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Le mot « feu » a été capté par un enregistreur de vol de l’appareil EgyptAir, avant que celui-ci ne s’abîme en Méditerranée le 19 mai 2016, a annoncé une commission d’enquête dirigée par l’Égypte.

Les enquêteurs avaient déjà indiqué, fin juin 2016, que l’analyse de l’autre « boîte noire », celle contenant les données de vol, avait montré que des alertes signalant de la fumée à bord s’étaient déclenchées avant le crash en mer de l’Airbus A320.

Le vol MS804 reliant Paris au Caire le 19 mai 2016 s’est abîmé entre la Crète et la côte nord de l’Égypte après avoir soudainement disparu des écrans radar pour des raisons encore indéterminées, tuant les 66 personnes à bord, dont 40 Égyptiens et 15 Français.

La commission d’enquête a commencé à écouter les enregistrements du Cockpit Voice Recorder (CVR) avant l’accident (et) l’existence d’un “feu” est mentionnée », selon un communiqué. « Il est néanmoins encore trop tôt pour déterminer la raison ou l’endroit où le feu s’est déclaré.

Ces nouvelles informations pourraient conforter l’hypothèse d’une défaillance technique pour expliquer le crash, après que l’Égypte eut initialement évoqué la possibilité d’un attentat.

 

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Les enquêteurs égyptiens qui travaillent sur les boîtes noires de l’avion d’Egyptair qui s’est abîmé en Méditerranée le 19 mai dernier ont annoncé samedi être désormais en mesure d’extraire les données de l’enregistreur de voix du cockpit (CVR).

Dans un communiqué, la commission d’enquête explique qu’après réparations, le CVR pourra délivrer des informations susceptibles de permettre d’expliquer pourquoi le vol MS804 d’Egyptair a plongé dans la mer avec 66 personnes à bord.

Les membres de la commission d’enquête prévoient de poursuivre la lecture et l’analyse des boîtes noires au département central des accidents d’avions, un service qui fait partie du ministère égyptien de l’Aviation civile.

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Le crash du vol MS804 d’EgyptAir, qui s’est produit le 19 mai 2016 entre la Crète et la côte nord de l’Egypte, prend une tournure judiciaire inattendue. En effet le parquet de Paris a fait savoir hier lundi 27 juin 2016 qu’elle a ouvert une information judiciaire pour « homicides involontaires », ce qui pourrait valoir de sérieux ennuis à la compagnie égyptienne… et peut-être de très gros dédommagements à terme.

Dès que l’accident a eu lieu, le parquet de Paris a enclenché une enquête préliminaire. Les enquêteurs ont mis la main sur les deux boîtes noires de l’appareil à la mi-juin et les experts se sont mis au boulot le 19 juin pour les faire parler.

Pour le moment on n’a pas avancé sur la cause de la tragédie. Les enquêteurs égyptiens, les experts français du Bureau d’enquête et d’analyses (BEA) et du constructeur européen Airbus ainsi qu’un émissaire du Bureau national de la sécurité des transports américain cherchent encore à identifier les raisons du crash.

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Les fins limiers de la TV France 3 et du journal Le Parisien ont enquêté sur les circonstances du crash de L’Airbus A320 d’Egyptair et ont découvert des choses gravissimes, soigneusement planquées sous le tapis, et pour cause. En effet des investigations ont démontré que l’appareil, qui s’est écrasé en mer Méditerranée, dans la nuit du mercredi 18 au jeudi 19 mai, a connu de nombreux dysfonctionnements dans les 24 heures qui ont précédé l’accident. D’après la chaîne publique, l’avion aurait été obligé de rebrousser chemin et d’atterrir en urgence au moins trois fois au cours des six navettes (entre Asmara, en Erythrée, Le Caire, en Egypte, Tunis, en Tunisie et Paris, en France) qui ont précédé le voyage tragique entre Paris et Le Caire.

Au cours des 6 différentes rotations, « les systèmes d’alerte signalant une anomalie à bord se sont déclarés peu après le décollage de trois aéroports où l’Airbus avait fait escale. Ces procédures d’alerte ont occasionné à chaque fois une vérification technique au sol qui s’est révélée négative puisque l’appareil a pu redécoller », précise France 3. Le Parisien ne dit pas précisément que l’appareil a atterri à chaque incident mais il affirme également que « trois alertes » ont été lancées.

Le système Acars, qui réceptionne les messages codés, a également fait état d’incidents. Pour le moment on n’a pas d’indication précise sur ces problèmes, l’enquête étant plombée par les rapports tendus entre les enquêteurs français et égyptiens, disent les mêmes sources.

Enfin, pour rappel, le Bureau Enquête et Analyses (BEA) a affirmé hier mercredi 1er juin qu’un signal émanant très probablement d’une boîte noire de l’appareil a été perçu en mer Méditerranée. Le début peut-être d’une piste pour percer le mystère autour de cette affaire…

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Il ne sera pas possible de repêcher les boîtes noires du vol Paris-Le Caire d’EgyptAir avant au moins 12 jours, le temps qu’un navire spécialisé arrive sur place, ont indiqué à l’Agence France presse (AFP) des sources proches de l’enquête.

L’Airbus A320 a soudainement disparu des écrans radars en pleine nuit le 19 mai avant de tomber en mer entre la Crète et la côte nord de l’Egypte pour une raison encore indéterminée. Seules les analyses des enregistreurs de vol, les « boîtes noires », pourront permettre de connaître précisément les causes de l’accident.

L’Egypte et la France ont signé des accords avec deux compagnies françaises spécialisées dans la recherche d’épaves en eaux profondes, Alseamar et Deep Ocean Search (DOS). Quarante Egyptiens, dont l’équipage, et 15 Français figurent parmi les victimes du crash.

« Ces deux sociétés ont un rôle complémentaire, la première pour localiser les “pings” des boîtes noires [l’écho sonar émis par leurs balises], la seconde pour descendre et les récupérer » à l’aide d’un robot, a expliqué à l’AFP au Caire une source proche de l’enquête qui a requis l’anonymat. Or, « le navire spécialisé de DOS a quitté la mer d’Irlande samedi et n’atteindra la zone présumée du crash que dans 12 jours environ, après avoir embarqué à Alexandrie les enquêteurs égyptiens et français », a-t-elle ajouté.

Ces informations ont été confirmées par d’autres sources proches de l’enquête, qui évoquent une profondeur d’environ 3 000 mètres dans la zone des recherches, à quelque 290 km au nord de la côte égyptienne.

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L’examen des corps repêchés après le crash de l’Airbus A320 d’EgyptAir, qui s’est abîmé jeudi dernier en Méditerranée, vient confirmer l’hypothèse d’une explosion à bord de l’avion, a indiqué un responsable des services égyptiens de médecine légale, cité ce mardi par l’agence Associated Press. Des informations démenties par les enquêteurs français.

Selon cette source égyptienne, les autopsies menées sur les premiers restes humains qui ont pu être récupérés en mer ont mis en évidence l’hypothèse de la présence d’une explosion survenue à bord de l’appareil.

« S’il s’agit de traces de brûlures, on a quand même un doute. C’est un incendie dans l’avion, ou une explosion », fait valoir Gérard Feldzer, consultant transports de BFMTV. « En revanche, si l’on a des traces d’explosif, et cela peut arriver, là on lève le doute, et il s’agit d’un attentat. Il faut attendre d’avoir davantage de précisions pour lever le doute entre l’explosion ou le feu à bord ».

Cinq jours après la disparition du vol MS804, qui effectuait la liaison Paris-Le Caire avec 66 personnes à bord, aucune hypothèse n’est privilégiée par les enquêteurs, qui poursuivent la recherche des boîtes noires. L’appareil, un Airbus A320 qui assurait la liaison entre Paris et Le Caire, a disparu des écrans radars jeudi matin au-dessus de la Méditerranée alors qu’il entrait dans l’espace aérien égyptien.

 

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Dans un nouveau message audio attribué à son porte-parole, Abou Mohammed Al-Adnani, l’organisation Daech , qui appelle à de nouvelles attaques sur l’Europe pendant le Ramadan, ne fait pas mention du crash jeudi dans la Méditerranée de l’avion de la compagnie EgyptAir qui transportait 66 personnes.

La piste d’un attentat de Daech semble s’éloigner, selon les observateurs. Les messages sont enregistrés des jours, voire des semaines avant leur diffusion ce qui pourrait expliquer que ce message audio n’évoque pas le crash. Mais Al-Furqan, le média de l’EI qui l’a diffusé, ne relaie pas non plus de revendications d’attentat, qui sont habituellement faites sur les comptes Twitter ou Telegram des principaux propagandistes de l’EI.

Or, en octobre dernier, lors du crash de l’Airbus A321 dans le Sinaï reliant Charm el-Cheikh (Egypte) à Saint-Pétersbourg (Russie) avec 224 personnes à bord, la revendication de l’Etat Islamique était intervenue moins de 24 heures après le drame.

La révélation samedi selon laquelle le système automatisé de l’appareil a émis, près de trois minutes durant, des alertes signalant de la fumée notamment à l’avant de l’appareil, et des défaillances des systèmes électroniques gérant les commandes de vol, a réhabilité la thèse de l’incident technique alors que la thèse de l’attentat était jusqu’alors privilégiée. Même si rien n’exclut, selon les spécialistes, que la fumée soit la conséquence d’un incendie volontaire.

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Des détecteurs de fumées se sont activés peu avant la chute de l’Airbus A320 d’EgyptAir, qui s’est abîmé jeudi en Méditerranée, selon des médias américains. L’appareil, avec 66 personnes à bord, a envoyé des messages automatiques signalant des fumées près du cockpit de l’appareil.

« Une fumée intense a déclenché des alarmes dans la partie avant de l’appareil, où sont situées des parties vitales de son électronique de bord », selon le Wall Street Journal, qui cite des sources proches de l’enquête non identifiées. « Les messages d’erreur durent environ deux minutes, alertant l’équipage au sujet de fumée détectée dans des toilettes et un compartiment » situé sous le plancher du cockpit de l’avion, poursuit le WSJ.

Selon le quotidien, « ce compartiment contient une partie cruciale de l’ordinateur de contrôle de vol » de l’appareil qui, selon les messages, s’est mis « à mal fonctionner ».

Ces éléments ne permettent cependant pas de déterminer les causes du crash de l’avion.

La chaîne CNN a également rapporté la présence de fumées, indiquant avoir obtenu ses informations d’une capture d’écran fournie par une source égyptienne. Elle a précisé que ces messages d’alerte ont été envoyés « via le système Acars », qui permet d’échanger des informations entre un avion en vol et le centre opérationnel de la compagnie aérienne. Les mêmes informations ont été rapportées par le magazine spécialisé Aviation Herald.

Les autorités ne commentent pour l’instant pas ces éléments. « Nous sommes au courant de ces informations de presse. À ce stade, je ne peux ni les confirmer, ni les démentir », a indiqué à l’AFP un responsable du ministère égyptien de l’Aviation civile.

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La thèse d’un crash en pleine mer du vol MS804 d’EgyptAir semble se confirmer. Au lendemain de la mystérieuse disparition de l’Airbus A320, l’armée égyptienne a annoncé avoir découvert des débris et des effets personnels des 66 passagers du vol Paris-Le Caire. Des restes de l’appareil, brusquement disparu des écrans radars alors qu’il survolait la Méditerranée entre des îles du sud de la Grèce et la côte nord de l’Égypte, auraient été localisés «à 290 km au nord d’Alexandrie». «Les recherches se poursuivent, nous sommes en train de retirer de l’eau tout ce que nous trouvons», précise l’armée dans un communiqué.

De son côté, le ministère grec de la Défense, Panos Kammenos, a annoncé qu’un «membre humain», des sièges et valises avaient été retrouvés parmi les débris. Il a précisé que ces informations lui avaient été fournies par les autorités égyptiennes, qui coordonnent les recherches autour du point de chute présumé de l’avion.

Grâce à ces premiers débris, les autorités espèrent en savoir plus sur les causes de cette disparition en retrouvant les boîtes noires de l’appareil. Le premier ministre égyptien, Chérif Ismaïl, a déclaré jeudi qu’il était trop tôt pour avancer la moindre explication, y compris celle d’un attentat comparable à celui d’octobre dernier contre un avion russe. Son ministre de l’Aviation civile, Chérif Fathi, a estimé néanmoins que l’hypothèse d’un acte terroriste était plus probable que celle d’une défaillance technique. Mais pour l’heure, aucune revendication n’a été formulée.

« Un ennui technique majeur, l’explosion d’un moteur, une explosion à bord (…) semble peu probable », estime un expert français, en précisant que l’A320, livré en 2003, était « relativement récent ». Il s’agit d' »un avion moderne, l’événement s’est produit en croisière [en plein vol] dans des conditions extrêmement stables », souligne, pour sa part, Jean-Paul Troadec, ancien directeur du Bureau français d’enquêtes et analyses (BEA).

D’ailleurs, selon le site du magazine américain « Fortune », l’avion avait effectué, mercredi, des  vols réguliers vers la Tunisie et l’Erythrée, avant d’arriver à Paris en provenance du Caire.

Deux ans après les révolutions dans le monde arabe, l’industrie touristique vit des heures sombres et peine de relever la tête en Égypte et en Tunisie, deux pays qui tentent désespérément de rassurer le tourisme, clé pour l’économie des deux pays.

Hélas ! Un nouveau coup dramatique vient de frapper le tourisme en Égypte avec le crash de l’A320 d’EgyptAir, jeudi 19 mai 2016, et qui risque de peser sur l’industrie du tourisme égyptien qui représente 11,4 % du PIB et 2,6 millions d’emplois directs et indirects,  selon les statistiques égyptiennes de 2014.

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Le ministre égyptien de l’Aviation civile a estimé que l’hypothèse d’une « attaque terroriste » était « plus probable » que celle d’une défaillance technique pour expliquer le crash jeudi de l’avion d’EgyptAir Paris-Le Caire avec 66 personnes à bord.

« La situation peut, et je dis bien « peut » car je ne veux pas spéculer (…), laisser penser que la probabilité, la possibilité, d’une action à bord, d’une attaque terroriste, est plus élevée que celle d’une défaillance technique », a souligné le ministre Chérif Fathy lors d’une conférence de presse. « Mais je ne veux pas tirer de conclusions hâtives », a-t-il précisé à l’AFP.

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Des débris qui pourraient être ceux de l’avion d’Egyptair qui s’est abîmé jeudi en Méditerranée avec 66 personnes à bord ont été découverts au large de l’île grecque de Crète par un avion égyptien, a indiqué à l’AFP le porte-parole de l’armée grecque.

« Des objets ont été localisés dans le sud-est de la Crète par un C-130 égyptien, dans une zone qui du point de vue aérien dépend de l’Egypte. Des bateaux seront envoyés sur place » pour vérifier de quoi il s’agit, a-t-il  indiqué. La télévision publique grecque ERT1 a indiqué de son côté que « des débris ont été découverts à 230 milles marins de la Crète ».

Selon les autorités grecques, le point présumé de la chute de l’avion est situé à 130 milles marins au large de l’île de Karpathos, située à l’est de la Crète.

Des navires et avions grecs participent aux recherches dans la zone aux côtés d’appareils égyptiens, français et américains.

Le vol MS804 de la compagnie nationale EgyptAir reliant l’aéroport Paris-Charles de Gaulle au Caire a disparu des radars à 02H45 heure du Caire (00H45 GMT), alors qu’il se trouvait dans la zone de contrôle aérien (FIR) égyptien, a indiqué le vice-président d’EgyptAir.

Selon les autorités grecques, l’avion a disparu des écrans radars grecs vers 00H29 GMT alors qu’il quittait le FIR grec et entrait dans le FIR égyptien.

Selon le  chef de l’aviation civile grecque, le dernier contact avec le pilote de l’avion s’est produit « à peu près à 00H05 GMT », mais ensuite, le pilote a cessé de répondre aux appels des contrôleurs aériens grecs, qui se sont poursuivis « jusqu’à 00H29 GMT, quand l’avion a disparu des radars ».

Selon le ministre grec de la Défense, Panos Kammenos, l’appareil a « effectué un virage de 90 degrés à gauche puis de 360 degrés à droite en tombant de 37.000 à 15.000 pieds », de 11.000 à 4.570 mètres, avant de disparaître des radars.

Le vol MS804 avec 56 passagers et 10 membres d'équipage à bord avait décollé à 23h09 locales (22h09 HT).

Un avion d’Egyptair parti mercredi soir à 23h09 de l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle à Paris à destination du Caire a disparu des radars, a annoncé tôt ce jeudi matin la compagnie aérienne égyptienne sur Twitter.

L’avion, un Airbus A320 effectuant la liaison entre Paris et Le Caire, qui ne répond plus se trouvait dans l’espace aérien égyptien quand il a disparu, depuis le milieu de la nuit de mercredi à jeudi, avec 56 passagers et 10 membres d’équipage à bord.

L’appareil se trouvait à plus de 11 km et était entré dans l’espace aérien égyptien quand il a disparu des radars jeudi à 2h45 heure du Caire (0h45 GMT), a précisé Egyptair.

« Le vol Egyptair MS804 a perdu le contact avec les appareils radars à 2h45, heure du Caire », indique le compte Twitter d’Egyptair, précisant que l’avion avait disparu des radars « après avoir pénétré l’espace aérien égyptien de dix miles » (16 km).

Une cellule de crise doit être mise en place au Terminal 1 à l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle.

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Mise à jour – 09:00 : L’assaillant, Ibrahim Samaha, 27 ans, a demandé un traducteur et une autorisation pour asile politique.


Mise à jour – 08:20 : Tous les passagers, sauf l’équipage et quelques « étrangers » ont été relâches, selon une mise à jour par la compagnie Egyptair sur Twitter :


Un avion de la compagnie aérienne Egyptair, assurant la liaison entre le Caire et Alexandrie, a été détourné vers le Chypre, indiquent plusieurs sources. Il s’agit du vol MS-181, sur un Airbus A320.
L’assaillant aurait menacé le pilote de l’avion de se faire exploser par le biais d’une ceinture d’explosifs, l’obligeant à changer de destination.
Selon les dernières informations sur l’affaire, l’assaillant aurait autorisé aux femmes et aux enfants de quitter l’avion.

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Il confesse que l’augmentation du résultat de la BNA ne vient pas que de l’exploitation. Mais il donne des explications qui tiennent la route....

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