation Economique (ICEE) qui sera un vrai laboratoire de développement de projets de capacitation, que nous estimerons une vraie banque d’affaires pas pour les riches mais plutôt pour les pauvres.

Ce centre viendra renforcer l’écosystème « Tamkeen » et sera notre ambassadeur à l’international et le bras de notre développement à l’échelle régionale et pourquoi pas continentale.

par -
Dans le cadre de la lutte contre la consommation et la commercialisation

Des chercheurs de l’Institut neurologique de Montréal ont découvert que les cannabinoïdes, une substance chimique du cannabis, pouvaient augmenter l’activité des cellules de la rétine et donc booster la vision, rapporte le site « LCI.fr ».

Ils ont d’abord réalisé des tests avec des cannabinoïdes exogènes (drogues consommées) mais aussi avec des endogènes (celles qui se trouvent naturellement dans l’organisme). Ces substances agissent notamment sur le système nerveux central, périphérique et sur le système immunitaire, a affirmé la même source.

 

par -

“Nous avons besoin de mettre en place une nouvelle vision en Tunisie. Cette vision s’articule autour de six axes majeurs : mettre en valeur le rôle de l’État et de ses institutions, lutter contre le terrorisme et établir la sécurité, développer l’économie car sans croissance on ne peut jamais parler d’emploi, réformer l’éducation et la culture, mettre en place un accord social solidaire et solide. Travailler sur la diplomatie et le repositionnement de la Tunisie”, a  déclaré Hatem Ben Salem, directeur général de l’ITES (Institut tunisien des études stratégiques), ce vendredi 29 avril 2016 lors de la tenue du 18e forum de l’économiste maghrébin.

Reseaux Sociaux

INTERVIEW

Elle, c’est une spécialiste du transport, un secteur où elle a fait presque toute sa carrière, qu’elle connaît, de la voiture particulière à l’avion,...

AFRIQUE

SPORT

Résultats partiels de la deuxième journée du championnat de Ligue 1 du football professionnel, disputée samedi et dimanche: . Dimanche: Au Bardo : Stade Tunisien 1 Slim...