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Affectée par une balance des variations de cours nettement tirée vers le bas avec 29 valeurs en repli contre seulement 16 affermissements

Affectée par une balance des variations de cours nettement tirée vers le bas avec 29 valeurs en repli contre seulement 16 affermissements, la Bourse de Tunis évoluait pratiquement à l’équilibre mais en territoire négatif, rapporte le site d’informations financières, IlBoursa.

Vers 12H30, l’indice Tunindex cédait 0,09% à 4594,48 points dans un volume d’échanges étriqué de 1,124 million de dinars engendré par la rotation de 145.883 titres dont 35.222 titres Carthage Cement qui a jusque-là perdu 1,88% à 3,120 dinars.

City Cars affiche la plus forte hausse à mi-séance en s’adjugeant 3,65% à 11,630 dinars pour l’échange de 4.776 titres, suivie par Monoprix et Tunisie Leasing qui ont respectivement pris 1,99% à 23,990 dinars et 1,84% à 21,500 dinars.

A l’inverse, SIPHAT se distingue en perdant 2,98% à 8,770 dinars pour la rotation de 201 titres seulement, suivie de près par Tunis-Ré et Modern Leasing qui ont respectivement plié de 2,79% à 9,040 dinars et de 2,78% à 4,190 dinars.

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Lésée par un volume d’échanges étriqué de seulement 1

Lésée par un volume d’échanges étriqué de seulement 1,5 million de dinars, la Bourse de Tunis évoluait en territoire négatif, lundi en fin de matinée, dans un marché qui a une nouvelle fois tourné au ralenti, rapporte le site d’informations financières, ilboursa.

A 12H08, le Tunindex cédait 4585,59 points pour la rotation de 187.316 titres seulement dont 84.030 titres Carthage Cement qui a jusque-là grignoté de 0,31% à 3,170 dinars. La balance des variations de cours a été négative en fin de matinée avec 23 valeurs en repli contre 20 affermissements.

Malgré l’échange de 48 titres seulement, Aetech affiche la plus forte hausse à mi-séance en s’adjugeant 5,49% à 4,030 dinars, suivie par ICF et Land’Or qui ont respectivement pris 2,98% à 41,710 dinars et 2,97% à 5,880 dinars.

A l’inverse, STEQ se distingue en fin de matinée en perdant 4,38% à 6,110 dinars, suivie par Attijari Leasing et BNA qui ont respectivement plié de 2,99% à 22,060 dinars et de 2,95% à 6,890 dinars.

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La Bourse de Tunis évoluait pratiquement à l’équilibre ce jeudi en fin de matinée

La Bourse de Tunis évoluait pratiquement à l’équilibre ce jeudi en fin de matinée, dans un marché déserté par les investisseurs comme en témoigne le volume des échanges étriqué de seulement 847.980 dinars, rapporte le site d’informations financières, Ilboursa.com.

A 12H05, le Tunindex grignotait symboliquement 0,08% à 4553,04 points pour la rotation de 123.274 titres seulement dont 33.426 titres Carthage Cement qui a jusque-là grimpé de 1,29% à 3,130 dinars.

Côté valeurs, Magasin Général affiche la plus forte hausse à mi-séance en s’adjugeant 2,93% à 27,000 dinars pour l’échange de 3.524 titres, suivie de près par EUROCYCLE et New Body Line qui ont respectivement pris 2,84% à 10,130 dinars et 2,41% à 5,940 dinars.

Contrairement à cela, la STEQ affiche une perte de 4,48% à 6,390 dinars, suivie par la STB et UIB qui ont respectivement accusé un repli de 2,81% à 4,840 dinars et de 2,77% à 14,000 dinars.

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L'indice majeur de la Bourse de Tunis

L’indice majeur de la Bourse de Tunis, le Tunindex, plonge dans le rouge ce vendredi, au lendemain des déclarations du porte parole du gouvernement, Nidhal Ouerfelli, sur la situation économique difficile que traverse la pays et les difficultés que rencontrent le gouvernement pour trouver les ressources nécessaires pour financer le budget de l’état et rémunérer les fonctionnaires publics.

Selon le site il.boursa, vers 10h30, le principal indice de la place se repliait de 0,45% à 4 589,61 points.

Siame progresse de 1,56% à 2,60 DT, Electrostar qui enregistre une contre performance de plus de 25% depuis le début de l’année prend 1,18% à 7,69 DT et la STB gagne 0,94% à 5,35 DT.

Du coté des baisses, AeTech perd 2,85% à 4,76 DT, son plus bas niveau de valorisation depuis son introduction en bourse en avril 2013..

SAH cède 1,95% à 14,02 DT et SFBT se déprècie de 1,81% à 15,70 DT.

Également dans le rouge ce matin, Poulina qui recule de 1,21% à 5,68 DT.

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La Bourse de Tunis évoluait en territoire négatif mardi

La Bourse de Tunis évoluait en territoire négatif mardi, 18 mars 2014, à l’ouverture, dans un marché déserté par les investisseurs comme en témoigne le faible volume d’échanges de 785.013 dinars seulement.

A 11H06, l’indice Tunindex cédait 0,16% à 4623,15 points pour la rotation de 117.871 titres dont 18.320 titres MPBS qui a jusque-là grignoté 0,27% à 7,400 dinars. La balance des variations des cours a, de son côté, été tirée vers le bas avec 25 valeurs en repli contre 16 affermissements, rapporte le site de la Bourse.

Malgré l’échange de 75 titres seulement, Sotetel affiche la plus forte hausse à l’ouverture en s’adjugeant 3,77% à 4,670 dinars, suivie par AMS et Sotumag qui ont respectivement pris 2,94% à 5,240 dinars et 2,23% à 1,830 dinar.

A l’opposé, Aetech se distingue en début de matinée en perdant 4,42% à 4,970 dinars, suivie par SAH (Lilas) et STB qui ont respectivement plié de 2,98% à 14,310 dinars et de 2,93% à 5,290 dinars

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L'hésitation s’est poursuivie encore à la bourse. Durant la matinée du jeudi 6 mars 2014

L’hésitation s’est poursuivie encore à la bourse. Durant la matinée du jeudi 6 mars 2014, l’indice majeur de la place, le Tunindex a enregistré un repli de 0,20% à 4 662,81 points dans un volume d’échanges qui a atteint 1,4 millions de dinars au bout d’une heure et demi de cotation, rapporte le site de la Bourse.

ATB progresse de 2,98% à 4,48 DT, suivie de la STB qui gagne 2,47% à 5,80 DT et SPDIT qui prend 2,41% à 8,90 DT. La société a annoncé qu’elle distribuera un dividende de 0,550 dinar par action au titre de l’exercice 2013.

Electrostar s’apprécie de 1,38% à 9,50 DT et TunisRe s’adjuge 1,36% à 11,10 DT.

Du coté des baisses, Tunisair poursuit sa dégringolade en se repliant de 3,91% à 1,23 DT, Telnet cède 2,98% à 5,52 DT et Assurance Salim chute de 2,95% à 22,31 DT.

Egalement dans le rouge ce jeudi matin, Air Liquide et AMS reculent respectivement de 2,37% à 288 DT et 2,33% à 5,44DT.

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L'hésitation s’est poursuivie encore à la bourse. Durant la matinée du jeudi 6 mars 2014

L’hésitation s’est poursuivie encore à la bourse. Durant la matinée du jeudi 6 mars 2014, l’indice majeur de la place, le Tunindex a enregistré un repli de 0,20% à 4 662,81 points dans un volume d’échanges qui a atteint 1,4 millions de dinars au bout d’une heure et demi de cotation, rapporte le site de la Bourse.

ATB progresse de 2,98% à 4,48 DT, suivie de la STB qui gagne 2,47% à 5,80 DT et SPDIT qui prend 2,41% à 8,90 DT. La société a annoncé qu’elle distribuera un dividende de 0,550 dinar par action au titre de l’exercice 2013.

Electrostar s’apprécie de 1,38% à 9,50 DT et TunisRe s’adjuge 1,36% à 11,10 DT.

Du coté des baisses, Tunisair poursuit sa dégringolade en se repliant de 3,91% à 1,23 DT, Telnet cède 2,98% à 5,52 DT et Assurance Salim chute de 2,95% à 22,31 DT.

Egalement dans le rouge ce jeudi matin, Air Liquide et AMS reculent respectivement de 2,37% à 288 DT et 2,33% à 5,44DT.

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La Tunisie souffre d’une inadéquation frappante entre les évolutions textuelles et les pratiques de marché financier si bien que la bourse des valeurs mobilières (BVMT) est demeurée beaucoup moins développée que d’autres places financières émergentes.

La Tunisie souffre d’une inadéquation frappante entre les évolutions textuelles et les pratiques de marché financier si bien que la bourse des valeurs mobilières (BVMT) est demeurée beaucoup moins développée que d’autres places financières émergentes. C’est ce qu’a indiqué Sami Mouley, universitaire en finance Internationale et membre du Cercle des Economistes de Tunisie dans une étude redue publique récemment par le Cercle des Economistes.

Il a expliqué qu’en dépit des réformes réglementaires du marché financier, des révisions successives des dispositifs de compartimentage des marchés, avec l’institution des titres relatifs à la cote de la bourse (marchés principal, alternatif et obligataire) et à l’hors cote ainsi que des mises en place d’une plateforme de cotation électronique et d’indices de capitalisation boursières, les indicateurs du marché de la bourse demeurent en deçà des attentes.

L’économiste a souligné, en outre, que, d’une manière générale, les marchés de capitaux en Tunisie ne jouent pas un rôle majeur dans la mobilisation de l’épargne et le financement de l’économie réelle. « Les fonds mobilisés n’ont représenté en moyenne jusque-là que 2%. Le marché des titres d’État demeure sous-développé et illiquide alors que le marché primaire des actions et obligations d’entreprises demeure modeste avec des sociétés cotées qui ne reflètent pas la structure de l’économie », a-t-il dit.

Selon lui, la répartition de la capitalisation boursière en Tunisie dénote de la prépondérance du secteur bancaire, alors que le secteur bancaire reste le plus grand contributeur à la capitalisation boursière à hauteur de 44%. « Si on leur ajoute les sociétés de leasing et les sociétés d’assurance, les sociétés financières représentent globalement 70% de la capitalisation boursière », a-t-il déclaré.

Contrairement aux autres bourses émergentes, Sami Mouley a déploré l’absence de diversité sectorielle et la faible représentativité des institutionnels qui sont à l’origine des faibles niveaux de capitalisation et de liquidité.

Il a déclaré, en outre, que BVMT accuse aussi un cumul excessif et une absence de décloisonnement entre les intermédiaires en bourse et les banques, soulignant que cette situation a été source d’obstructions causées par ces dernières au développement et à la transparence du marché boursier.

Il a affirmé, dans le même contexte, qu’ en dépit d’une forte représentativité (plus de 38%) des valeurs des sociétés financières admises à la cote de la bourse sur le marché principal de la BVMT en Tunisie et de leur prépondérance dans sa capitalisation boursière, ce secteur n’est que faiblement performant relativement à ses concurrents dans les pays comparateurs de la région MENA.

Selon lui, la capitalisation des banques tunisiennes ne représente que 0,9% du total de la capitalisation du secteur bancaire de la zone MENA, un niveau relativement modéré par rapport aux pays comparateurs et concurrents de la région.

L’économiste a relevé, en outre, que la faible attractivité du marché financier aux investissements étrangers de portefeuilles en actions et en obligations répond à deux facteurs : un contrôle de change encore excessif pour les investisseurs étrangers sur les marchés, principal et alternatif, des titres de capital sur la cote de la bourse, et un faible taux de souscription autorisé pour les investisseurs étrangers sur le marché obligataire de la cote de la bourse.

En effet, la réglementation de change actuelle sur les marchés, principal et alternatif, des titres de capital sur la cote de la bourse, n’a prévu que peu de mesures de desserrement du contrôle de change pour les investisseurs étrangers.

Selon Sami Mouley, depuis l’année 1997, les investissements de portefeuille en actions conférant un droit de vote ne sont plus soumis à l’approbation de l’ancienne commission supérieure d’investissement mais ne sont libéralisés qu’à hauteur de 50% seulement pour les sociétés cotées contrairement au Maroc ou à l’Egypte où les investisseurs étrangers peuvent détenir jusqu’à 100% du capital des sociétés cotées et sans aucune autre restriction sur les choix sectoriels.

Il a ajouté qu’en Tunisie, certains secteurs demeurent fermés à la participation étrangère telle que la distribution, l’immobilier et le secteur financier (sauf autorisation de la BCT).

Kh.T

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La Tunisie souffre d’une inadéquation frappante entre les évolutions textuelles et les pratiques de marché financier si bien que la bourse des valeurs mobilières (BVMT) est demeurée beaucoup moins développée que d’autres places financières émergentes.

La Tunisie souffre d’une inadéquation frappante entre les évolutions textuelles et les pratiques de marché financier si bien que la bourse des valeurs mobilières (BVMT) est demeurée beaucoup moins développée que d’autres places financières émergentes. C’est ce qu’a indiqué Sami Mouley, universitaire en finance Internationale et membre du Cercle des Economistes de Tunisie dans une étude redue publique récemment par le Cercle des Economistes.

Il a expliqué qu’en dépit des réformes réglementaires du marché financier, des révisions successives des dispositifs de compartimentage des marchés, avec l’institution des titres relatifs à la cote de la bourse (marchés principal, alternatif et obligataire) et à l’hors cote ainsi que des mises en place d’une plateforme de cotation électronique et d’indices de capitalisation boursières, les indicateurs du marché de la bourse demeurent en deçà des attentes.

L’économiste a souligné, en outre, que, d’une manière générale, les marchés de capitaux en Tunisie ne jouent pas un rôle majeur dans la mobilisation de l’épargne et le financement de l’économie réelle. « Les fonds mobilisés n’ont représenté en moyenne jusque-là que 2%. Le marché des titres d’État demeure sous-développé et illiquide alors que le marché primaire des actions et obligations d’entreprises demeure modeste avec des sociétés cotées qui ne reflètent pas la structure de l’économie », a-t-il dit.

Selon lui, la répartition de la capitalisation boursière en Tunisie dénote de la prépondérance du secteur bancaire, alors que le secteur bancaire reste le plus grand contributeur à la capitalisation boursière à hauteur de 44%. « Si on leur ajoute les sociétés de leasing et les sociétés d’assurance, les sociétés financières représentent globalement 70% de la capitalisation boursière », a-t-il déclaré.

Contrairement aux autres bourses émergentes, Sami Mouley a déploré l’absence de diversité sectorielle et la faible représentativité des institutionnels qui sont à l’origine des faibles niveaux de capitalisation et de liquidité.

Il a déclaré, en outre, que BVMT accuse aussi un cumul excessif et une absence de décloisonnement entre les intermédiaires en bourse et les banques, soulignant que cette situation a été source d’obstructions causées par ces dernières au développement et à la transparence du marché boursier.

Il a affirmé, dans le même contexte, qu’ en dépit d’une forte représentativité (plus de 38%) des valeurs des sociétés financières admises à la cote de la bourse sur le marché principal de la BVMT en Tunisie et de leur prépondérance dans sa capitalisation boursière, ce secteur n’est que faiblement performant relativement à ses concurrents dans les pays comparateurs de la région MENA.

Selon lui, la capitalisation des banques tunisiennes ne représente que 0,9% du total de la capitalisation du secteur bancaire de la zone MENA, un niveau relativement modéré par rapport aux pays comparateurs et concurrents de la région.

L’économiste a relevé, en outre, que la faible attractivité du marché financier aux investissements étrangers de portefeuilles en actions et en obligations répond à deux facteurs : un contrôle de change encore excessif pour les investisseurs étrangers sur les marchés, principal et alternatif, des titres de capital sur la cote de la bourse, et un faible taux de souscription autorisé pour les investisseurs étrangers sur le marché obligataire de la cote de la bourse.

En effet, la réglementation de change actuelle sur les marchés, principal et alternatif, des titres de capital sur la cote de la bourse, n’a prévu que peu de mesures de desserrement du contrôle de change pour les investisseurs étrangers.

Selon Sami Mouley, depuis l’année 1997, les investissements de portefeuille en actions conférant un droit de vote ne sont plus soumis à l’approbation de l’ancienne commission supérieure d’investissement mais ne sont libéralisés qu’à hauteur de 50% seulement pour les sociétés cotées contrairement au Maroc ou à l’Egypte où les investisseurs étrangers peuvent détenir jusqu’à 100% du capital des sociétés cotées et sans aucune autre restriction sur les choix sectoriels.

Il a ajouté qu’en Tunisie, certains secteurs demeurent fermés à la participation étrangère telle que la distribution, l’immobilier et le secteur financier (sauf autorisation de la BCT).

Kh.T

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Les pertes de la bourse cumulées depuis la fin de l’année 2010

Les pertes de la capitalisation de la bourse de Tunis,  cumulées depuis la fin de l’année 2010, à aujourd’hui, ont atteint 1700 millions de dinars, a indiqué à Africanmanager, Mohamed Bchiou, PDG de la Bourse de Tunis.

Ces pertes sont dues principalement aux événements qu’a connus la Tunisie depuis la Révolution, a expliqué Mohamed Bchiou, citant l’attaque contre l’ambassade américaine à Tunis, l’assassinat des martyrs, Mohamed Brahmi et Chokri Belaid, et plus récemment les événements de Jbel Chaâmbi.

Et d’ajouter que la Bourse peine à reprendre les chiffres de l’année 2010, et que malgré l’introduction en bourse de 9 sociétés, en 2013, la reprise n’est pas encore amorcée.

Il a fait cependant, remarquer, que les acteurs et les responsables de la bourse demeurent optimistes quant à l’avenir de la bourse étant donné que les choses pourraient être changer avec l’introduction en bourse de Tunisie Telecom et Tunisiana : « Il faut une volonté politique forte quel que soit le gouvernement en place », a-t-il dit.

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Mohamed Bechiou

Mohamed Bechiou, DG de la BVMT, a déclaré sur Express fm, que la séance de cotation à la Bourse de Tunis se tient exceptionnellement entre 14 et 16H. A l’origine de ce contretemps une panne technique qui a obligé le service technique de la Bourse de Tunis à avoir recours au serveur de secours.

Selon Raouf Boudabous, chargé de la communication à la Bourse des Valeurs Mobilières de Tunis, l’opération de recours à un serveur de secours peut prendre jusqu’à 4 heures de temps.

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La Bourse de Tunis n’arrive pas toujours à retrouver des couleurs alors qu’elle est en train de se préparer à sa 8ème introduction en bourse de l’année 2013. Le volume quotidien moyen des transactions a chuté  à 2 millions ...

La Bourse de Tunis n’arrive pas toujours à retrouver des couleurs alors qu’elle est en train de se préparer à sa 8ème introduction en bourse de l’année 2013. Le volume quotidien moyen des transactions a chuté à 2 millions de dinars, cette année, alors qu’il était de l’ordre de 12 millions de dinars, durant l’année 2010, a indiqué à Africanmanager, Adel Grar, président de l’Association des intermédiaires en bourse (AIB) qui a exprimé des inquiétudes quant à la détérioration de la situation économique, précisant que le marché boursier a baissé de 0,62% pour la semaine du 2 au 6 septembre.

Adel Grar a expliqué cette baisse par la crise économique et politique que vit la Tunisie depuis la Révolution, mais aussi par le modèle de développement économique adopté par le président déchu, Ben Ali et qui a commencé à montrer ces limites à partir de l’année 2010. La baisse est imputée, également, à la crise en Europe, depuis l’année 2008.

Ce glissement trouve également racine dans l’absence d’une vraie politique d’incitations, alors que la Tunisie a besoin d’attirer les investisseurs étrangers et s’engager dans une politique qui mise sur le financement via la bourse. Toutefois, il a affirmé que la reprise de la bourse ne pourrait être amorcée que lorsque les investisseurs étrangers y retournent. En effet, le flux net de l’investissement étranger demeure négatif depuis l’année 2010. Les investisseurs étrangers restent attentistes. Ils ne sont pas rassurés. Ils attendent le rétablissement de l’ordre, de la sécurité publique et de la stabilité politique.

Le président de l’AIB a critiqué, dans ce cadre, l’absence de toute initiative de la part du gouvernement d’arranger les choses et d’envoyer des signes positifs pour rassurer les investisseurs étrangers : « Il n’ya actuellement que les investisseurs tunisiens dont les moyens sont très limités », a indiqué Adel Grar ajoutant que la bourse n’est pas la priorité du gouvernement : « Les autorités s’occupent uniquement de politique », a-t-il dit.

Salma Hichri, chef du département recherches et chargée de la communication chez l’intermédiaire en bourse MAC SA, nous a signalé, pour sa part, que le volume d’échange moyen a baissé, soulignant que l’indice principal de la bourse de Tunis repasse au rouge depuis le début de l’année, en baisse de 0,13% par rapport au 31 décembre 2012, alors que, durant la semaine du 2 au 6 septembre dernier, il a perdu 0,62%. Par rapport au 6 septembre de l’année 2012, le Tunindex a connu une très forte dégringolade estimée à 12,11%.

Sur la réticence des investisseurs étrangers, elle nous a indiqué que la Tunisie aurait été exclue des comités d’investissement de plusieurs pays étrangers, et ce pour des raisons se rapportant à l’insécurité, à l’instabilité, ainsi qu’au risque de change, soulignant que la solution est dans le camp politique et les autorités sont appelés à émettre des signes positifs en direction des investisseurs étrangers.

De son côté, le président de la Bourse de Tunis, Fadhel Abdelkéfi, a été plus optimiste, soulignant que la bourse s’est engagée, principalement, durant les deux dernières années, à changer la perception de la bourse et expliquer ses mécanismes.

En revanche, il a indiqué qu’en dépit des difficultés que connait, actuellement, la Tunisie, l’année 2013 a été une année de réussite en termes d’introductions, ce qui a permis de lever près de 700 millions de dinars de fonds, précisant qu’on pourrait arriver jusqu’à 10 ou 11 introductions, d’ici la fin de l’année en cours, contre 8 actuellement.

Fadhel Abdelkéfi, n’a pas caché, par contre, que les volumes de transactions sur le marché financier n’ont pas évolué, suite à la détérioration de la situation politique du pays. Selon lui, la bourse ne peut pas être à l’abri des événements politiques tels que les assassinats de Chokri Belaid et Mohamed Brahmi ou encore l’attaque de l’ambassade américaine à Tunis.

Il a affirmé que la démarche de la bourse aujourd’hui, est d’aller vers de nouveaux marchés et de nouveaux secteurs tels que l’agriculture, l’énergie, le tourisme et les télécommunications.

Kh.T

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La corruption en Tunisie s’est-elle réduite en peau de chagrin à la faveur d’une Révolution dont l’un des objectifs majeurs était précisément la lutte contre la corruption ?  Les faits constatés et avérés plaident pour le contraire. Si bien que 

La corruption en Tunisie s’est-elle réduite en peau de chagrin à la faveur d’une Révolution dont l’un des objectifs majeurs était précisément la lutte contre la corruption ? Les faits constatés et avérés plaident pour le contraire. Si bien que le fléau n’a de cesse de s’amplifier et de toucher des domaines jusque-là inédits. Des remous sont visibles, par exemple, à la Bourse de Tunis que d’aucuns accusent de mauvaise gestion et d’absence de bonne gouvernance.

Dans une déclaration à Africanmanager, Hatem Zribi, secrétaire général du syndicat de la Bourse des Valeurs Mobilières de Tunis (BVMT), a menacé d’entamer une grève ouverte si la Bourse ne répond pas aux revendications du syndicat dont principalement le remplacement de la direction générale de la Bourse en la personne de Mohamed Bchiou, PDG, Kamel Gana, directeur général adjoint et Abdelhalim El Aissia, secrétaire général de la Bourse : « Si nous n’obtenons pas de réponses, nous serons amenés à réagir par tous les moyens : grève, manifestation et sit-in… », a averti Hatem Zribi, soulignant que le syndicat a contacté, à plusieurs reprises, les autorités de tutelle et les membres du conseil d’administration de la bourse, mais sans résultat. Et de préciser que la Bourse est privée de tous les moyens de contrôle et d’audit. A cela s’ajoute l’absence d’une commission pour les marchés publics.

Hatem Zribi nous a précisé également que le syndicat a demandé la création d’une commission de suivi des projets à la bourse, mais l’administration a ignoré cette demande, étant noté que  des soupçons de corruption pèseraint sur maints marchés à l’instar de celui qui est en cours et qui se rapporte à la refonte du site de la BVMT et dont le cahier des charges a été élaboré par celui-là même qui a remporté l’appel d’offres. Et d’ajouter que le même scénario s’est répété, lors de la première édition du salon « Investia », organisé en 2012.

Dans une requête rendue publique, hier, par le bureau syndical de la Bourse, le syndicat a indiqué qu’il ne fait plus confiance à la direction générale actuelle, appelant à « la remplacer et à mettre fin aux dépassements, dans l’objectif de préserver un acquis national. »

Il a été, aussi, précisé, dans cette requête, que la direction générale a géré plusieurs dossiers en toute discrétion, et ce en l’absence d’un organe permanent de contrôle et d’audit, ce qui a donné lieu à plusieurs dépassements en matière de gestion organisationnelle, tel que l’achat de deux voitures de fonction pour le DG et le DGA, d’une valeur totale de 193.000 dinars, alors que l’âge de leurs anciennes voitures n’a pas dépassé les cinq ans de service. Ces voitures ont été achetées, depuis quelques semaines, selon nos sources.

Notons qu’après plusieurs tentatives, Africanmanager n’a pu joindre ni Mohamed Bchiou, ni Kamel Gana ni encore Abdelhalim El Aissia. En ce qui concerne, Mohamed Bchiou, il nous a été indiqué qu’il est en voyage, depuis hier.

En revanche, un responsable à la Bourse qui a choisi de garder l’anonymat, nous a précisé que des campagnes similaires visent, ces derniers temps, des PDG des sociétés et d’établissements financiers, sans raison, comme c’est le cas pour la Siphat et la Douane.

Il a affirmé, en outre, que les syndicats n’ont pas toujours raison, précisant que c’est le ministère des Finances qui aurait dû intervenir dès lors qu’il s’agit de dossiers de corruption et de malversation. Selon lui, l’administration de la bourse obtient les autorisations auprès d’un conseil d’administration où siège également un commissaire du gouvernement. Ce dernier est chargé de préparer un rapport et de présenter un compte rendu au ministère des Finances : « S’il y avait eu des cas de corruption ou de malversation, le ministère des Finances aurait dû réagir au quart de tour », a-t-il dit.

Rappelons, dans ce cadre, que le bureau syndical de la Bourse de Tunis (BVMT) et des représentants de la Fédération générale des Banques et des établissements financiers, se sont réunis, le 9 juillet 2012, afin d’étudier la situation sociale, économique et professionnelle de la Bourse de Tunis. Une grève ouverte devrait être annoncée, dans les prochains jours, si l’administration de la bourse ne donne pas suite aux demandes et aux revendications du syndicat.

Khadija Taboubi

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La cloche a sonné

La cloche a sonné, ce jeudi 4 avril 2013, pour annoncer le démarrage de la cotation du titre Ae-Tech, qui vient de rejoindre le marché alternatif de la bourse. C’était en la présence du chef du gouvernement, Ali Laârayedh qui était entouré de Selim Besbes, conseiller à la présidence du gouvernement, du ministre chargé des affaires économiques, Ridha Saïdi et naturellement du président de la Bourse de Tunis, Fadhel Abdelkéfi .

La société (Ae-Tech), a une capitalisation boursière de 13 340 004 dinars. Elle a basé l’opération sur une offre à prix ferme auprès du public à hauteur de 583 334 actions nouvelles émises dans le cadre d’une augmentation de capital en numéraire, et ce, par le biais d’un appel public à l’épargne.

Le montant de l’opération s’élève à 3 500 004 dinars et représente 26,24% du capital. Quant au prix unitaire de l’offre, il est fixé à 6 dinars, un dinar de nominal et 5 dinars de prime d’émission.

Le chef du Gouvernement venu inaugurer officiellement le nouveau siège de la BVMT, a indiqué que les progrès réalisés par le marché financier ne peuvent pas cacher sa faible contribution dans le financement de l’investissement privé dont la part n’a pas dépassé les 11% en 2010 et 6% en 2012. A cela s’ajoute le nombre modeste du nombre d’entreprises introduites en bourse et qui n’a pas dépassé les 62 entreprises à ce jour. Et d’ajouter que le nombre des entreprises introduites sur le marché alternatif de la Bourse n’a pas dépassé les 4 entreprises.

Il a précisé, en outre, que les indices actuels du marché financier ne reflètent pas la réalité des efforts fournis et la capacité à mobiliser les financements nécessaires pour améliorer la rentabilité de plusieurs entreprises aussi bien privées que publiques et élargir leurs champs d’activités à l’échelle nationale et internationale.

En effet, l’année 2013 a déjà bien démarré avec deux introductions réalisées, celles de Land’Or et d’AeTech, qui ont pu mobiliser sur le marché respectivement, 10,92MD et 3,5MD et attiré chacune environ 21 mille souscripteurs, indique la Bourse dans un récent rapport.

New Body Line, de son côté, lancera, à partir du 8 avril, les souscriptions à son offre de titres portant sur 1575 000 actions pour lever 13,57 MD sur le marché. Les cinq autres entreprises finaliseront leur introduction, dès l’obtention du visa du conseil du marché financier. Par ailleurs, il faut signaler qu’au cours des mois de février et mars 2013, le conseil d’administration de la bourse a donné son accord de principe pour l’admission au marché principal du groupe One Tech, opérant dans l’industrie de câblerie et de mécatronique en Tunisie ainsi qu’à Hannibal Lease.

Le rapport ajoute que la cadence des nouvelles entrées s’est accélérée, à partir du dernier trimestre 2012 et devrait battre tous les records, en 2013, pour atteindre 75 sociétés cotées, à fin décembre 2013.

En 2012, un fort engouement pour l’entrée en bourse a été constaté, notamment, au dernier trimestre 2012. Le marché alternatif a attiré 6 entrées contre 2 pour le marché principal, Au total, le conseil d’administration de la bourse a donné son accord pour 8 nouvelles entreprises, en 2012.

Au sujet de l’indice de référence de la Bourse, le TUNIDEX a enregistré une baisse de 7,63%, en 2011, contre une progression de 19,13% en 2010. Affecté par la poursuite de l’instabilité du climat des affaires et le manque de visibilité, le Tunindex a clôturé l’année boursière 2012 sur une baisse de moindre importance, limitée à 3% en dépit de la croissance des revenus des sociétés cotées, alors que les capitaux traités en bourse ont pu repartir vers le haut pour s’accroître de 24% par rapport à 2011 et atteindre 2077MD.

Cependant, la tendance des cours s’est renversée durant le premier trimestre 2013, puisque le Tunindex a signé une hausse de 3,2% en dépit de la forte chute de 3,69% enregistrée, le 6 février, date de l’assassinat de Chokri Belaid qui rappelle, d’ailleurs, les fortes baisses relevées les 11, 12 et 13 janvier 2011.

Khadija Taboubi

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La cloche a sonné

La cloche a sonné, ce jeudi 4 avril 2013, pour annoncer le démarrage de la cotation du titre Ae-Tech, qui vient de rejoindre le marché alternatif de la bourse. C’était en la présence du chef du gouvernement, Ali Laârayedh qui était entouré de Selim Besbes, conseiller à la présidence du gouvernement, du ministre chargé des affaires économiques, Ridha Saïdi et naturellement du président de la Bourse de Tunis, Fadhel Abdelkéfi .

La société (Ae-Tech), a une capitalisation boursière de 13 340 004 dinars. Elle a basé l’opération sur une offre à prix ferme auprès du public à hauteur de 583 334 actions nouvelles émises dans le cadre d’une augmentation de capital en numéraire, et ce, par le biais d’un appel public à l’épargne.

Le montant de l’opération s’élève à 3 500 004 dinars et représente 26,24% du capital. Quant au prix unitaire de l’offre, il est fixé à 6 dinars, un dinar de nominal et 5 dinars de prime d’émission.

Le chef du Gouvernement venu inaugurer officiellement le nouveau siège de la BVMT, a indiqué que les progrès réalisés par le marché financier ne peuvent pas cacher sa faible contribution dans le financement de l’investissement privé dont la part n’a pas dépassé les 11% en 2010 et 6% en 2012. A cela s’ajoute le nombre modeste du nombre d’entreprises introduites en bourse et qui n’a pas dépassé les 62 entreprises à ce jour. Et d’ajouter que le nombre des entreprises introduites sur le marché alternatif de la Bourse n’a pas dépassé les 4 entreprises.

Il a précisé, en outre, que les indices actuels du marché financier ne reflètent pas la réalité des efforts fournis et la capacité à mobiliser les financements nécessaires pour améliorer la rentabilité de plusieurs entreprises aussi bien privées que publiques et élargir leurs champs d’activités à l’échelle nationale et internationale.

En effet, l’année 2013 a déjà bien démarré avec deux introductions réalisées, celles de Land’Or et d’AeTech, qui ont pu mobiliser sur le marché respectivement, 10,92MD et 3,5MD et attiré chacune environ 21 mille souscripteurs, indique la Bourse dans un récent rapport.

New Body Line, de son côté, lancera, à partir du 8 avril, les souscriptions à son offre de titres portant sur 1575 000 actions pour lever 13,57 MD sur le marché. Les cinq autres entreprises finaliseront leur introduction, dès l’obtention du visa du conseil du marché financier. Par ailleurs, il faut signaler qu’au cours des mois de février et mars 2013, le conseil d’administration de la bourse a donné son accord de principe pour l’admission au marché principal du groupe One Tech, opérant dans l’industrie de câblerie et de mécatronique en Tunisie ainsi qu’à Hannibal Lease.

Le rapport ajoute que la cadence des nouvelles entrées s’est accélérée, à partir du dernier trimestre 2012 et devrait battre tous les records, en 2013, pour atteindre 75 sociétés cotées, à fin décembre 2013.

En 2012, un fort engouement pour l’entrée en bourse a été constaté, notamment, au dernier trimestre 2012. Le marché alternatif a attiré 6 entrées contre 2 pour le marché principal, Au total, le conseil d’administration de la bourse a donné son accord pour 8 nouvelles entreprises, en 2012.

Au sujet de l’indice de référence de la Bourse, le TUNIDEX a enregistré une baisse de 7,63%, en 2011, contre une progression de 19,13% en 2010. Affecté par la poursuite de l’instabilité du climat des affaires et le manque de visibilité, le Tunindex a clôturé l’année boursière 2012 sur une baisse de moindre importance, limitée à 3% en dépit de la croissance des revenus des sociétés cotées, alors que les capitaux traités en bourse ont pu repartir vers le haut pour s’accroître de 24% par rapport à 2011 et atteindre 2077MD.

Cependant, la tendance des cours s’est renversée durant le premier trimestre 2013, puisque le Tunindex a signé une hausse de 3,2% en dépit de la forte chute de 3,69% enregistrée, le 6 février, date de l’assassinat de Chokri Belaid qui rappelle, d’ailleurs, les fortes baisses relevées les 11, 12 et 13 janvier 2011.

Khadija Taboubi

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Lors de sa réunion du 20 décembre 2012

Lors de sa réunion du 20 décembre 2012, le Conseil d’Administration de la Bourse a donné son accord de principe pour l’admission au Marché Principal de la Cote de la Bourse des 5 400 000 actions constituant le capital actuel de la société Euro-cycles de nominal un dinar chacune.

L’Offre au public porte sur 1 620 000 actions, soit 30,0% du capital social.

Amen Invest est l’intermédiaire introducteur et l’évaluateur.

Le CA de la Bourse rappelle que l’ouverture de l’offre publique, ainsi que l’admission définitive sont tributaires de la mise à la disposition du public d’un prospectus d’Offre et d’admission visé par le Conseil du Marché Financier.

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Lors de sa réunion du 20 décembre 2012

Lors de sa réunion du 20 décembre 2012, le Conseil d’Administration de la Bourse a donné son accord de principe pour l’admission au Marché Principal de la Cote de la Bourse des 5 400 000 actions constituant le capital actuel de la société Euro-cycles de nominal un dinar chacune.

L’Offre au public porte sur 1 620 000 actions, soit 30,0% du capital social.

Amen Invest est l’intermédiaire introducteur et l’évaluateur.

Le CA de la Bourse rappelle que l’ouverture de l’offre publique, ainsi que l’admission définitive sont tributaires de la mise à la disposition du public d’un prospectus d’Offre et d’admission visé par le Conseil du Marché Financier.

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La Bourse de Tunis ne parvient pas toujours à s’inscrire dans un rythme croissant. La baisse observée

La Bourse de Tunis ne parvient pas toujours à s’inscrire dans un rythme croissant. La baisse observée, depuis le mois d’août 2012, s’est poursuivie depuis, pour se situer à (-3,3%) actuellement contre des baisses de 4,9% et de 1,35%, enregistrées respectivement durant les mois de septembre et octobre. Les pertes enregistrées durant ces trois mois ont absorbé les gains réalisées, durant les 8 premiers mois de l’année 2012. En effet, à fin août dernier, l’indice de référence de la bourse a progressé de 10,4% après avoir cédé 7,63% en 2011. Le secteur des sociétés financières a été le plus représentatif dans le Tunindex, avec une contribution de 3,89%.

Le repli enregistré au niveau de la bourse a été amplifié déjà depuis la troisième semaine du mois de novembre, précisément depuis le 19 novembre dernier, apprend Africanmanager de source boursière. Par ailleurs, au cours de la séance du 29 novembre 2012, l’indice de Tunindex s’est situé à 4677 points, enregistrant ainsi une baisse très importante par rapport aux 4894 points enregistrés, à fin octobre, et aux 5217 points, à fin août de la même année. Cette baisse a touché la plupart des indices sectoriels, principalement le secteur des sociétés financières et les services à consommation qui ont un poids très important dans l’indice Tunindex. En effet, les gains annuels de l’indice sectoriel des banques sont passés de 5,5%, fin août 2012, à (-4,7%) jusqu’à hier. Cette baisse est due en grande partie à la dégradation des notes du secteur bancaire par les agences de notation.

La baisse du Tunindex est imputable aussi aux services à la consommation qui ont connu une forte baisse, passant de 31,4%, fin août 2012, à 17,9%, durant le mois de novembre courant. Cette baisse, un responsable à la bourse de Tunis l’a expliquée par celle de l’indice de la branche de distribution, qui est passé d’une hausse de 33,9% en août 2012 à une hausse de 12,3% durant ce mois de novembre.

Il a cependant précisé que la baisse du Tunindex n’est pas liée à la régression des résultats des sociétés cotées, mais plutôt à la situation économique et les événements qui ont suivis la Révolution, notamment ceux en rapport avec l’attaque de l’Ambassade américaine à Tunis.

Il a également indiqué que les entreprises cotées se signalent par des indicateurs trimestriels en hausse par rapport à l’année 2011. Par ailleurs, le volume quotidien moyen des échanges a augmenté à 7 millions de dinars, durant ce mois de novembre, contre 4,6 MD, durant le mois d’octobre, et ce en tenant compte de certaines transactions de bloc qui ont eu lieu notamment sur la valeur de Poulina. Le responsable a précisé qu’en dépit de cette baisse au niveau du Tunindex de la Bourse, il ya lieu de constater un regain d’activité sur le marché primaire où plusieurs nouvelles émissions sont en cours de réalisation par des sociétés cotées.

Il a indiqué aussi que des emprunts d’obligations ont été aussi lancés par l’Union international Arab (60MD) et Tunisie leasing (30MD) pour un montant global de 90MD. A cela s’ajoute l’ouverture des souscriptions pour l’augmentation du capital de l’Arab Tunisian Lease qui va lever 18MD sur le marché financier.

La SITS et l’UBCI procéderont également à une levée de capitaux respectivement de 7,8MD et 34MD.

Plus encore, le Conseil d’administration de la Bourse se prononcera, demain 30 novembre 2012, sur l’admission d’une nouvelle société en Bourse.

Dans sa dernière analyse, l’intermédiaire en bourse Mac SA a indiqué que l’indice Tunindex est parvenu, en 2012, à redresser la barre en signant un mouvement haussier qui s’est déclenché, à la fin du mois de février, et s’est poursuivi jusqu’au mois de mai. D’ailleurs, l’indice a affiché, à fin mai 2012, un rendement de 8,83%.

Par la suite, le Tunindex a perdu une partie de sa performance, mais il est tout de même resté dans le territoire positif. Ce changement de trajectoire serait dû aux perturbations sécuritaires qui ont affecté le comportement des investisseurs, selon l’analyse de Mac.

Après un retour au calme entre juillet et août, l’indice a remonté la pente et a affiché un rendement, depuis le début de l’année de 11,53%, en date du 27 juillet 2012. Les indicateurs d’activité du premier semestre 2012 sont venus aussi pour rassurer les investisseurs puisqu’ils affichaient, dans leur majorité, une croissance des revenus. Ces indicateurs ont été jugés par l’ensemble des opérationnels du marché comme positifs compte tenu des difficultés qu’a traversées le pays. 11 sociétés seulement ont signé une variation négative de leurs revenus semestriels.

Sur les raisons de cette baisse, l’intermédiaire en bourse a expliqué aussi que le changement radical dans le mouvement de l’indice s’était déclenché après les événements de l’ambassade américaine. L’indice n’a cessé, depuis, de chuter pour perdre, à fin septembre, plus de la moitié de son rendement réalisé jusqu’à cette date. Le rendement est ramené à 3,64% au terme du mois d’octobre dernier.

Khadija Taboubi

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La Bourse de Tunis ne parvient pas toujours à s’inscrire dans un rythme croissant. La baisse observée

La Bourse de Tunis ne parvient pas toujours à s’inscrire dans un rythme croissant. La baisse observée, depuis le mois d’août 2012, s’est poursuivie depuis, pour se situer à (-3,3%) actuellement contre des baisses de 4,9% et de 1,35%, enregistrées respectivement durant les mois de septembre et octobre. Les pertes enregistrées durant ces trois mois ont absorbé les gains réalisées, durant les 8 premiers mois de l’année 2012. En effet, à fin août dernier, l’indice de référence de la bourse a progressé de 10,4% après avoir cédé 7,63% en 2011. Le secteur des sociétés financières a été le plus représentatif dans le Tunindex, avec une contribution de 3,89%.

Le repli enregistré au niveau de la bourse a été amplifié déjà depuis la troisième semaine du mois de novembre, précisément depuis le 19 novembre dernier, apprend Africanmanager de source boursière. Par ailleurs, au cours de la séance du 29 novembre 2012, l’indice de Tunindex s’est situé à 4677 points, enregistrant ainsi une baisse très importante par rapport aux 4894 points enregistrés, à fin octobre, et aux 5217 points, à fin août de la même année. Cette baisse a touché la plupart des indices sectoriels, principalement le secteur des sociétés financières et les services à consommation qui ont un poids très important dans l’indice Tunindex. En effet, les gains annuels de l’indice sectoriel des banques sont passés de 5,5%, fin août 2012, à (-4,7%) jusqu’à hier. Cette baisse est due en grande partie à la dégradation des notes du secteur bancaire par les agences de notation.

La baisse du Tunindex est imputable aussi aux services à la consommation qui ont connu une forte baisse, passant de 31,4%, fin août 2012, à 17,9%, durant le mois de novembre courant. Cette baisse, un responsable à la bourse de Tunis l’a expliquée par celle de l’indice de la branche de distribution, qui est passé d’une hausse de 33,9% en août 2012 à une hausse de 12,3% durant ce mois de novembre.

Il a cependant précisé que la baisse du Tunindex n’est pas liée à la régression des résultats des sociétés cotées, mais plutôt à la situation économique et les événements qui ont suivis la Révolution, notamment ceux en rapport avec l’attaque de l’Ambassade américaine à Tunis.

Il a également indiqué que les entreprises cotées se signalent par des indicateurs trimestriels en hausse par rapport à l’année 2011. Par ailleurs, le volume quotidien moyen des échanges a augmenté à 7 millions de dinars, durant ce mois de novembre, contre 4,6 MD, durant le mois d’octobre, et ce en tenant compte de certaines transactions de bloc qui ont eu lieu notamment sur la valeur de Poulina. Le responsable a précisé qu’en dépit de cette baisse au niveau du Tunindex de la Bourse, il ya lieu de constater un regain d’activité sur le marché primaire où plusieurs nouvelles émissions sont en cours de réalisation par des sociétés cotées.

Il a indiqué aussi que des emprunts d’obligations ont été aussi lancés par l’Union international Arab (60MD) et Tunisie leasing (30MD) pour un montant global de 90MD. A cela s’ajoute l’ouverture des souscriptions pour l’augmentation du capital de l’Arab Tunisian Lease qui va lever 18MD sur le marché financier.

La SITS et l’UBCI procéderont également à une levée de capitaux respectivement de 7,8MD et 34MD.

Plus encore, le Conseil d’administration de la Bourse se prononcera, demain 30 novembre 2012, sur l’admission d’une nouvelle société en Bourse.

Dans sa dernière analyse, l’intermédiaire en bourse Mac SA a indiqué que l’indice Tunindex est parvenu, en 2012, à redresser la barre en signant un mouvement haussier qui s’est déclenché, à la fin du mois de février, et s’est poursuivi jusqu’au mois de mai. D’ailleurs, l’indice a affiché, à fin mai 2012, un rendement de 8,83%.

Par la suite, le Tunindex a perdu une partie de sa performance, mais il est tout de même resté dans le territoire positif. Ce changement de trajectoire serait dû aux perturbations sécuritaires qui ont affecté le comportement des investisseurs, selon l’analyse de Mac.

Après un retour au calme entre juillet et août, l’indice a remonté la pente et a affiché un rendement, depuis le début de l’année de 11,53%, en date du 27 juillet 2012. Les indicateurs d’activité du premier semestre 2012 sont venus aussi pour rassurer les investisseurs puisqu’ils affichaient, dans leur majorité, une croissance des revenus. Ces indicateurs ont été jugés par l’ensemble des opérationnels du marché comme positifs compte tenu des difficultés qu’a traversées le pays. 11 sociétés seulement ont signé une variation négative de leurs revenus semestriels.

Sur les raisons de cette baisse, l’intermédiaire en bourse a expliqué aussi que le changement radical dans le mouvement de l’indice s’était déclenché après les événements de l’ambassade américaine. L’indice n’a cessé, depuis, de chuter pour perdre, à fin septembre, plus de la moitié de son rendement réalisé jusqu’à cette date. Le rendement est ramené à 3,64% au terme du mois d’octobre dernier.

Khadija Taboubi

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«La Bourse de Tunis est aujourd’hui un moulin bien huilé sans grains à moudre»

«La Bourse de Tunis est aujourd’hui un moulin bien huilé sans grains à moudre», estime Fadhel Abdelkefi dans une déclaration publiée sur la Newsletter du Salon de la Bourse.

«Nous savons pertinemment que la Bourse de Tunis a souffert d’une mauvaise perception, et c’est à nous de prouver le contraire et de démontrer que la Bourse n’est ni un temple de spéculation ni un club de riches ou d’initiés. C’est un lieu où les entreprises et le gouvernement tunisien peuvent se procurer les capitaux pour servir l’économie du pays», précisera Abdelkefi qui déplore une l’absence du rôle de la Bourse en tant que vecteur de développement économique face à l’existence d’infrastructures techniques, humaines et règlementaires qui répondent aux meilleurs standards mondiaux.

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