Venezuela : Explosion pendant un discours du président Maduro victime d’un attentat...

Venezuela : Explosion pendant un discours du président Maduro victime d’un attentat (vidéo)

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« On a essayé de m’assassiner », a déclaré le président du Venezuela, Nicolas Maduro lors d’une intervention radiotélévisée. Lors d’un discours du président vénézuélien tenu à Caracas, « un objet volant a explosé » selon les autorités vénézueliennes. Il pourrait s’agir de drones chargés d’explosifs d’après les autorités locales.

Selon le ministre de la Communication, « une charge explosive a détoné à proximité de l’estrade présidentielle » et d’autres charges ont explosé en plusieurs endroits de la parade militaire. Dans la vidéo ci-dessous, on peut clairement entendre une détonation pendant la prise de parole du président.

Après l’explosion, Nicolas Maduro, son épouse Cilia Flores et les hauts gradés qui les entouraient sur une estrade ont regardé vers le ciel, l’air surpris et inquiet. « Abrite-toi, abrite-toi ! », lance alors un membre de l’escorte présidentielle à Nicolas Maduro, qui répond : « Allons à droite ! ».

La caméra montre ensuite plusieurs centaines de soldats en train de rompre soudainement les rangs et de se mettre à courir sur l’avenue où se déroulait l’événement, dans une certaine confusion. La télévision d’État a ensuite coupé la retransmission.

Nicolas Maduro « en est sorti complètement indemne et se trouve en ce moment en train d’effectuer son travail habituel », a déclaré le ministre de la communication. Sept militaires ont cependant été blessés et hospitalisés à la suite de l’attaque. Des photos diffusées ultérieurement sur internet montrent un militaire la tête ensanglantée.

Plusieurs personnes ont été arrêtées d’après Nicolas Maduro. Selon le président vénézuélien, il n’y a pas de doute : son homologue colombien, Juan Manuel Santos, est derrière cet « attentat ». Dans le même discours, Nicolas Maduro a promis une « punition maximale » à l’encontre des auteurs de l’attaque. « Il n’y aura pas de pardon », a-t-il assuré. À Bogota, le gouvernement colombien a catégoriquement rejeté cette accusation, la qualifiant d’« absurde ».

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