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La Banque centrale de Tunisie (BCT) vient de publier une analyse sur les échanges commerciaux de la Tunisie au cours des 9 premiers mois de cette année. Il en ressort que cette période a été caractérisée par l’atténuation de l’effet positif de la baisse des prix internationaux des hydrocarbures sur les importations des produits énergétiques et la poursuite du repli de la production nationale des hydrocarbures (- 8%) ainsi qu’une légère contraction du déficit de la balance énergétique (-10,1% ou 277 MDT) qui demeure, toutefois, élevé ( 2454 MDT).

Cette période a également connu une chute des exportations d’huile d’olive en lien avec la régression de la production durant la compagne de la saison (2015-2016 ),comparativement à la précédente qui était exceptionnelle  et une détérioration de la balance alimentaire qui a dégagé un déficit de 758 MDT (contre un excédent de 298 MDT au cours de la même période de l’année écoulée).
Il a été également constaté la  reprise à un rythme irrégulier de l’activité de production, transport et transformation des produits phosphatés et la poursuite de la tendance haussière entamée depuis le début de l’année des ventes du secteur des mines, phosphates et dérivés

Les 9 premiers mois ont été aussi marqués par l’élargissement du déficit commercial et l’amélioration du climat sécuritaire et social (baisse des perturbations sociales, résultant d’une bonne tenue des exportations des secteurs des industries manufacturières.  On note aussi une forte reprise–en glissement annuel -des exportations et des importations (+13,7 % et +11,1 % respectivement contre -14,4 % et -16 %) et une amélioration du taux de couverture de 1,6 point de pourcentage pour se situer à 67,1%. L’Union Européenne demeure la 1 ère destination des exportations tunisiennes, surtout pour les ventes des produits industriels . La part des pays de l’UMA dans les exportations tunisiennes a connu une légère hausse tirée par l’accroissement de celles destinées à l’Algérie (+ 38,2 % )alors que les ventes vers la Libye ont poursuivi leur baisse ( – 1,1 % ). La part des pays de l’Asie au cours du troisième trimestre de 2016 a aussi diminué par rapport à la même période de 2015 suite, essentiellement, au repli des exportations vers l’Inde ( – 21%)

Et pour conclure, la BCT a indiqué que les 9 premiers mois de l’année 2016 ont été caractérisés par la maîtrise du déficit commercial qui demeure tributaire de la promotion des exportations à travers notamment la diversifications des produits exportés et la conquête de nouveaux marchés extérieurs, situation qui devrait s’accompagner par des actions visant la maîtrise du niveau des importations, notamment, celles des biens de consommation.
Les échanges commerciaux effectués par les Sociétés «Résidentes» ( selon l’optique change) continuent à dégager un déficit commercial qui se maintient à un niveau élevé exerçant ainsi une forte pression sur le taux de change du Dinar vis -à-vis des principales devises de règlement.
Les exportations du secteur des mines phosphates et dérivés devraient, accentuer leur rythme de progression, amorcée depuis le début de l’année, afin
de mieux profiter de l’accroissement, prévu pour2017, des prix des produits phosphatés sur les marchés mondiaux*.

Afin de booster les exportations des secteurs des industries manufacturières, qui ont connu une bonne performance au cours des 9 premiers mois de l’année 2016, une stratégie appropriée devrait être mise en œuvre afin d’améliorer le tissu industriel tunisien et assurer une meilleure compétitivité des produits
manufacturiers sur les marchés internationaux .
Toujours selon la BCT, la poursuite du fléchissement de la production nationale des hydrocarbures au cours de ces dernières années a nettement contribué à la détérioration de
la balance énergétique dont le déficit est devenu structurel. Il est nécessaire de mettre en place une politique d’investissement qui s’articule autour de la diversification des sources d’énergie, en l’occurrence l’exploitation des énergies renouvelables (solaires, éoliennes, etc…) et la poursuite des
investissements dans les domaines d’exploration et de développement ( Le projet gaz du sud « Nawara » …).

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Le secteur des industries du Textile et de l’Habillement est unanimement considéré comme stratégique pour l’économie nationale. Il est le principal secteur de l’industrie manufacturière en termes d’exportation, d’emploi et de valeur ajoutée.

Malgré la conjoncture économique et la fermeture de plusieurs usines de textile, le secteur résiste et dispose encore de tous les atouts pour bien se positionner à l’échelle nationale mais aussi internationale.

Selon les statistiques dévoilées, ce mardi 8 novembre 2016, par le Centre technique du textile (Cettex), les exportations de la filière textile et habillement ont augmenté de plus de 23% en valeur et de plus de 5% en volume, et ce durant le mois de septembre 2016.

Les ventes du textile ont également affiché une croissance de plus de 6% en valeur et de plus de 3% en volume.

Les ventes en habillement ont aussi marqué une hausse de plus de 9% en volume et ce, comparativement au mois de septembre 2015.

S’agissant des importations, elles ont affiché une augmentation de plus de 16%. L’évaluation en valeur est positive pour les intrants en textile.

En termes de quantité, les importations ont augmenté globalement de plus de 7% en poids avec 28 972 tonnes. L’évolution est en augmentation pour le textile (+7%) mais en baisse pour les vêtements (6%).

La balance commerciale a enregistré une hausse de plus de 8% au mois de septembre 2016 comparativement à septembre 2015 (127.7% en 2016 contre 130.5% en 2016).

L’industrie du textile-habillement tunisien et ses partenaires européens doivent jouer la carte du circuit court, de la réactivité et de la ponctualité, pour répondre avec succès aux défis de la mondialisation et de la compétition asiatique.

Il s’agit aussi d’atteindre un niveau d’excellence en termes de logistique, tant pour les approvisionnements que pour la production et les exportations, un impératif absolu pour la compétitivité globale prix/services de ce secteur clé pour l’équilibre socioéconomique de la Tunisie.

On rappelle que depuis six ans, 400 entreprises tunisiennes du textile ont fermé leurs portes           et une dizaine d’entreprises implantées dans les régions intérieures du pays souffrent toujours de divers problèmes.

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L’Institut national de la statistique (INS) a pris le pouls des échanges commerciaux de la Tunisie avec l’étranger à prix courants pour les sept premiers mois de 2016. Il est établi que les revenus des exportations ont enregistré à fin juillet dernier un léger recul de 0,5% en comparaison avec la même période en 2015, pour afficher 16,507 milliards de dinars.

Les importations ont également baissé, presque dans les mêmes proportions, -0,7% ; elles s’établissent à 23,363 milliards de dinars en 2016 contre 23,533 milliards en 2015.

Ce qui nous donne un déficit de la balance commerciale, au terme des sept premiers mois de cette année, de 6,853 milliards de dinars contre 6,943 milliards à fin juillet 2015. Un très léger mieux donc…

Le taux de couverture est presque le même, à fin juillet dernier, 70.7% contre 70.5% à la même période de l’an dernier.

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Les chiffres officiels du commerce extérieur confirment la bonne santé de l’économie ivoirienne et sa très forte attractivité. Les indicateurs sont bons, très bons même. Les statistiques de 2015 font état d’une balance commerciale excédentaire de 1 265 milliards FCFA (2,5 milliards USD), nettement mieux que les 891 milliards de francs CFA de 2014, soit un bond en avant de 41 %. Pourtant les estimations dévoilées fin juillet par l’agence Bloomeberg tablaient sur un déficit de la balance commerciale déficitaire pour 2015, un problème que la Côte d’Ivoire n’a pas connu depuis 1980.

« Il ressort de l’analyse des statistiques 2015 du commerce extérieur de notre pays que la balance commerciale de la Côte d’Ivoire demeure excédentaire », précise la note d’information qui a été diffusée. « Sur l’ensemble de l’année 2015, le niveau global des échanges commerciaux s’est élevé à 13 592 milliards de francs CFA contre 11 952 milliards de francs CFA en 2014, soit une hausse de 13,7% », dit le texte. Dans le détail, les exportations de biens ont progressé de 15,6% en comparaison avec 2014, passant de 6 422 milliards de francs CFA à 7 424 milliards de francs CFA. Quant aux importations, elles ont enregistré +11,5% en 2015 en comparaison avec 2014. Leur volume est passé de 5 531 milliards de francs CFA à 6 168 milliards de francs CFA. La balance commerciale doit essentiellement ses bons indicateurs aux résultats à l’export de certains produits tels que l’anacarde (+91 %), les conserves de thon (+47 %), l’or non monétaire (+29 %) et les matériels et équipements en matière plastique (+26 %).

Les autorités continuent d’oeuvrer pour « consolider le positionnement » de la Côte d’Ivoire dans la sous-région et en faire « un pays de premier plan » dans le commerce international. Le plus gros client de la Côte d’Ivoire est l’Union européenne (France, Allemagne, Pays-Bas), viennent après les États-Unis, l’Afrique du Sud et le Nigeria. Ce que les Ivoiriens exportent le plus ce sont les produits agricoles (cacao, anacarde, hévéa, coton, huile de palme, banane, mangue), le pétrole et des produits semi-finis. Les trois plus importants fournisseurs de la Côte d’Ivoire sont l’Union européenne, le Nigeria et la Chine. Les produits que la Côte d’Ivoire importe principalement sont le pétrole, les véhicules, les navires et bateaux, les céréales, les ordinateurs et équipements informatiques, les machines.

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La balance commerciale alimentaire a enregistré un déficit de 307 MD, au cours des cinq premiers mois de l’année 2016, contre un excédent de 183,2 MD, pendant la même période de l’année dernière, selon les dernières statistiques du ministère de l’Agriculture, des Ressources Hydrauliques et de la Pêche.

Le taux de couverture des importations par les exportations a régressé à 79,5% à fin mai 2016, contre 110 ,4% à fin mai 2015, sous l’effet de la baisse des exportations de 38,8%, bien que les importations ont chuté, elles aussi, de 15%.

Les mêmes statistiques montrent que la valeur des exportations a été quasi-stable (hausse de 0,5%) pendant la période précitée de l’année 2016, compte non tenu des recettes de l’huile d’olive qui ont atteint des niveaux record en 2015.

Les exportations des produits alimentaires ont diminué de 39% pendant les cinq premiers mois de l’année en cours, suite à la régression des recettes de l’huile d’olive de 66% en termes de valeur (383 MD en 2016, contre 1142 MD en 2015) et de 72% en termes de volume (54,3 mille tonnes contre 191,8 mille tonnes).

Le ministère de l’agriculture a révélé que les prix de l’huile d’olive se sont améliorés de 18% (7,1 dinars /kg en 2015 contre 6 dinars /kg en 2015) outre la baisse des exportations des produits de la mer de 12% suite à la diminution de la production de 10%, outre la chute du volume de la production des agrumes, (9%) et des pâtes alimentaires (17%), durant la période précitée.

Par contre, d’autres produits alimentaires ont vu leurs exportations augmenter, à l’instar des dattes qui ont évolué de 7% en valeur et de 19% en volume.

Cette évolution a touché tous les marchés ciblés, à l’exception de l’Amérique du Nord où les exportations tunisiennes en dattes ont baissé par rapport à la saison dernière.

La valeur des exportations alimentaires au cours des cinq premiers mois de l’année actuelle, a représenté 10 ,2% de la totalité des exportations des biens contre 16,2% pendant la même période de l’année précédente.

En revanche, la valeur des importations alimentaires, a atteint en 2016, près de 1497,9 MD, enregistrant ainsi une baisse de 15% par rapport à la même période de l’année 2015, sous l’effet de la décélération du rythme de l’importation de certains produits alimentaires de base, à l’instar du blé tendre (37%), de l’orge (29%), des huiles végétales (8%), du sucre (62%).

Les importations de certains produits comme les produits de la mer frais et congelés et la banane ont baissé respectivement de 6% et de 35%, au moment où la valeur des importations alimentaires représente 8,9% de l’ensemble des importations tunisiennes au cours des cinq premiers mois de l’année 2016, contre 10,6% durant la même période de l’année écoulée. (TAP)

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L'exportation de produits de l'artisanat de Monastir est en progression grâce à la diversification des marchés et au renforcement du secteur par des jeunes promoteurs diplômés d'université.

C’est ce qu’a indiqué à l’agence TAP le commissaire régional à l’artisanat, Kadhem Masmoudi, précisant que la région espère réaliser cette année dans ce secteur, 5 millions de dinars d’exportation.

Au cours des cinq premiers mois de 2016, le gouvernorat a enregistré, une croissance de ces exportations de 10,5% par rapport à la même période de 2015, pour atteindre 2,46 millions de dinars contre 1,2 million.

La valeur totale des exportations du gouvernorat de Monastir dans ce secteur, a atteint 4,33 millions de dinars, en 2015, soit une augmentation de 10% par rapport à 2014. Elle représente, ainsi, 9,8% des exportations nationales de l’artisanat.

Au premier rang des exportations de l’année 2015, on trouve la poterie pour une valeur estimée à 2,46 millions de dinars, suivie de la « Fouta » (1,18 million de dinars) et de divers autres produits (514 mille dinars).

La diversification des marchés depuis 3 à 4 ans a contribué à l’augmentation des exportations des produits de l’artisanat vers les marchés traditionnels comme la France et l’Italie et vers de nouveaux marchés comme l’Algérie, la Lybie, l’Amérique du nord (pour la poterie), la Scandinavie, l’Australie et l’Asie.

La promotion de la filière dans la région a été, également, favorisée par l’arrivée, dans le secteur, de jeunes promoteurs qualifiés en marketing et e-commerce, ainsi que par l’intensification de la participation de huit entreprises exportatrices aux salons internationaux à Paris, Francfort, New York, Milan et en Inde.

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La principale constatation qui ressort des chiffres dévoilés par le ministère de l’Industrie à Africanmanager est que la balance commerciale de la Tunisie est déficitaire, sur les cinq premiers mois de l’année en cour.

Par la voix de son directeur général des industries agro-alimentaires, Noureddine Agrebi, le département a précisé que la balance commerciale s’est située à un solde de -307 millions de dinars.

En effet, les exportations ont diminué de 30,8% par rapport à la même période de 2015, passant de 1945 millions de dinars à 1190,5 millions de dinars à la fin du mois de mai dernier. Les importations ont atteint une valeur de 1479,9 millions de dinars, en baisse de 15% par rapport à la même période de l’année écoulée, l’équivalent de 1762,6 millions de dinars.

Le responsable a par ailleurs indiqué que le taux de couverture est de 79,5%, en recul par rapport à 2015, soit 110%.

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Le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT), Chedly Ayari, a affirmé lors de son intervention ce vendredi 3 juin 2016 dans un débat à l’IACE que le pays est dans une conjoncture de gestion de la pénurie en devises. Il a souligné que le déficit de la balance commerciale (les marchandises) et la balance des services a fait monter le déficit commercial à des niveaux records.
Chedly Ayari a sous un autre angle indiqué que jusqu’au mois de mai 2016, les taux de croissance
en termes d’exportation sont négatifs, et c’est catastrophique pour le pays.

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Chédly Ayari n’est pas candidat à la présidence du gouvernement

Le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT), Chedly Ayari, a affirmé lors de son intervention ce vendredi 3 juin 2016 dans un débat à l’IACE qu’il avait alerté le gouvernement sur les dérives de l’économie nationale, et particulièrement la balance commerciale qui ne cesse de se détériorer pour atteindre un niveau alarmant, selon ses dires.

Lors de cette rencontre qui se tient sous le thème « Quel nouveau sequencing dans l’assouplissement de la réglementation des changes en Tunisie », Chedly Ayari a dit : « J’ai alerté le gouvernement des dérives de la balance commerciale. Je lui ai dit qu’on ne peut pas continuer avec ce déficit là », avant d’appeler le gouvernement à agir. « C’est le rôle du gouvernement. Moi je peux rien faire », a-t-il dit.

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Le ministre du Commerce a déclaré, ce mardi 17 mai 2016 à Africanmanager que  la hausse du déficit de la balance commerciale à la fin du mois d’avril 2016 en comparaison avec la même période de l’année précédente, s’explique par de nombreux facteurs. Il s’agit de :

L’augmentation des importations  par rapport aux exportations ;

La baisse des exportations des   produits alimentaires, agricoles, essentiellement de l’huile d’olive ;

La hausse des  importations  en produits de consommation ;

La baisse  des activités du secteur touristique de 47% fin  avril 2016 en comparaison avec l’année précédente ;

La baisse des réserves en devises ;

L’augmentation des dépenses de compensation…

 Le ministre, a dans ce contexte, affirmé la nécessité de  prendre une série de mesures pertinentes pour le commerce extérieur et le secteur touristique.

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